Guerre contre l’islam : feu à volonté sur les prières de haine - Par Alain Jean-Mairet

Publié le 3 Novembre 2014

Chose promise, chose due: voici une première démonstration juridiquement valable de la toxicité et de l’illicéité de la pratique la plus élémentaire du culte musulman – la prière quotidienne.

Chaque jour, le musulman pratiquant doit exécuter cinq prières. Pour être valable aux yeux de dieu (et donc des croyants assidus), chacune de ces prières doit comporter une récitation de la première sourate du coran, la fatiha, à chaque unité de prière, ou rakah (pluriel rakat). La prière de l’aube comporte deux rakat, celle de midi quatre, celle de l’après-midi quatre, celle du soir trois et celle de la nuit quatre. Total 17 rakat par jour, donc 17 récitations de la fatiha. Au minimum. C’est l’invocation la plus fréquente et la plus commune. La plus obligatoire aussi, car nier l’obligation de la prière, dans l’Islam, est passible de la peine de mort.

Or cette invocation, de la fatiha, est une incitation à la discrimination religieuse et à la haine, contre les juifs et les chrétiens (et en fait contre tous les non-musulmans). C’est ce qui ressort de l’avis quasiment unanime, et jamais contesté, des commentateurs du coran, toutes époques et toutes écoles juridiques confondues, comme le prouve une étude du professeur Sami Awad Aldeeb Abu-Sahlieh, docteur en droit en Suisse et spécialiste du droit arabe et musulman.

Pour le montrer, Sami Aldeeb a traduit et commenté 88 exégèses des versets concernés, dont la totalité des exégèses proposées par le site altafsir.org, dépendant d’un institut académique patronné par le roi de Jordanie.

Tout au long d’une bonne centaine de pages entièrement référencées, avec les exégèses dans l’ordre chronologique, du VIIIe siècle à nos jours, on découvre ainsi que les musulmans ont répandu massivement, depuis plus de mille ans, et continuent de répandre de nos jours, à des milliards d’exemplaires quotidiens, des offenses aux convictions juives et chrétiennes, des incitations à la haine et à la discrimination fondées sur des appartenances religieuses, des dénigrements systématiques et indignes des autres croyants.

Et on ne peut pas, à cette lecture, croire ou feindre de croire qu’ils l’ignorent. En effet, il ne s’agit pas de simples interprétations de savants dans leur tour d’ivoire mais, on le sent bien au fil des pages, de la doxa commune, basée à la fois sur l’avis explicite du meilleur de tous les exégètes, Mahomet, sur des correspondances tout à fait univoques avec les autres contenus du coran et sur le consensus des érudits. C’est simplement un fait: la prière musulmane est un appel à la haine et cette étude le prouve au-delà de tout doute raisonnable.

Outre la démonstration elle-même, composée des extraits d’exégèses traduits et proposés sous forme de fiches structurées, l’étude fournit tous les détails ainsi que les références permettant de fonder une opinion éclairée et étayée sur ce fait. Elle précise l’importance de la fatiha dans le culte musulman, rappelle que la prière est obligatoire (également en partie de nos jours), fournit plusieurs traductions françaises usuelles de la fatiha, explicite les réflexions des exégètes et expose l’ensemble de leurs justifications dans le coran et la sunnah, rappelle l’affaire de l’Oremus et pro perfidis Judaeis et établit la relation entre ces récitations obligatoires et les lois suisses antiracistes.

Ce document, outre son contenu informatif, peut donc servir de moyen de preuve dans un grand nombre de procédures civiles, pénales ou administratives liées à la présence musulmane dans nos pays: s’opposer à la construction, à l’ouverture ou au subventionnement (actif ou passif, affiché ou dissimulé) d’un lieu de prière, d’un «centre islamique», d’une association musulmane quelconque, attaquer n’importe quel prêcheur ou organisme ostensiblement musulman ou simplement «halal», remettre en question des lois favorables aux diverses formes de l’islam (élément nouveau légitimant la réouverture de dossiers maintenant clos) et bien sûr se défendre des divers «délits d’islamophobie».

Plus nous l’utiliserons, plus son contenu sera connu. Et c’est là en fait le but ultime. Peu importe, à la limite, l’issue des procédures engagées: l’effet le plus productif consiste à faire connaître le problème que pose l’islam, la religion musulmane tout simple. Ensuite, lorsque le problème sera connu et reconnu, des solutions pourront être développées. Mais dans les milieux qui comptent (et même jusqu’au sommet du FN semble-t-il), nous en sommes encore au point où il est de mauvais goût de simplement suggérer que la religion musulmane pourrait avoir quelque chose d’intrinsèquement problématique. Il faut commencer par surmonter cet obstacle. L’étude des exégèses nous offre ici un outil efficace et fiable.

Parallèlement, il faudrait donner de l’ampleur à ce type de démonstrations, qui apportent des preuves tangibles et aisément accessibles à tout un chacun, alors que le débat sur la nature de l’islam est très largement dominé par des artifices rhétoriques et dialectiques, des mensonges, des sautes d’humeur et des actes de violence. Concrètement, il faut créer d’autres études de ce type, basées sur d’autres versets du coran, pour prouver aussi que le dieu des musulmans veut la guerre (ou la soumission sans condition à la charia, bien sûr), qu’il autorise et encourage bel et bien, explicitement, ce que toutes les lois modernes considèrent comme des assassinats, de la torture, du terrorisme et de la traite humaine, et que tous les musulmans instruits le savent pertinemment. Par ailleurs, il faudrait traduire ces travaux en d’autres langues occidentales.

Pour faciliter le travail de base, le document a été préparé en deux formats. Sami Aldeeb publie son étude sur Amazon, dans un format livret, afin d’en faire une publication officielle (achetez-le, rachetez-le, il y a des masses de travail bénévole là-dedans), et je vous en propose ici une version A4, avec un PDF et un fichier zip contenant le document Word original et les polices arabes nécessaires – les exégèses étant toujours présentées sous leur forme originale, en arabe, puis en traduction.

Le document Word contient également, à chaque page, des liens directs (la version Amazon contient en revanche des liens courts en notes de bas de page) vers les bibliothèques arabes en ligne, pour chaque verset cité.

Pour traiter un autre aspect, un autre verset, il suffit donc de cliquer les liens du document Word, de sélectionner le verset choisi en ligne, de copier le texte de ce verset dans Word puis de traduire. Presque tout le reste – les noms, les titres, l’époque, les rubriques, la structure du document et un modèle d’argumentation – est déjà en place.

Sami Aldeeb propose en outre divers moyens de simplifier les choses et d’éviter des répétitions inutiles et lassantes. Suivez le guide:

fatiha_cover_1
La publication en vente sur Amazon (suit dans quelques heures).
Le fichier PDF correspondant.
Le fichier Word A4 avec les polices arabes.
Le fichier PDF de la version A4.
Le coran en arabe de Sami Aldeeb.

Alain Jean-Mairet

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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L'EN SAIGNANT 04/11/2014 10:19


Cette bande de demeurés moyenâgeux est incapable de produire quoi que ce soit et vivent dans le monde en parfaits escrocs-parasitaires ..! Ils ne sont capables que de tout interrompre pour lever
7 fois par jour leur CUL en l'air .... C'est pour cela qu'entre deux, avec les préparations et remises en état .... Ils préfèrent ne rien foutre du tout car ça occupe trop. Et les BONS SUPER CONS
d'occidentaux Judéo-Chrétiens PAIENT ... PAIENT sans rechigner ..... ! Combien de temps cela va encore durer .? Nous laisserons-nous submerger par le nombre croissant de fruits pourris de ces
forniqueurs patentés .?


Qui aura le courage de leur dire ces vérités et de leur enjoindre de se rapatrier dans leurs pays d'origine et de MINABLES et de ne plus polluer notre espace civilisé qui leur est totalement
étranger .? 

maury 03/11/2014 22:43








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Penser le réel, qu’ils disent











« Les crimes contre l’humanité définissent ce qu’est l’islam depuis toujours ». Pour Aristoclès on « panse » le réel au lieu de le « penser ».











Meurtres de masse, assassinats, éventrements de femmes enceintes, génocides, extermination de « races » jugées inférieures ou nuisibles, destruction de tous les lieux de culte qui ne
sont pas des mosquées, égorgements publics, esclavage, razzias, enlèvements, viols, ventes publiques de femmes et d’enfants, bombes explosant dans les lieux publics, rançons, suppression des
libertés publiques, tortures, racisme viscéral et sans limite, haine vouée aux Juifs, aux chrétiens, aux mécréants, à l’Autre, à l’humanité, appels au crime, etc. Tels sont les crimes commis
récemment par les musulmans au nom de leur Allah et pour la plus grande gloire de leur islam.


La liste des crimes commis depuis l’hégire, c’est-à-dire depuis l’an 622 de notre ère, remplirait, dressée par un historien scrupuleux, des millions de pages. Parmi ces crimes, il n’y en a aucun
que les nazis ou les communistes n’aient pas commis au XXe siècle. A ce beau bilan de l’islam, il ne manque que l’empoisonnement industriel par les gaz toxiques de millions d’innocents. Que l’on
ne s’alarme pas : la lacune est due ou à un léger retard industriel que le Qatar, l’Arabie, le Koweit, etc. vont vite combler ou à la préférence raciale pour le sabre à égorger – le si
justement nommé sayf el islam.


Ce bilan n’est pas limité aux seuls pays arabes et musulmans. Il est universel. Là où vit un musulman, la loi d’Allah est appliquée. Alors ça tue, ça massacre, ça viole, ça égorge, ça réduit à
l’esclavage, ça vend des êtres humains, ça extermine les inférieurs, etc. où que ça soit, dans les pays d’islam et en Argentine, en Belgique, en Suède, en Australie, aux Philippines, en
Grande-Bretagne, au Kenya, en Centrafrique, en Allemagne, en Espagne, en France, etc. Entre 1940 et 1944, les nazis n’ont pas osé tuer d’enfants juifs en France ; en 2012, un musulman l’a
fait. Il n’y a que les îles Kerguelen qui soient préservées pour le moment. Pour combien de temps encore ?


L’essence du nazisme, c’est la purification de vastes territoires que l’Allemagne a conquis entre 1941 et 1944 et l’extermination dans ces territoires (Lituanie, Pologne, Biélorussie, Ukraine,
Roumanie, zones occidentales de l’URSS) des peuples qui y vivaient depuis la nuit des temps. L’essence de l’islam, c’est la même chose, à une différence près. Les nazis ont commis leurs crimes
loin de chez eux, quasiment sans témoin, hors de portée de toute caméra. Les musulmans commettent les mêmes crimes sous nos yeux, chez nous ou près de chez nous, devant les caméras et en direct,
à portée de n’importe quel i-phone. Les nazis cachaient leurs crimes, les communistes aussi, allant jusqu’à les nier, les musulmans les commettent publiquement, au vu et au su du monde entier.
Même les quelques résidents des îles Falkland en ont connaissance, même les Inuits du Grand Nord canadien, même les Evenks de Sibérie, même les journaleux de France Télévision, même les
« chercheurs » du CNRS ou de l’EHESS ou du Collège de France, même les politiciens français, qu’ils soient députés, ministres, sénateurs, présidents de conseils régionaux, maires, etc.
Tout homme, où qu’il vive, les a vus. En 1945, les Allemands, devant répondre des crimes contre l’humanité commis en leur nom et par les leurs, objectaient : « Je ne savais pas ».
Aujourd’hui, personne ne peut prétexter qu’il ne savait pas.


L’islam apparaît dans sa vérité nue. Les crimes contre l’humanité définissent ce qu’est l’islam depuis toujours. Et pourtant, tout le monde se tait, fait profil bas, courbe l’échine, rase les
murs, préfère fermer les yeux pour ne pas voir et se boucher les oreilles pour ne pas entendre les râles des millions de victimes. C’est aveuglement à tous les étages, comme naguère le gaz dans
les immeubles de Paris et, dans les media, dans les associations lucratives sans autre but que négationniste, dans les laboratoires de recherche en sciences sociales, partout où ça prétend
penser, c’est la complaisance pour l’islam, la compassion pour les musulmans, la compréhension pour les tueurs. Les intellos et intellotes CNRS, EHESS, Seuil, Universités, IMA, etc. pensent le
réel. Qu’ils disent ! L’islam leur fournit du réel à en vomir (montagnes de corps suppliciés, libertés abolies, femmes transformées en marchandises, haines, racisme viscéral, crimes contre
l’humanité), mais à aucun moment ce réel ne parvient à leur conscience. Ils pensent le réel, oui, mais avec un « a ». Ils le couvrent de pansements, de plus en plus épais et de plus de
plus étendus, pour que, justement, plus personne ne le voie. « Pansez ce réel que l’on ne saurait voir ». Ils sont grassement payés pour « panser ». Ils font de leurs pensées
des pansements.


En arabe, moudjahid désigne celui qui fait le djihad. Les tueurs de l’Etat islamique sont des moudjahidine, de même que ceux d’AQMI, de Boko Haram, d’Al Qaïda, etc. Pour ne pas
avoir à les désigner de ce nom, les intellos et intellotes ont forgé le néologisme djihadiste, monstrueux mixte d’arabe et de français. C’est que moudjahid ferait penser (penser
et non pas panser) que les petits copains algériens à Hollande, Sartre, Jospin, Jeanson, Rocard, Bourdieu, Chirac, etc. ont commis les mêmes crimes barbares que DAESH ou Boko Haram et que ces
connivences anciennes ont engagé ces politiciens et intellos sur la voie royale de la collaboration avec la Bête immonde. France 2 s’y est engagée au journal de 20 heures le mercredi 24 septembre
au sujet de l’égorgement d’un Français en Algérie. L’islam étant sacré, tabou, haram, intouchable, etc., on s’est prosterné pour ne pas voir la réalité. La chaîne (oui, le mot est juste et France
Télévision fait tout pour mériter ce nom) a organisé un happening, dont sont friandes les agences de pub. Un Anglais a été égorgé quelques jours auparavant. Des musulmans, femmes voilées
et hommes barbus, ont brandi, devant les caméras de l’agence de pub, un panonceau sur lequel est écrit not in my name, tout cela pimenté des habituels « l'islam, ce n'est pas
cela », « ce ne sont pas des musulmans qui font cela », « le Coran interdit de faire cela ». La chaîne p…, dite française, a diffusé ces images de pub
gratuitement. En 1945, les Allemands ne se sont pas dissimulés derrière des not in my name. Ils ont avalé leur honte, ils ont dédommagé les victimes et ils ont juré « plus jamais
ça ». Les nazis ont disparu en Allemagne ; en France, barbus et voilées, ils pullulent. Lors du même journal, un politicien, invité pour flinguer Sarkozy, a distingué le vrai
islam, celui des milliardaires, du « faux » islam, celui des égorgeurs – ou inversement. Si Mahomet ouïssait ces fables, il s’extrairait de l’enfer pour défendre l’honneur des
égorgeurs. Un autre invité, intello adorateur de la bourgeoisie pieuse qui finance les salafistes, le Califat, les égorgeurs, a entonné le même refrain que le politicien.