Guinée: au moins 10 morts et 60 blessés dans des violences inter-ethniques.

Publié le 17 Juillet 2013

Une histoire parmi d'autres d'occupation! Pardon, d'invasion si le politiquement correct permet encore ce mot. Bien entendu, vous ne trouverez pas le CRAN et autres associations du type du MRAP pour protester, réclamer des indemnités, refuser le racisme entre noirs et surtout, dire clairement qu'il n'y a pas besoin "des salauds de blancs" pour que les hommes s'entretuent. On remarquera que c'est encore les représentants de la religion d'amour, de paix et de tolérance qui ont envahi un pays pour le soumettre à leur folie religieuse. Il faut aller au bout de l'article pour apprendre ce "petit" détail", trois fois rien. C'est probablement ce qui arrivera en Europe dans quelques années. Les Guerzé, qu'on retrouve dans d'autres pays de la région, dont la Côte d'Ivoire et le Liberia, sont essentiellement chrétiens ou animistes. Les Konianké, essentiellement musulmans, sont des allogènes, venus d'autres régions que la Guinée forestière

Gérard Brazon

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Une explosion de violences à la machette et à l'arme à feu entre deux ethnies du sud-est de la Guinée, les Guerzé et les Konianké, a fait au moins dix morts et soixante blessés en deux jours et se poursuivait mardi.

Interrogé par l'AFP depuis Conakry, un médecin de N'Zérékoré, François Lamah, a parlé "de plus de 60 blessés" dans divers centres de santé de la ville. "Les morts, on n'en parle pas", a-t-il ajouté, sans donner de chiffres, mais laissant entendre qu'ils étaient nombreux.

"Certains sont brûlés vifs, alors que d'autres sont découpés à la machette", a affirmé le Dr Lamah. "Nous n'avons pas la possibilité de gérer cette situation qui nous dépasse", a-t-il-ajouté.

Un journaliste basé à N'Zérékoré, correspondant de la radio d'Etat guinéenne RTG, a pour sa part déclaré qu'on ne saura "peut-être jamais le nombre de personnes tuées dans ces affrontements, parce que des corps des gens découpés à la machette ne sont pas (transportés) à l'hôpital".

Selon ces différentes sources, les violences entre des Guerzé (ethnie majoritaire dans la région) et des Konianké, se poursuivent depuis deux jours, en dépit d'un couvre-feu décrété par le préfet de N'Zérékoré, Aboubacar Mboup Camara, qui a lancé un appel à l'aide et demandé des renforts qui ne sont pas encore arrivés.

La circulation en ville était quasiment impossible mardi en raison de la gravité de la situation, selon ces sources.

Pour tenter de calmer les esprits, le gouvernement a envoyé sur place les colonels de l'armée Moussa Tiègboro Camara, directeur de l'Agence nationale de lutte contre la drogue et le crime organisé - rattachée à la présidence de la République - et Claude Pivi, chargé de la sécurité du chef de l'Etat guinéen Alpha Condé, indique-t-on de source sécuritaire.

Les colonels Camara et Pivi sont tous deux originaires de cette région, appelée Guinée forestière, et appartiennent aux deux ethnies qui s'affrontent: le premier est konianké, le second guerzé, ethnie originaire de la région.

"Nous allons en finir avec les Konianké"

Les violences ont débuté dimanche soir à Koulé où trois jeunes Konianké ont été battus et torturés par des gardiens d'une station-service qui les avaient pris pour des voleurs. Deux d'entre eux sont morts quelques heures plus tard des suites de leurs blessures, selon une source policière.

Des Konianké ayant appris la nouvelle s'en sont à pris à des Guerzé à Koulé, puis à N'Zérékoré.

Les différentes sources interrogées par l'AFP ont indiqué que les deux communautés s'affrontent à l'aide de coupe-coupe, haches, pierres et bâtons, mais aussi d'armes à feu. Le feu est également utilisé pour brûler des victimes, ainsi que leurs domiciles et/ou leurs véhicules.

Le "patriarche" des Guerzé, Molou Holamou Azaly Zogbélémou, chef des notables de cette communauté pour toute la Guinée forestière, fait partie des blessés et a été hospitalisé lundi, selon le préfet. "Les manifestants konianké ont également mis le feu à son domicile et à son véhicule", a-t-il ajouté.

"Nous allons en finir cette fois avec les Konianké qui nous ont envahis et qui ont battu et incendié le domicile du patriarche de la ville et guide spirituel des Guerzé Azaly Zogbélémou", a affirmé un habitant de N'Zérékoré interrogé par l'AFP.

"Ce sera pire qu'en 1991", a-t-il ajouté. "Cette année-là les affrontements entre les deux communautés avaient fait plus de 200 morts", a-t-il rappelé.

Les Guerzé, qu'on retrouve dans d'autres pays de la région, dont la Côte d'Ivoire et le Liberia, sont essentiellement chrétiens ou animistes. Les Konianké, essentiellement musulmans, sont des allogènes, venus d'autres régions que la Guinée forestière.

La Guinée compte une trentaine d'ethnies aux relations souvent complexes qui dégénèrent régulièrement en violences.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Pivoine 18/07/2013 16:06


Les Konianké, essentiellement musulmans, sont des allogènes, venus d'autres régions que la Guinée forestière.


Comme quoi, quand des musulmans immigrent quelque part, ils causent toujours des problèmes !