Hérouville-Saint Clair: une mosquée en chantier revisitée.

Publié le 17 Juillet 2010

         Des tags ont été découverts dimanche matin sur le chantier d'une mosquée. Bien entendu et comme d'habitude, c'est le ban et l'arrière banc des chevaliers blancs nouvelle formule qui monte aux créneaux de la forteresse pour condamner l'acte infâme. Il est systématique d'un état d'esprit. es croix gammées, des "injures racistes" et "islamophobes" (nouveau mot à la mode chez les bobos islamisant) ont été découvertes dimanche matin sur les murs de la mosquée en construction d’Hérouville-Clair dans le Calvados.

 

Il ne viendrait à personne l'idée de considérer comme un acte de racisme des graffitis sur une église et il y en a beaucoup, des pillages dans une basilique (celle de Saint Denis par exemple par les "clandestins" voire, le badaud, la vessie pleine, qui pisse sa bière derrière l’église.

Mais là, nous sommes dans une mosquée en devenir, même pas sacralisée, un chantier en fait. Ces quelques trublions ou gamins puisque c'est comme cela que l'on appelle les jeunes qui commettent des actes répréhensibles aujourd'hui y compris les plus graves, troublent apparemment bien plus nos édiles que les agressions contre la mamie du coin, l'église du quartier ou le temple. Là, c'est l'artillerie lourde. Pourquoi?

C'est de l'islam qu'il s'agit mazette, c'est le musulman qui est troublé et chagrin. Donc, notre bon monsieur le ministre Eric Besson déplore cette "lâcheté" et cette "extrême imbécilité" car au fond, s'en prendre à une mosquée en chantier est un acte bien plus grave que de brûler des voitures et faire pétarader des motos jusqu'à 2 heures du matin au point de faire "péter les plombs" à un autre, forcément imbécile lui, puisqu'il n'arrive plus à dormir. J'amalgame? Juste un peu, pour donner du relief au triste tableau. 

 

Ainsi va la France d'aujourd'hui qui confond tout! Ses mots et ses valeurs. Personne ne trouve rien à redire devant des troupes de militants islamiques qui occupent les rues de Paris et d’ailleurs en contradiction avec la loi. Pire, si toutefois quelqu’un tentait d’intervenir ou de filmer la scène comme le fait la caméra de Riposte-Laïque, vous pouvez être certain que des miliciens interviendraient pour vous signifier que vous n’avez pas "le droit "de le faire. Des miliciens car, des hommes avec un bandeau Mosquée au bras, qui ne font pas partie de la police, ne sont et ne peuvent être que des miliciens et singulièrement dans ce cas précis, d’une cause religieuse. Mais là aussi, pour nos édiles, ce n’est pas des actes imbéciles, c’est juste illégale.

Alors, on nous dira que c’est parce qu’ils manquent de mosquées.

Pourquoi donc venir d’ailleurs, voire de bien plus loin pour envahir ces mêmes rues?

Pourquoi les mosquées proches ne sont-elles pas pleines à craquer ?

A toutes ces questions forcément lâches et imbéciles, il n’y a que le silence. Même pas gêné tant l’incongruité semble normale dans l’esprit de nos dirigeants

 

Cependant, des croix gammées et des injures racistes et islamophobes furent inscritent. Outre le fait qu'il est stupide d'inscrire des croix gammées eut égard à la signification forte par raport à la communauté juive, aux résistants français, aux Roms, aux homosexuels et à tous ceux qui ont souffert dans les camps du fait de leur religion ou attitude, mais en aucun cas aux musulmans qui n'étaient pas dans le collimateur des nazis sauf ceux qui se battaient dans la France-Libre.

Bien au contraire même, pour ceux qui connaissent l'histoire, puisqu'il y eut des divisions waffen SS musulmanes commandées par le grand mufti de Jérusalem qui ont participé à l'effort de guerre nazi. Dont acte.

Des injures racistes, islamophobes sur les murs de la mosquée?

"Hors d'Europe",

"Charles Martel"

"Ni islam ni burqa" sont donc des expressions qui doivent êtres considérées comme racistes et islamophobe.s On n'arrête pas le progrés dans ce pays.

Il faudra donc interdire Charles Martel à l'école et bannir l'année 732 (ce qui doit-être déjà fait dans certaines écoles du primaire).

Gérard Brazon

 

 

Voilà ce qu'en dit France 3:

A Hérouville-Saint-Clair où de multiples communautés ethniques et religieuses se cotoient, les responsables du chantier de la mosquée sont consternés. La police enquête pour tenter de retrouver le ou les auteurs. A Hérouville-Saint-Clair où de multiples communautés ethniques et religieuses se cotoient, les responsables du chantier de la mosquée sont consternés.

La police enquête pour tenter de retrouver le ou les auteurs.

Source :

 1/  http://normandie.france3.fr/info/basse-normandie/des-tags-sur-la-mosquee-d-herouville-saint-clair-64088026.html

 

2 / sur le blog de Jacques Coutelas. 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Djemaa Pascal 17/07/2010 10:01



Bel été placé sous le signe de la littérature et du bien-être. Pascal, journaliste et auteur.