Hillary Clinton, partage les valeurs pro-islamiques d'Obama

Publié le 28 Février 2012

EXCLUSIF : Hillary Clinton aux Musulmans : Ne faites pas attention aux Républicains, Obama partage vos valeurs

 Hillary se soucie plus de la  sensibilité des Musulmans  que des valeurs américaines.

Des Valeurs partagées par Hillary.

La  Secrétaire d’Etat américaine Hillary Rodham Clinton a déclaré lors d’ une audience en Tunisie, samedi, de  “ne pas prêter attention” aux observations formulées par les candidats en lice pour la nomination présidentielle républicaine, affirmant que leur rhétorique enflammée  ne reflète pas la politique des États-Unis.”

Hillary et Moubarak peu de temps avant de le poignarder dans le dos.

S’exprimant lors d’une réception en l’honneur de la Révolution du Jasmin , Mme Clinton a déclaré  que  les remarques partisanes faites au cours  de la campagne présidentielle  "ne reflètent certainement pas les Etats-Unis, ne reflètent pas notre politique étrangère , ne reflètent pas ce que nous sommes en tant que peuple.

Les remarques de Clinton sont venues  en réponse à une question d’une personne de son auditoire qui  s’est dit avoir été  troublée par certains des commentaires faits par des candidats à la présidence et  qu’il considérait comme anti-musulmans.

Si vous allez aux États-Unis, vous voyez partout des mosquées, vous voyez  des Américains musulmans partout. C’est un  fait. Donc, je ne saurais  prêter attention à leur  rhétorique “, a-t-elle dit.

Au lieu de cela, elle a conseillé aux gens d’écouter le  président Barack Obama.

Portant ses valeurs sur la tête.

Obama a fait l’objet de vives critiques de la part des Républicains pour s’être excusé sur le  fait que des Corans avaient été brûlés sur une base militaire en Afghanistan.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

Commenter cet article

Marie-Claire Muller 28/02/2012 17:26


Clinton est une gauchiste pro islamiste,elle a assisté à  la conférence orchestré par les islamistes contre le blasphéme et est l'éminence grise de Hussein Obama.Ces idiots utiles promeuvent
l'avancée du califat dans le Monde!!


Autriche : Conférence pour le renversement
des démocraties et l’établissement du Califat en Europe et aux Etats-Unis


Par Melba le 28 février 2012


 Après Amsterdam l’an dernier, le groupe suprématiste musulman Hizb ut-Tahrir va tranquillement se réunir aux portes de Vienne, dans l’indifférence des
médias et du gouvernement. 



 


Un groupe fondamentaliste musulman organise une conférence sur la transformation de l’Autriche et d’autres pays européens en États islamiques.


La « Conférence 2012 sur le califat » aura lieu le 10 mars dans la ville autrichienne de Vösendorf, au sud de Vienne. Le thème principal de l’événement est : « Le califat : le modèle d’État du
futur ». La conférence est organisée par le Hizb ut-Tahrir [Parti de la libération], un groupe extrémiste pan-islamique qui cherche à établir un État islamique mondial, ou califat, gouverné par
la charia islamique.


Le Hizb ut-Tahrir est interdit dans de nombreux pays, y compris l’Allemagne, mais il est libre d’agir en Autriche. Il est viscéralement opposé au capitalisme et à la démocratie occidentale et
cherche à étendre le futur califat à l’Europe et aux États-Unis. La video promotionnelle de la conférence (en allemand) affirme que « le califat islamique est le seul système social et politique
à proposer les bonnes solutions aux problèmes politiques, sociaux et économiques de l’humanité. »


Une conférence similaire du Hizb ut-Tahrir, qui devait se tenir en Belgique le 4 mars, a été interdite. Le groupe a également organisé une Conférence sur le califat à Amsterdam en juillet 2011
ainsi qu’à Chicago en juin 2010. Selon les analystes, la nature ouverte de la conférence de Vienne indique que le Hizb ut-Tahrir cherche à recruter de nouveaux membres parmi les musulmans
européens.


Selon Steven Emerson, une autorité de premier plan sur les réseaux islamistes extrémistes, le Hizb ut-Tahrir émule le processus en trois étapes suivi par les musulmans qui ont instauré le premier
califat islamique après la mort de Mahomet, le prophète de l’islam, en l’an 632.


Au cours de la première étape, le Hizb ut-Tahrir bâtit un parti en formant un noyau de partisans voué au recrutement et à la propagande. Dans la deuxième étape (dans laquelle le Hizb ut-Tahrir
vient d’entrer en Europe et aux Etats-Unis), le groupe éduque les musulmans pour recruter un plus grand nombre de membres pour soutenir sa révolution. Après avoir gagné des adeptes, le Hizb ut
Tahrir passe à la troisième étape : l’instauration d’un gouvernement islamique régi par la charia.


Alors qu’ils travaillent à islamiser l’Occident de l’intérieur, les musulmans insistent en même temps que les Occidentaux ne critiquent pas leurs actions. L’Organization de la coopération
islamique (OCI), un groupe de 57 pays musulmans qui se présente comme la voix collective du monde musulman, a parrainé un symposium anti-islamophobie à Bruxelles le 15 et 16 février 2012.


Cet atelier de travail, le premier dans son genre, avait pour thème « Le dénigrement de l’islam et des musulmans dans les médias ». Il visait à « mettre en place des mécanismes d’information pour
combattre les campagnes de dénigrement de l’islam dans les médias ». Cet atelier fait partie du « Processus d’Istanbul », une initiative agressive des pays musulmans en vue de pénaliser la
critique de l’islam en droit international.


Le but explicite du Processus d’Istanbul est d’enchasser dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et de la charia islamique. Basée en Arabie
saoudite, l’OCI exerce depuis longtemps des pressions sur l’Union européenne et les États-Unis afin qu’ils imposent des limites à la liberté d’expression et à la critique de l’islam.


L’OCI a maintenant redoublé d’efforts et mène une vigoureuse offensive diplomatique pour convaincre les démocraties occidentales de mettre en œuvre la Résolution 16/18 du Conseil des droits de
l’Homme de l’ONU qui appelle tous les pays à lutter contre «l’intolérance [religieuse], les stéréotypes négatifs et la stigmatisation … de la religion et des croyances ». (Voir ici et ici pour
une analyse de l’offensive de l’OCI contre la liberté d’expression)


La résolution 16/18, adoptée par le Conseil des droits de l’Homme siégeant à Genève en mars 2011, est largement considérée comme une étape importante dans les efforts de l’OCI pour faire
progresser en droit international la notion juridique de diffamation de l’islam.


La résolution du Conseil des droits de l’homme, tout comme la Résolution 66/167 discrètement approuvée le 19 décembre 2011 par les 193 membres de l’Assemblée générale de l’ONU, demeure cependant
inefficace faute d’un appui solide en Occident.


L’OCI a donc remproté une manche diplomatique lorsque l’administration Obama a accepté d’accueillir la Conférence du Processus d’Istanbul à Washington, DC du 12 au 14 décembre 2011. Ce faisant,
les États-Unis ont donné à l’OCI la légitimité politique qu’elle recherchait pour conférer une portée mondiale à son initiative visant à interdire la critique de l’islam.


Suivant l’exemple de l’administration Obama, l’Union européenne veut maintenant accueillir la prochaine conférence du Processus d’Istanbul. Jusqu’à présent, l’UE était restée à l’écart de
l’initiative de l’OCI. Mais Ekmeleddin Ihsanoglu, Secrétaire général de l’OCI, affirme que la récente proposition de l’UE d’accueillir la conférence représente « un changement qualitatif dans la
lutte contre l’islamophobie», selon l’Agence internationale de nouvelles islamique (IINA), l’organe officiel de nouvelles et de propagande de l’OCI.


Selon l’IINA, « l’islamophobie est un phénomène généralisé en Occident mais il est en augmentation dans les pays européens en particulier, d’une manière différente des USA, qui avaient contribué
à la rédaction de la résolution 16/18. La nouvelle position de l’Europe marque le début d’un changement par rapport aux réserves qu’elle a manifestées dans les années passées face aux efforts
menés par l’OCI au Conseil des droits de l’Homme et à l’Assemblée générale des Nations Unies pour contrer la « diffamation des religions ».


Le rapport de l’IINA ajoute : «Des fonctionnaires de la direction des Affaires culturelles de l’OCI ont déclaré que la proposition de l’Union européenne d’accueillir la troisième réunion (la 1e
s’est déroulée à Istanbul en juillet et la 2e à Washington, DC en décembre dernier) est considérée comme une nouvelle avenue prometteuse permettant de résoudre ce problème. La tenue de la réunion
en Europe, qui est plus touchée par l’islamophobie et l’hostilité envers l’islam, donnera un momentum supplémentaire au ‘Processus d’Istanbul’. »


Selon l’OCI, l’atelier de lutte contre l’islamophobie tenu en février revêtait une « importanc

Claude Germain V 28/02/2012 17:19


Dhimmie ,collabo ,mondialiste ,islamiste ,sans patrie et sans honneur ,uniquement aux ordres du dieu-Pouvoir .