Haine islamique: Base du conflit Israélo-Palestinien.Par Jerrold Sobel -Traduit par Thérèse Zeihen-Dvir

Publié le 23 Juin 2014

Jerrold L. Sobel - Adaptation française - Thérèse Zrihen-Dvir

File:Arafat&Clinton&Barak.jpg

 

La beauté - ou, plus correctement, la laideur – qui s’inscrit sur le Moyen-Orient est que rien ne change vraiment. Vous pourriez rédiger un morceau en 2007 sur un attentat-suicide, ou sur des «pourparlers de paix» rompus pour une raison ou pour une autre, ou que le Fatah a repoussé deux offres de paix sans précédent.

L’essence des ordres imposés reste le même.

Ce qui suit est un résumé de Dennis Ross, conseiller principal du président Clinton lors des négociations de Taba en 2000 :


1. Yasser Arafat n'a présenté aucune idée à Camp David.

2. Les pourparlers de Taba auraient pu tenir place vers la fin de Septembre si ce n'est la flambée de violence. Arafat savait que les États-Unis étaient prêts à formuler une proposition et promit donc de contrôler la violence, mais ne le fit pas. (Il faut croire qu'il espérait un gain politique de la violence.)

3. Gaza en entier et 97% de la Cisjordanie lui ont été offerts à Taba.

4. L'espace cisjordanien offert était contiguë, sans « cantons ».

5. La vallée du Jourdain serait sous contrôle israélien pour 6 ans seulement.

6. Les Palestiniens auraient leur capitale à l’Est de Jérusalem.

7. Il y aurait un « droit de retour » à l'état palestinien naissant.

8. La somme de 30 milliards de dollars pour compenser les réfugiés serait mise en place.

9. Taba a été expédié à cause de Clinton, pas de Barak - fin du terme.

10. Les membres de la délégation de l'Autorité Palestinienne pensaient que Taba était la meilleure offre qu'ils pouvaient espérer et avaient encouragé Arafat à l’accepter.
 

11. Arafat a accepté tout ce qu'il lui a été offert à Taba, rejetant tout ce qu'il était censé de donner en contrepartie.

12. Arafat a sabordé l'offre du Camp David, sabordé l'offre Taba, sabordé le plan Mitchell, sabordé le plan Tenet, sabordé le plan Zinni.

Tous les experts à la recherche d'une solution juste à ce conflit séculaire seraient d'accord avec Ross. Mais le vieil adage, «les Palestiniens ne ratent jamais une occasion de rater une occasion», est également entré en jeu huit ans plus tard.
 

 

Le 16 septembre 2008, le Premier ministre israélien Ehud Olmert, offrait à Mahmoud Abbas un plan similaire pour une solution à deux états : Il proposait de faire de Jérusalem la capitale de deux états - Israël à la partie ouest, et une capitale palestinienne à l'est. La vieille ville de Jérusalem serait administrée par un comité composé de gens soi-disant sages incluant des Palestiniens, des Jordaniens, Saoudiens, Américains et Israéliens. Surprenant pour certains mais pas à d'autres, Abbas déclina l'offre.

Hormis une capitulation israélienne totale sur tous les plans, il est évident que ces questions, dont le statut d’état lui-même, ne sont pas les causes derrière ce conflit.

Si cela n’était pas le cas, un compromis aurait été obtenu il ya 66 ans, lorsque le monde arabe avait refusé la création d'un état palestinien libre et démocratique vivant en paix aux côtés de l’état naissant, l'état juif d'Israël.


Azzam Pacha, secrétaire de la Ligue arabe qui soupçonnait les conséquences du vote de l’ONU du 16 septembre 1947, avait rejeté tout compromis la veille du jour mémorable. Ses successeurs dans les années à venir, adoptèrent une attitude analogue, optant plutôt pour la guerre. Quel motif avaient-ils ? Pourquoi Arafat et Abbas ne suivraient-ils pas plus tard cette coutume ?

Pour quiconque qui ne s’appelle pas Barack Obama, Hillary Clinton, ou George W. Bush, il n’est guère compliqué de s’en assurer. Ce n'est pas et cela n'a jamais été un conflit séculaire.

La question sous-jacente ici est l’endoctrinement et l’hostilité contre les juifs instillés aux générations Palestiniennes au passé, présent et probablement au futur.

Comme les mamans et les papas se préparent à envoyer leurs enfants au camp d'été pour participer au canotage de plaisance, camping et sports, les parents palestiniens envoient près de 10 000 garçons en seule fois, à un autre genre de camp dans la bande de Gaza.

Dans ce camp, l'un des métiers enseignés est la science de kidnapper un soldat israélien.

Les enfants entre les âges de 6 à 16 ans sont enrichis de l'apprentissage de l'art de ramper sous les barbelés. La dernière activité de la journée est un jeu de sauter sur des pneus enflammés et esquiver les balles réelles derrière des sacs de sable, sous une grêle de balles réelles tirées par les entraineurs par dessus leurs têtes.

La haine des Juifs - et pas seulement les Israéliens - est intrinsèque dans le monde islamique.

Aucun politicien optimiste ne peut le nier. Pour être certain, la haine est populiste, et elle est omniprésente parmi le peuple palestinien, dont la grande majorité est fermement opposée à tout rapprochement avec Israël.

Quelle animosité peut être plus supérieure quand une mère envoie joyeusement ses enfants se suicider pour une cause ? Lors des funérailles d’Izz Al-Din Al-Masr, l'infâme tueur qui s’est fait exploser au restaurant Sbarro, tuant 15 personnes, en 2001, la mère du terroriste avait ceci à dire : "Par Allah, c’est aujourd'hui le plus beau jour de ma vie. Je pense que notre Seigneur est content de moi, parce que je lui offre quelque chose [mon fils]. Je souhaite sacrifier encore d’autres fils pour le pardon d'Allah, et pour le drapeau de l'Islam."

Juxtaposé à cet exhortation, celle de la mère de Naftali Frankel, l'un des trois adolescents israéliens kidnappés la semaine dernière : «Nous voulons seulement embrasser nos enfants ». C'est indéniable : la mentalité palestinienne indique une disposition théologique de choc des civilisations, pas un conflit séculaire.

Cette haine est au-delà des limites que la majorité des personnes rationnelles peut comprendre. Pourtant, c'est la réalité même du conflit au Moyen-Orient.

Tout en employant des pressions et embobinant Israël à faire des concessions tangibles sans contrepartie, il est embarrassant de constater que l'Administration d’Obama ne fait aucune distinction ni ne se soucie de reconnaître que du point de vue palestinien, il s'agit là d'une guerre sainte.

  Les mères palestiniennes dépêchent leurs enfants à la rencontre d’Allah pas seulement parce que quelqu’un à élargi son porche dans une implantation juive.

Il est plus susceptible que les palestiniens répondent aux invocations d'un modérateur à l’événement Fatah en 2012 qui proclamait : « Notre guerre contre les descendants de singes et de porcs [c'est à dire, les Juifs] est une guerre de religion et de foi, Vive le Fatah ».

Il est honnête au moins. Louant la faction «modérée» du nouveau gouvernement « d'union », le speaker répétait simplement l'article 7 de la Charte du Hamas de 1988 : Le Hamas est impatient de mettre en œuvre la promesse d'Allah, tout le temps que cela pourrait prendre.

Le prophète [Mahomet] a dit : «Le temps (de la Résurrection) ne viendra pas jusqu'à ce que les musulmans ne combattent les Juifs ; jusqu'à ce que les Juifs qui se cachent derrière des rochers et des arbres, qui crieront : 0 musulman ! Il ya un Juif qui se cache derrière moi, viens le tuer ! » Sahih Muslim, Livre 41, Numéro 6985].

Cette citation comme d'innombrables autres, provient des écritures dans le Coran et des paroles du Prophète Muhammad qui se trouvent dans le Hadith.

Le point crucial de ce conflit va même au-delà de dar-al-Islam, concept islamique qui ne permet pas à un pays non-musulman d'exister sur des terres revendiquées par l'islam.

Les objectifs exprimés par le Hamas, Hezbollah, et leurs rejetons ne sont pas seulement de bannir les Israéliens d'Israël, ou même de les soumettre à la dhimmitude - c'est tuer les Juifs, pure et simple. Le politiquement correct mis à part, c'est la ligne de fond que même la gauche israélienne commence à contrecœur à reconnaître.

Comme décrit précédemment, lorsque l'on parle du conflit au Moyen-Orient, rien ne change jamais, sauf l’usage d’armes modernes.

L’Islam résurgent est une fois de plus en route. Pour ceux qui sont prêts à retirer les œillères de leurs yeux, il n'est guère difficile de constater que le conflit israélo-palestinien est juste une bataille dans la guerre de religion menée par des fanatiques musulmans à travers le monde.

 

En vainquant l'Islam à la bataille de Tours en 732, Charles Martel l’avait compris. Espérons qu’avant qu'il ne soit trop tard, les chefs d’état occidentaux le comprennent aussi aujourd'hui.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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