Histoire d'esclavage: devoir de mémoire ou fric facile à se faire sur le dos des contribuables

Publié le 18 Janvier 2013

Elle demande justice pour son arrière-arrière-grand-père. Rosita Destival, 51 ans et descendante d'esclave, a affiché mardi 8 janvier son intention d'assigner l'Etat français en justice. Elle veut obtenir réparation du préjudice causé par l'asservissement de son aïeul, une première destinée à faire pression sur le gouvernement pour qu'il s'engage à réparer la traite des Noirs.

Rosita Destival s'appuie sur la loi Taubira de 2001, qui qualifie l'esclavage de crime contre l'humanité. "J'exige vérité, justice et réparation pour rendre honneur à nos ancêtres", a déclaré, lors d'une conférence de presse, cette militante du Mouvement international pour les réparations (MIR), dont l'arrière-arrière-grand-père a été affranchi en 1834 en Guadeloupe.(on notera que l'esclavage selon Taubira est limité dans le temps et la géographie. En effet la loi précise que c'est à partir du 15iéme siècle et uniquement sur l'Atlantique et l'Océan indien? Sinon, pour les millions d'autres esclaves de la traite arabo-musulmane, circulez, il n'y a rien à gratter.Ndlr Gérard Brazon)

"Des centaines de milliers de Destival"

"Elle a un préjudice moral : son nom n'est pas le vrai nom de sa famille et elle ne connaît pas ses origines", a expliqué son avocat, Me Johannes Louis. "Elle a aussi un préjudice matériel : son aïeul n'a pas pu constituer de patrimoine et sa famille a vécu dans des conditions difficiles", a-t-il ajouté. Le montant du préjudice n'a pas été chiffré. "On va demander la désignation d'un expert pour l'évaluer", a indiqué Me Louis. (Et là en effet il nous faut verser une larme car son ancêtre a dû être capturé et vendu par d'autres noirs à des négriers. Quant à son patrimoine, on peut sourire étant donné les conditions des africains à cette époque et nous pouvons imaginer facilement que sa famille et elle-même n'auraient sûrement pas vécue dans l'opulence. Il suffit de regarder le niveau de vie de l'africain d'aujourd'hui et sans mépris aucun. Ndlr Gérard Brazon)

Rosita Destival est soutenue par le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran). "L'Etat s'est engagé à mettre en place une politique de réparation contre l'esclavage. Or, le dossier s'est enlisé", a déploré Louis-Georges Tin, président du Cran. "Si le gouvernement refuse de répondre sur le terrain politique, il devra répondre sur le terrain judiciaire", a-t-il commenté, en menaçant de soutenir "des dizaines voire des centaines de milliers de Destival".

Francetv info avec AFP


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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L'EN SAIGNANT 19/01/2013 19:20


On n'est pas sorti de l' auberge avec toutes les prises de ce genre que donne la bande de cons qui nous dirige.! Les X Millions de maghrébins plus nos compatriotes des iles lointaines n'ont qu'à
s'y mettre  et on peut fermer la Banque de France pour faillite .... !

segond 19/01/2013 04:32


et pourquoi pas indemniser , les serfs sous la monarchie de louis 14 , enfin faut-il-être tomber sur la tête , pour réclamer sans arrêt quelque chose , moi aussi je vais réclamer une
indemnisation pour un cousin qui a perdue une jambe pendant la derniere guerre et qui en est décédé 

aziliz 18/01/2013 21:15


Bon, très bien.


Pourquoi ne pas former un collectif représentant tous les Européens razziés sur les cotes méditéranéenne et demander réparation aux mahométans magrébins et noirs qui les ont enlevés ?


C'est vraiment du n'imprte quoi. Entre la Maire de Paris qui réclame 100 000 € pur ses pelouses pourries avant même la Manif de Dimanche et cette demeurée intéressée et probablement manipulée ...
Raison de plus pour s'insurger. Nous avons respecter nos devoirs, ils ne respectent pas nos droits, alors fini les devoirs. A commencer par les impôts. Imaginez Bercy courant après 1,300 000
pékins ? Zont pas les sous, ni le personnel. Encore moins, si nous restons mobilisés.

mika 18/01/2013 21:02


« Je n’ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir occupé l’Espagne pendant huit siècles  »


José Maria AZNAR,  chef du gouvernement espagnol, in Jeune Afrique  du 01/10/06.