Histoire: une "vision" du Coran et de sa "création".

Publié le 26 Décembre 2010

Si vous me le permettez,  j'aimerai pour notre édification à tous, vous permettre de lire un extrait d'une série d'articles que l'on peut prendre pour humoristique au mieux mais qui ne manque pas dans tous les cas de sel pour le moins.

Que nous soyons croyants ou non dans l'une ou l'autre des 4 religions monothéistes (Hé oui 4, avec le Mazdéisme ou Zoroastrisme et son Dieu unique Mazda). Il n'est pas interdit en France (encore à ce jour mais pour combien de temps ?) d'en faire une critique voire d'y mettre des doutes. D(‘autres grands écrivains à commencer par Voltaire ne se sont pas gêné. Il est vrai qu’en 2010, le MRAP, SOS Racisme, la LdH, iraient ester en justice contre Voltaire et même contre le général de Gaulle.

Coranix.com a fait tout un travail d'explication sur ce qu'est le Coran. A sa manière !  Sa vision dans notre démocratie ou n’existe pas (encore ?) le délit de blasphème, n'est pas inférieure, à mon sens de démocrate et libre penseur, à celle de l’Oumma.com. Certes, ces deux sites ne doivent pas se congratuler tous les jours j'imagine mais qu'importe, l'essentiel est de laisser au citoyen le droit de croire ou de ne pas croire ainsi que celui d'en rire. En démocratie, le crime d’apostasie n’existe pas (encore ?).

C'est aussi cela la liberté d'expression. Une liberté qui se défend bec et ongles. Que cela plaise ou non aux petits dictateurs associatifs et autres bien-pensants de gauche et de droite sans compter les pires du marécage, les peureux qui sont effrayés dès que l'on prononce le mot Coran ou celui d'islam. Les mêmes qui vous traite de fâchiste sans savoir ce qu’est le fascisme comme autrefois, les collabos appelaient traîtres les premiers résistants ! Le général Charles de Gaulle fût condamné à mort pour cela !

A vingt ans, je ne comprenais pas les réactions de certains français pendant l’occupation des nazis. Trop jeune, trop inculte. Quelques livres et années d’expériences plus tard,  je sais pourquoi ! J’en ai honte souvent pour eux et je les méprise également.

 Gérard Brazon

 

de Coranix.com

http://coranix.org/sommaire.htm

 

 

Quand la rivalité entre les peuples sémitiques donne naissance au coran  

 

Les Arabes - en partie issus d’une même ethnie que les Hébreux (5) - avaient toujours envié les « fils d’Israël » qui se prévalaient de détenir le « vrai livre de dieu » (la Thora ou Pentateuque) et les dix commandements fondamentaux transmis par Yahvé (pour une fois « en direct », sans intermédiaire) à Moïse sur le mont Sinaï. Ils enviaient surtout la cohésion qui existait entre les tribus israélites, cohésion découlant de leur unité religieuse bien plus que de leur unité sociale ou culturelle. Adeptes de cultes « païens » très anciens (dont le culte de la lune et des étoiles), les tribus bédouines étaient à l’opposé des Hébreux. Les Arabes du désert ne cessaient de guerroyer entre eux, vivant essentiellement des « razzias » (« ghazou » en arabe) qu’ils effectuaient dans les rares régions fertiles de la péninsule (notamment sur les côtes de l’actuel Yémen). Les juifs avaient renoncé depuis longtemps au nomadisme et aux pratiques guerrières pour se sédentariser et s’adonner à des activités agraires et commerciales.

Aujourd’hui encore, les cultes préislamiques se retrouvent dans le rituel des pèlerins de la Mekkeune pierre « lunaire » de couleur noire (une météorite) est enchâssée dans un mur de la « Ka’ba » (temple en Arabe). C’est cette pierre que Mahomet alla toucher de ses mains lorsque, après être entré dans sa ville natale à la tête de son armée (en l’an 8 de l’Hégire, vers la fin du mois de janvier de l’an 630), il força, en armes, les portes du temple pour y faire détruire les trois cent soixante et quelques idoles qu’il contenait.

Dans la Ka’ba, Mahomet ne fit conserver que la pierre noire, laquelle, bien que n’ayant pas forme humaine ou animale, n’en était pas moins une « idole », un « fétiche » préislamique. C’est en la touchant qu’il lança son fameux cri de guerre : « Allah akbar », c’est-à-dire « dieu est grand » (6). On ne peut donc que sourire lorsque les musulmans taillent des croupières aux « infidèles qui adorent des idoles » quand on imagine Mahomet honorant son « dieu suprême » en baisant une pierre chargée de toutes les vieilles superstitions de l’Arabie préislamique. C’est comme si le Pape venait honorer le dieu des chrétiens en se prosternant au pied des menhirs de Carnac !

Mahomet, berger inculte qui ne savait ni lire, ni écrire, avait reçu l’enseignement de quelques proches parents et d’un ermite chrétien (8) qui connaissaient plus ou moins bien les textes constituant les fondements du judaïsme et du christianisme.
Mahomet fit ce que l’on appellerait aujourd’hui un « tabac médiatique » en renouvelant, à sa manière, l'histoire du « prophète » affirmant avoir entendu des voix « divines » l’invitant à enregistrer et à répercuter les « ordres de dieu ».

On notera d’ailleurs que les Arabes, toujours très adroits dans l’art de jouer sur les mots, ne font pratiquement jamais mention de Mahomet quand ils citent le coran. Ils parlent comme si ce livre avait été véritablement écrit par leur dieu unique. Ils disent « dieu qui a dit » ou « dieu qui a commandé » alors même que le coran résulte bien des propos rapportés par un homme qui prétendait les tenir d’un intermédiaire et non de dieu lui-même. Pour les musulmans, Mahomet ne fut finalement qu’un simple « porte-voix », ce qui leur permet de « gommer » les très nombreuses contradictions qui sont associées à ce personnage ambigu. Ils confondent, en outre, les notions de foi (imân) et de soumission totale à dieu (islâm). Celui qui prétend avoir la foi doit se soumettre sans condition à la parole de dieu, donc au coran.

La combine de la « révélation » est vieille comme le monde. Elle fonctionnait particulièrement bien dans les temps lointains où la toute grande masse des hommes et des femmes était analphabète et où il n’existait pas encore d’hôpitaux psychiatriques.
S’il avait vécu au 19ème siècle, Mahomet aurait fini ses jours dans un joli petit cabanon capitonné, tout comme Josuah (Jésus en hébreu) et quelques autres.
Vers la fin du 20ème siècle, une ordonnance adéquate de petites pillules aurait pu suffire à faire taire « l'archange Gabriel » ! On notera d’ailleurs que plus aucun « prophète » n’a été pris au sérieux depuis que la science a fait des progrès et que l’éducation s’est imposée.
De nos jours, un quidam occidental visité par « l'ange Gabriel de Mahomet » ferait rire, il n'y aurait guère que quelques crédules pour suivre un tel gourou et les lois l'empécheraient de nuire au delà d'un cercle plus ou moins restreint de fidèles regroupés au sein d'une secte identique à celles qui pullulent sur tous les continents.
Les vieilles religions monothéistes - celles sur lesquelles s’appuient de nombreux intérêts politiques un peu partout dans le monde – persistent cependant à nous présenter des prophètes et des messies vieux de plus d’un millénaire et dont nous ne pourrons jamais savoir s’ils furent d'habiles manipulateurs ou de furieux cinglés. C’est bien commode !

 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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