Hollande "chef de guerre"? Techniques et manipulations des français...

Publié le 30 Mars 2013

Quelle belle image, quel symbole trouvé sur Minurne. Je ne cesse d'en sourire tout en sachant que le bricolage reste du bricolage et que confier un marteau à un énarque relève de l'inconscience car il est parfaitement capable d'en faire une scie pour vous couper le siflet.

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"Mais quand donc cessera-t-on de qualifier ce Pinocchio de "chef de guerre"?

 

Extrait lu sur Minurne de Maurice: (...) Quand on est énarque, on négocie des solutions boiteuses et mitigées autour d'une table de bridge ou d'une coupe de champagne, on ne tranche pas au sabre. Voyez l'art de l'énarque Hollande pour renvoyer toute prise de décision à une commission Bidule qui palabrera pendant des mois.

 

Les Français seraient prêts à donner de leur sueur s'ils pouvaient travailler plus pour gagner plus, ou au minimum perdre moins en cette période de crise, mais il faudrait pour cela abroger les 35 heures et relancer l'encouragement à faire des heures supplémentaires. On n'a pas entendu Hollande en parler.

 

Les larmes il y en a, ce sont celles des chômeurs, des exclus et des pauvres que le socialisme crée au rythme de mille par jour, mais les larmes ne font pas des soldats, ce sont celles des victimes du socialisme.

 

Non, Hollande n'est pas un chef de guerre, d'ailleurs lui-même ne se voit qu'en "chef de bataille", capable de rester sans réagir grâce à sa peau épaisse, ses nerfs et son sang froids, dit-il, qualités indispensables à un sous-fifre qui doit tout encaisser pour conserver son poste.

Un autre signe montre qu'il n'a aucune des qualités nécessaires pour faire un Churchill ou un De Gaulle, c'est qu'il utilise les moyens de contrôle du peuple décrits par Huxley et Orwell que l'on trouve résumés dans "Armes silencieuses pour guerres tranquilles" de Noam Chomsky. Ce livre explique les dix stratégies de manipulation qu'un chef en complet veston fripé et cravate de travers peut utiliser en se servant des médias à son service pour diriger un pays sans prendre de risques pour lui-même.

 

La stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du peuple des problèmes importants et des mutations sociétales décidées par les énarques au pouvoir, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes : "Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pou : r penser quand il est de retour à la ferme avec les autres animaux".

 

Si je parle des énarques au pouvoir, ce n'est pas par rancune ou jalousie, mais parce que je les connais trop bien et que leur niveau d'intelligence et de connaissances ne m'inspire guère de respect. Par contre, j'observe que si Hollande a amené la quasi totalité de la promotion Voltaire (la sienne) au gouvernement avec lui, aujourd'hui c'est la promotion Senghor (2002-2004) qui s'infiltre dans tous les cabinets ministériels et jusqu'à la présidence de la République. Et comme j'ai longtemps vécu sous les tropiques, ils me font inévitablement penser à ces gros cafards que l'on ne voit pas ou peu, mais qui sont partout dans la maison(1).

 

Ils savent créer un problème pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter.

 

Par exemple: laisser se développer la violence urbaine afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de sa liberté. Ou encore : laisser se développer la crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux.

 

Ils savent que pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, "en douce", sur quelques années. Cette technique est très utilisée pour introduire des taxes impopulaires : 0,2 ou 0,3 % la première année, 1 % la seconde, 5 % la troisième, etc. et vous obtenez, par exemple, une CSG plus lourde pour le contribuable à petit revenu que l'impôt sur le revenu. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (socialisme) sont imposées : chômage massif, précarité, flexibilité, salaires et retraites n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", tout en en reportant l'application de quelques mois. Les gens acceptent plus facilement un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat car ils ont toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" (en 2014 !) et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 

Dans ses interventions verbales destinées au grand-public le manipulateur utilise un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, dont les commentateurs politiques aux ordres vantent la "pédagogie", comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. 

 

Plus on cherche à tromper l'auditeur, plus on adopte un ton "maîtresse d'école". Pourquoi ? "Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 5 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’un adolescent de 5 ans" (Ecouter Hollande).

 

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique des psys pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus.

 

De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...

 

Par exemple, pour justifier la livraison d'armes aux talibans syriens, la télévision ne montre pas les images de chrétiens, de coptes ou de musulmans chiites battus à mort, brûlés vifs ou égorgés par l'Armée Libre Syrienne, elle ne montre que des images d'enfants sunnites blessés ou morts et de mères en pleurs.

 

Il faut aussi faire en sorte que les "petites gens" soient incapables de comprendre les méthodes utilisées pour leur contrôle et leur mise en esclavage.

 

"La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures". C'est la méthode Peillon : pas grave que les enfants ne sachent ni lire ni écrire à l'arrivée en sixième, par contre on leur donnera des cours de morale "laïque" dès 2 ans.

 

La télévision, dans les shows du type Ruquier par exemple, doit encourager le public à trouver "cool" le fait d’être bête, vulgaire, et inculte...

 

Il faut encore faire croire aux gens du peuple qu’ils sont responsables de leur malheur parce qu'ils n'acceptent pas les directives de la classe au pouvoir, à cause de l’insuffisance de leur intelligence, de leurs capacités, ou de leurs efforts.

 

Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique et politique, la population s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!...

 

Actuellement, par exemple, on nous dit : "

vous êtes stupides de faire des grandes manifs, cela montre que vous n'avez pas compris que nous vous menons vers le progrès sociétal, et de toutes les façons, on s'en fout 

".

 

Au cours des 50 dernières années, les progrès de la sociologie enseignée à Sciences Po comme à l'ENA ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites politiques dirigeantes.

 

Grâce à la psychologie appliquée, le "système énarque" est parvenu à une connaissance avancée des comportements sociaux. Connaître mieux les comportements de l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même permet au  pouvoir politique de détenir un plus grand contrôle sur les citoyens.

L'apprentissage d'un langage approprié à la dissimulation des manœuvres et des mensonges, à la mise en avant d'artifices verbaux (la langue de bois) qui cachent la vacuité du discours et de l'intelligence sous un vernis de compétence apparente, complète la panoplie des techniques d'asservissement et permet à de parfaits crétins de rester au pouvoir dans les partis politique, les syndicats et au gouvernement.

Maurice de Minurne

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Pour approfondir ce discours vous pouvez lire sur Puteaux-Libre "les techniques de la manipulation des masses".

Confirmer cette information par cette citation:

Toute propagande doit être populaire et placer son niveau spirituel dans la limite des facultés d'assimilation du plus borné parmi ceux auxquels elle doit s'adresser. Si la faculté d'assimilation de la grande masse est très faible, son entendement petit, par contre son manque de mémoire est grand. Toute propagande effective doit donc se limiter à des données peu nombreuses et les mettre en valeur à coups de formules toutes faites aussi longtemps qu'il le faudra afin que le dernier des auditeurs puisse en saisir la portée. Ne pas savoir se limiter à ce principe et chercher à être universel, c'est diminuer l'action de la propagande, car la multitude ne pourra ni digérer ni retenir  ce qu'on lui représentera. Le succès sera ainsi amoindri et, en fin de compte détruit. 

Mein Kampf d'Adolph Hitler

C'est que que font les européistes à propos de la sortie de l'Euro, de l'Europe, l'islam de France, l'islam de paix, d'amour et de tolérance, le bout du tunnel, etc. 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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DURADUPIF 01/04/2013 18:21


Ne serait-ce qu'Eurabia, passée constamment sous silence. Machiavel, un par génération. Qu'attend t'on  pour dresser des statues en son honneur dans toutes les capitales Européennes ?

Pivoine 01/04/2013 17:48


C'est ce que font les européistes à propos de la sortie de
l'Euro,


Comme ces "spécialistes" qui n'arrêtent pas de nous dire qu'il faut rester dans l'Europe et dans l'euro, sinon ce serait la catastrophe, alors que c'est exactement l'inverse : si l'on veut s'en
sortir, il faut abandonner l'euro et revenir au franc, et quitter cette Europe !

henri 30/03/2013 20:21


Très bien cette analyse .


MERCI .