Hommage à Claude Guoasguen pour ce discours fort.

Publié le 16 Juillet 2010

          Lors de la manifestation place des Droits de l'homme pour Guilad nous avons eu droit à un beau discours de cet homme politique de droite qui ne renie pas son drapeau, n'a pas sa langue dans sa poche, ne joue pas les opportunistes de la chanson de Jacques Dutronc qui retourne sa veste et un jour son pantalon en fonction du temps et du sens du vent.

        Un discours que j'aimerai entendre plus souvent de la bouche de ceux qui nous gouvernent et de ceux qui prétendent nous gouverner demain. Si la France est malade, c'est justement parce que les français sont privés de ces discours et d'actes de courage.

       Au delà de la Coupe du Monde qui a montré combien ses représentants nous avaient si peu représenté et qui était devenu l'affaire du siècle, au delà des affaires Bettencourt et autres affaires franco-françaises qui font rire le monde entier, il est bon de savoir qu'il y a des hommes de courage qui affirme que la France ce n'est pas que cela.

          De nouveau, je demande à ce que le portrait de Guilad soit affiché sur les frontons des Mairie de France. Que l'on cesse de se coucher devant les manifestants pro palestinien. A Vaux en Velin, c'est le drapeau palestinien qui flotte à égalité au côté de celui de la France et de l'Europe. Il y a encore peu, c'est notre drapeau qui était descendu d'une autre mairie pour y être brûlé sans que n'interviennent les autorités civiles et policières.

Gérard Brazon

 

Claude Goasguen, né le 12 mars 1945 à Toulon (Var), est un homme politique français.

Enseignant de l'enseignement supérieur public puis avocat, il est député de la 10e circonscription de Paris de 1993 à 1995 et ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Citoyenneté dans le premier gouvernement Juppé.

Ancien secrétaire général de l'UDF et porte-parole de Démocratie libérale, il est député de la 14e circonscription de Paris depuis 1997 et maire UMP du 16e arrondissement de Paris depuis le 29 mars 2008.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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