ICLA : La nouvelle ONG pour les Droits de l'Homme et contre l'oppression religieuse

Publié le 30 Janvier 2013

Par   // Laic.Info

Quelle étrange initiative que la création de l’ICLA acronyme de International Civil Liberties Alliance pour le citoyen moyennement informé. L’ICLA est une ONG qui représente pourtant à elle seule plus d’une dizaine de pays, partant de l’Inde à l’Australie en passant par la Belgique, la France ou l’Angleterre. 

Avant d’aller plus loin, faisons un bilan rapide des évènements survenus ces dix dernières années.
La résurgence de la pratique religieuse en France est le fait exclusif du réveil religieux né à la suite du 11 septembre 2001. Un signal de départ qui a renforcé le sentiment de frustration des minorités maghrébines françaises, du fait de la stigmatisation de l’Islam. Ainsi face aux revendications musulmanes survenues entre 2001 et 2003, Sarkozy alors ministre de l’intérieur tente d’organiser le culte musulman français. Depuis, de nombreux maires financent aujourd’hui la construction de mosquées avec l’argent public. L’implantation de l’Islam est devenue une priorité dans des villes où le communautarisme musulman est organisé en force votante.

La formule consacrée réclamait un Islam de France en opposition à un Islam en France. L’enseignement de l’Islam dans les mosquées aujourd’hui est quasi totalement géré par des imams venus de l’étranger et financés par des pays religieux aux libertés restreintes. Le Halal fait polémique, poussé par l’extrême droite, l’antiracisme est fustigé, la laicité réaménagée, discutée, détournée: les lignes ont bougé.

Ce constat est un récit, a priori typiquement français lié à notre histoire avec les ex colonies.

Cependant, une surprenante constatation vient élargir le champ de vision, lorsque l’on découvre les mêmes stigmates dans tous les pays ayant accueilli des immigrés entre les années 70 et aujourd’hui. Que ce soit en Angleterre, en  Suisse, en Belgique, en Suède, en Norvège ou en Allemagne pour ne pas citer tous les pays occidentaux. A première vue, on pourrait croire que les journaux propres à chaque pays se sont passés le mot.
L’inquietude est la même partout: comment organiser la vie en commun face aux revendications musulmanes?

La surprise est d’autant plus forte quand on découvre cette même problématique dans la bouche d’indiens, d’australiens ou de canadiens.

Un phénomène semble t il global tend à s’articuler autour  de la question du multiculturalisme. Si le musulman de la rue n’est pas particulièrement prosélyte, à des sphères supérieures s’opèrent des tractations liées à la question du pétrole. Le pétrole est le nerf de la guerre depuis les années 70, lequel a généré des guerres comme la première guerre d’Irak, la seconde et plus récemment la guerre en Afghanistan. Ainsi un double mouvement s’opère: un renforcement de l’Islam en Occident, face à une intensification des conflits liés au pétrole.

Le développement de l’islam en Occident est fortement stimulé, financé et encouragé par l’O.C.I (l’Organisation de la Coopération Islamique) regroupant 56 pays producteurs de gaz et de pétrole.  C’est par exemple l’O.C.I qui souhaite imposer – avec succès – l’interdiction de critiquer les religions – l’Islam en particulier. L’O.C.I est aussi derrière la construction de la majorité des mosquées en Europe et décide des variations des prix du pétrole.
L’O.C.I, entre le 13 et 14 Août 2012, a organisé à Vienne une rencontre autour de l’enseignement de la culture de l’Islam au coeur des écoles européennes. Pas super laic vous en conviendrez.

A la tête de l’ O.C.I on y retrouve l’Arabie Saoudite.

Des tribunaux islamiques sont en activité en Angleterre, gérant les actes de mariage et action de divorce, entre musulmans. Ces juridictions parallèles ont été validées par le gouvernement de Tony Blair au nom du multiculturalisme et ont la même valeur qu’un tribunal classique.

Certains y voient l’installation progressive, lente mais déterminée des règles de la Charia (lois islamiques) et par cela, le recul évident des libertés fondamentales. Selon un jugement de la cour européenne des droits de l’Homme datant de 2003, la Charia est incompatible avec la démocratie et les Droits Humains, puisqu’elle prévoit la lapidation des couples adultérins, le racisme confessionnel lié au statut réservé pour les non musulmans, l’amputation de pieds ou de mains pour les voleurs, la peine de mort pour les apostats, une réduction drastique des droits de la femme.

L’ICLA s’est octroyé ce rôle et  souhaite réaffirmer la nécessité d’agir pour les Droits Humains, lesquels sont bafoués au nom d’intérêts économiques liant l’Europe et certains pays religieux producteurs de pétrole. Cette alliance aura bientôt 40 ans (en 2013). Ainsi, la partie du monde où sont nés les Droits Humains, rappelant les fondamentaux de l’Humanisme (respect de la vie, égalité entre les hommes, respect des religions) est en passe selon eux, de devenir  le relais idéologique de lois religieuses radicales et discriminantes au nom de cette coopération.
Si l’ICLA voit juste, cela veut dire que cette ONG aura beaucoup de succès dans les années à venir.

 

        

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Claude Germain V 30/01/2013 11:55


De toutes les façons quoi que soit l'ICLA en bien ou en mal , rien a F...TRE , connais pas ?? jamais voté pour eux .... on ne va pas m'imposer une merde de plus que je ne connais pas .