Identité nationale à géométrie variable pour les journalistes de la bien pensance.

Publié le 15 Janvier 2010

Il y a "identité nationale française" et identité nationale pour les autres suivant les journalistes de la CGT. Les bonnes et LA mauvaise. La CGT mais, d'une manière générale tous les journalistes de la bien pensance. Ce dessin moqueur de Jacques Faizant en est une démonstration claire.
Gérard Brazon
Jacques-Faizant.jpg

Les journalistes selon Riposte-Laïque
Ils sont presque tous issus des mêmes écoles de journalisme, et viennent presque tous de milieux sociaux très favorisés. Ils sont formatés par ânonner : Identité nationale = Le Pen ! Ils ont un mépris condescendant, mais aussi haineux, du peuple. Ils ont peur de son expression. Ils ne veulent surtout pas de référendum, sur aucune question. Ils sont payés pour véhiculer un discours anesthésiant, qui nie les réalités dérangeantes. Ils servent la soupe au système.

Il est de bon ton de dire que les journalistes sont aux ordres de Sarkozy. C’est souvent vrai pour les grands chroniqueurs, mais c’est totalement erroné pour beaucoup de journalistes du service public. Il suffit d’écouter France Info ou France Inter, de voir comment l’AFP traite les sujets sensibles, pour constater que c’est vraiment la culture gauchiste compassionnelle qui est dominante dans la plupart des médias.

Prenons un Daniel Mermet, qui véhicule ce discours, combat tout projet de loi contre le voile intégral, se prosterne devant Tariq Ramadan, et tient un discours pro-palestinien primaire, faisant fi de la réalité du Hamas. Il est la caricature du journaliste bobo-gaucho qui sévit dans le service public, et sur bien d’autres médias, télévisés, radiophoniques ou écrits. Cette caste médiatique, souvent très imbue d’elle-même, illustre mieux que de longs discours l’interview accordée à RL par la remarquable Malika Sorel.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Jean Pierre Jolly 18/01/2010 18:42



Pour améliorer la compréhension du débat national


sur l’identité nationale.


Qu’il y ait débat, c’est légitime. C’est le carburant de la démocratie. Il faut aller au-delà des commentaires actuels qui tournent, de part et d’autre, à la mauvaise récupération politicienne.
En échangeant sur l’identité il peut y avoir des incompréhensions. Il me semble préférable d’échanger sur la citoyenneté nationale. C’est au cœur de la citoyenneté que s’expriment les valeurs républicaines.  Qu’ils soient bretons, basques, ch’tis,  provençaux, parigots ou d’origine
vietnamienne, italienne, polonaise, berbère, maghrébine et autres, on voit bien que ce n’est pas l’identité spécifique de la personne française qui est en cause mais bien le capital culturel et laïc de la citoyenneté française qui caractérisent  la particularité française.


Nourrissons et enrichissons les contenus de la citoyenneté 
française, à partir des valeurs fondamentales  de Liberté d’ Egalité de FraternitéJean-Pierre JOLY



French Ketchup 16/01/2010 07:32


Il est évident que les minorités, comment elles existent dans la population francaise et s'y intègrent ont leur place dans le débat sur l'identité nationale de mêmes qu'elles ont un rôle dans notre
société. Ce n'est pas un "glissement".

http://frketchup.blogspot.com/2010/01/la-saga-mediatique-vincent-peillon.html