Identité Nationale: Un débat qui dérange la gauche, les associations et même certains à droite.

Publié le 31 Décembre 2009

          Au moment ou la gauche (pas toute heureusement) s'élève contre l'idée d'un débat sur l'Identité nationale sous prétexte d'élections régionales proches, de coups politique du Président Nicolas Sarkozy ou, pour mieux cacher ses propres divisions, des associations, dites de défense des droits de l'homme , des minorités, des sans-papiers (clandestins est le vrai mot) et que sais-je d'autres demandent l'arrêt immédiat de ce débat.
SOS Racisme a même fait une pétition pour cela
         - Les débats sur l'identité nationale sont apparus comme des espaces de libération de la parole raciste, prompte à remettre en cause, de manière insidieuse ou explicite, la légitimation de la présence sur le sol national de catégories entières de la population. 
           Martine Aubry, Daniel Cohn Bendit, Laurent Fabius, Lionel Jospin entres autres ont signés cette pétition. De même que Bernard Henri Levy, Isabelle Adjani, Jane Birkin dont on sait combien ils sont concernés et impliqués comme citoyens dans les HLM des cités, comme travailleurs dans les usines, et autres  lieux.
Ils ont les mains pures ! Ils n’ont pas de mains. disait Charles Péguy en parlant des pacifistes des années 1910. 

Ce qui signifie d'après eux, que la liberté d'expression s'arrête là ou commence la liberté de SOS Racisme et de ses "personnalités" diverses, à l'aise financièrement le plus souvent et qui vivent hors de France la plupart du temps. J'entends déjà la réflexion sur mon soi-disant "populisme"!
On peut débattre mais surtout, il ne faut pas débattre de tout car, en effet, les français pourraient en prendre l'habitude et se poser des questions qui dérangeraient ces associations à commencer par le fait que la défense des droits est le plus souvent à géométrie variable chez eux. La libération de la parole d'accord, mais uniquement dans le sens politiquement correct et bien pensant.
A droite, ce sont aussi des réflexions du même genre.
Monsieur François Baroin qui nous ressort, comme la gauche autrefois, le bon vieux prétexte du moribond FN.
Monsieur Alain Juppé qui s'inquiète de ce débat afin de ne pas dresser les communautés entre elles. Oubliant au passage, lui qui fût Premier ministre, qu'il n’y a, selon la constitution, qu'une seule communauté: la française.
Monsieur Dominique de Villepin également qui utilisera de toutes les façons tout ce qu'il peut contre le Président Nicolas Sarkozy.  

       Concernant ces associations comme, SOS Racisme, le MRAP, la LdH, je trouve curieux que ces associations tapent sur le gouvernement en permanence en oubliant de signaler que
la France est la plus généreuse d'Europe en matière d'immigration.
Deux chiffres: 100 000 naturalisations en 2008, probablement autant en 2009 et 20 000 régularisations de clandestins.
         Des chiffres que le gouvernement ne vante pas tant sa posture est délicate. En effet, il est coincé entre son discours de fermeté envers l'immigration, les clandestins et la réalité d'une France bien plus tolérante (laxiste?) qu'il ne le dit. Mensonge ou incapacité à être acteur réellement.
         Inconscience dans tous les cas. Il faudra bien un jour expliquer aux français, même s'ils ont la mémoire courte, même si ce sont des veaux comme le disait le Général de Gaulle que la réalité présente ne suit pas le discours politique. 
Cela ressemble à un jeu de rôle. Faire semblant sur les écrans médiatiques. Chacun connaît sa place et joue une partition sans avoir aucune prise sur les instruments. Cela marche tant que, le peuple ne s'en rend pas compte. 
         Il n'en reste pas moins que, si pour les économistes, l'immigration est nécessaire (Cotisations aux caisses de retraites, à la sécurité sociale, consommateurs subventionnés ou non) celle-ci, reste pour le moins totalement incontrôlée voire de repeuplement (Yvan Rioufol-Figaro).
         Des villes entières, des départements ont désormais une population qui n'est plus "de souche" comme le disent les plus extrêmes des opposants à cette politique d'immigration.
         Des villes où ils existent désormais des revendications de plus en plus délicates à gérer comme les piscines séparées pour les femmes, les restaurants scolaires hallal, les hôpitaux, etc. La crainte d'affronter la réalité fondamentaliste, de prendre des décisions, d'appliquer la loi républicaine et laïque sous peine d'être mis à l'index associatif fait que les édiles municipaux n'osent dire le droit et composent avec l'incomposable.
            Je termine par deux citations qui sont du marquis de Rivarol du temps de la révolution française et non d'un extrémiste de droite comme le laisse croire les manipulateurs d'opinions.

Ø     Malheur à ceux qui remuent le fond d’une Nation.

Ø     Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir.


Gérard Brazon

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Sophia Ammad 03/01/2010 15:33


Ceux qui se dérobent doivent manquer d'argument tout simplement. Pour ma part, je suis pour ce débat qui pourrait permettre de mettre certaines vérits en lumière et faire cesser des mensonges
historiques. Copé reprend le débat, ce qui n'est pas plus mal, et il y aura du répondant de droite, de gauche et même d'associations qui ne craignent pas de se mettre face aux élus pour leur dire
les quatres vérités.