Il est temps d’annexer la Judée et la Samarie. Traduction Nancy Verdier

Publié le 25 Janvier 2013

De Frontpagemag.com (David Horowitz)

17 janvier  2013 par  Steven Plaut   FrontPage  - Traduction Nancy Verdier

 img394926  Dans quelques mois, ce sera le vingtième anniversaire des Accords d’Oslo (Oslo Accord” ) paraphés sur la pelouse de la Maison Blanche. Par cette signature, Yasser Arafat, au nom de la prétendue «Organisation de Libération de la Palestine », s’engageait lui-même et son «peuple» à mener des négociations avec Israël en vue d’une résolution pacifique du conflit israélo-arabe au Proche-Orient. Il renonçait solennellement à toute action et décision unilatérale.

Depuis lors, l ‘«Autorité Palestinienne», mise en place par l’OLP, a violé chacun des articles  de l’Accord d’Oslo et tous ceux qui ont suivi. Vingt ans plus tard, les «palestiniens», représentés par l’ «Autorité» ne se sont toujours pas conformés à une seule de leurs obligations. Arafat et ses comparses ont  simplement utilisé l’Accord comme couverture pour prendre le contrôle d’une partie de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Ils ont ensuite converti la totalité du territoire qu’ils contrôlaient en  bases terroristes pour poursuivre leur agression contre Israël. Les groupes terroristes palestiniens ont assassiné au moins 1.700 civils israéliens depuis la signature de ce premier « accord de paix». Des milliers de roquettes palestiniennes ont été lancées sur Israël visant des civils israéliens, et pas seulement par le Hamas. «Les dirigeants palestiniens » chaque jour  répètent plusieurs fois avant le petit déjeuner que leur but est l’anéantissement d’Israël dont ils ne reconnaîtront jamais la légitimité à l’intérieur de n’importe quel ensemble de frontières.

Les médias contrôlés par l ‘«Autorité» et les organisations terroristes ont été soigneusement nazifiées : ils diffusent leurs immondices antisémites qui dépassent ce que les nazis allemands diffusaient dans les années 1930. La bande de Gaza a été complètement nazifiée. Il y a peu de différence entre l’islamo-fascisme du Hamas et l’islamo-fascisme de l’OLP, et le «président» de l’Autorité palestinienne est un négationniste avéré de l’Holocauste.

Et  pour couronner le tout, l ‘«Autorité Palestinienne» vient unilatéralement de se déclarer  Etat souverain et a demandé à être Membre des Nations Unies en tant que tel. Ce n’est que la dernière et pas même la pire des violations des obligations «palestiniennes» aux Accords d’Oslo.

Le débat s’intensifie actuellement sur la manière dont Israël doit réagir au comportement des « palestiniens ». En effet, il y a déjà eu des appels pour qu’Israël mette en œuvre une partie des propositions présentées dans ce qui suit. La « déclaration » unilatérale d’un Etat palestinien et la demande d’une reconnaissance internationale ne constituent pas seulement une répudiation en bloc des accords d’Oslo par les «palestiniens». C’est aussi  une déclaration de guerre comme le fut la sécession de la Caroline du Sud. Toute «sécession» similaire  serait un casus belli dans n’importe quel autre pays de la planète et serait réglée par les armes. Et tout pays qui endosserait ou défendrait une telle sécession, serait considéré comme un ennemi belliqueux.

Israël doit avoir une position très claire: la mise à l’épreuve de la bonne volonté d’Israël  pour envisager  une possibilité de création d’un Etat palestinien séparé est terminée. Les « palestiniens » n’ont jamais eu de droit légitime à un Etat, en premier lieu, même si, en échange de la paix, Israël, dans le passé avait volontiers fermé les yeux sur cet aspect. Les « palestiniens » ont perdu toute légitimité à leur prétention bancale de constituer un Etat en raison de leur comportement au cours des deux dernières décennies, leurs actes barbares ininterrompus et leurs atrocités de masse au cours du siècle passé.  C’est un peu comme les prussiens de l’est  et les  allemands des Sudètes qui se sont vus confisquer tous leurs droits à l’autodétermination et même  à l’autonomie, après la Seconde Guerre mondiale.

Israël doit déclarer ceci: Le jeu des faux-semblants et de  la fiction est terminé. Israël ne veut plus faire comme si il existait une sorte de «peuple palestinien» ayant droit à un état. Les « palestiniens » sont des arabes, et les arabes ont déjà 22 états. Ils n’auront pas encore un autre état à l’intérieur des terres israéliennes. Tout palestinien qui souhaite profiter de la souveraineté nationale est libre de se déplacer vers l’un de ces 22 états arabes, mais aucune souveraineté arabe n’existera sur le territoire israélien, ce qui comprend  les terres entre le Jourdain et la mer Méditerranée.

La « déclaration d’un état palestinien » doit être traitée au moyen d’un règlement unilatéral imposé par Israël sur la rive occidentale du Jourdain avec la dénazification de la population locale.

Les principes sur lesquels cette résolution israélienne unilatérale et concordante seront fondés sont les suivants :

1. La rive ouest du Jourdain appartient à Israël et est Israélienne  de toutes les façons. Aucune souveraineté non-israélienne de quelque forme que ce soit ne sera autorisée sur le territoire entre le Jourdain et la mer Méditerranée. La rive occidentale (susnommée Cisjordanie) fait partie du foyer national juif, l’a toujours été et le sera toujours.

2. Les arabes «palestiniens» vivant en Cisjordanie ne recevront pas la citoyenneté israélienne et ne voteront pas aux élections nationales israéliennes.

3. Les ressources terrestres de Cisjordanie resteront sous surveillance, contrôle et réglementation israéliens.

4. Les «palestiniens» ne souhaitant pas vivre sous souveraineté israélienne seront libres de partir. Israël pourrait envisager de fournir un soutien financier, avec indemnisation des biens, ou des incitations pour ceux qui souhaitent partir.

5. La plupart des «palestiniens» choisissant de rester sur la rive occidentale,  vivront dans des réserves, qui à certains égards seront semblables aux territoires autochtones des indiens d’Amérique qui fonctionnent à l’intérieur des États-Unis (peut-être même avec des casinos), bien qu’à certains égards, ils seront différents. Les réserves fonctionneront  dans les zones de la rive ouest  comprenant de fortes concentrations de population arabe, comme Jéricho, Naplouse, Ramallah, Jénine, Tulkarem, et quelques autres endroits. Les réserves n’auront PAS de continuité territoriale. Dans chaque réserve, les «palestiniens» auront leur autonomie et une autonomie limitée pour gérer leurs propres affaires locales aussi longtemps que la violence restera totalement absente de la réserve. Là où la violence  apparaîtra, ils se verront refuser l’autonomie. Les réserves qui serviront de base au terrorisme seront fermées  et leurs populations dispersées. Les arabes qui s’engageront dans des opérations terroristes ou soutiendront  le terrorisme seront de toutes façons expulsés.

6. Les « palestiniens » de la rive occidentale seront considérés comme des étrangers résidents au sein de l’Etat juif. Beaucoup ont encore des passeports jordaniens et sont de citoyenneté jordanienne et seront considérés comme résidents jordaniens. Les « palestiniens » qui n’ont pas la nationalité jordanienne seront apatrides à moins d’avoir obtenu la citoyenneté d’un autre pays.

7. Les Juifs ont le droit de vivre où ils veulent sur la rive ouest à l’extérieur des réserves affectées à la population arabe «palestinienne». Les territoires de la rive ouest non peuplés ou peu peuplés  d’arabes  et cela inclut la vallée du Jourdain et les zones clairsemées entre les réserves, seront ouvertes à l’installation  sans limite  de la population juive.

Les villes et les villages concernés par les réserves arabes seront affectés à deux listes, une liste blanche et une liste noire. Ceux de la liste blanche géreront leurs propres affaires sans ingérence des autorités israéliennes centrales. Les résidents des villes de la liste blanche  pourront occuper des emplois de proximité dans les villes israéliennes et les parcs industriels. Les autorités locales dans les zones blanches géreront  leurs écoles et autres institutions locales. Ils collecteront leurs propres impôts et pourront bénéficier de recettes partagées en accord avec les autorités fiscales israéliennes, comme c’est le cas pour d’autres villes israéliennes. Ils pourraient être autorisés à exploiter leurs propres forces de police locale. Les résidents de la liste blanche seront pleinement et librement mobiles, et auront la capacité de se déplacer librement à l’intérieur de toutes les régions de la liste blanche. Ils seront autorisés à développer une industrie locale et des services touristiques. Leurs résidents auront accès à des universités israéliennes, des établissements de santé et d’autres services.

Les villes et villages de la liste noire n’auront pas accès à ces aménagements. Leurs habitants seront privés de la possibilité d’occuper des emplois de jour dans des villes israéliennes et les parcs industriels. Ils n’auront pas accès à des services israéliens. Ils n’auront le contrôle sur rien. Leurs habitants seront empêchés de se déplacer librement en dehors de leur réserve, sauf dans les cas où ils souhaitent quitter le pays une fois pour toutes. Ils ne recevront pas de revenus partagés, ni d’incitations fiscales.

 

Les villages et les villes seront répartis sur ces deux listes sur la base unique d’un seul facteur : la violence. Les zones dans lesquelles s’exerce la violence, et cela inclut les jets de pierres, seront  affectées  à la liste noire. Les zones dans lesquelles la violence est absente seront affectées  à la liste blanche. Les villes et villages de la liste blanche seront réaffectés à la liste noire si des formes de terrorisme surgissent, comme des tirs embusqués, des tirs de mortiers, des roquettes ou d’autres actes de violence. Les villes et villages de la liste noire seront affectés  à la liste blanche uniquement lorsque la population locale coopèrera  pleinement avec Israël dans les opérations d’appréhension et d’arrestation des terroristes et de ceux qui participent à la violence, et qu’elle  prendra d’autres mesures efficaces pour mettre fin à la violence. Sinon, ils resteront sur la liste noire indéfiniment. L’accès dans les zones de la liste noire sera refusé aux étrangers, aux journalistes, et en particulier aux organismes anarchistes de «solidarité internationale» et leurs semblables. Tout anarchiste qui s’infiltrera  dans les zones de la liste noire se verra refuser la permission de les quitter et y restera indéfiniment, ou bien sera emprisonné par Israël.

Bien sûr, cela laisse le dilemme de la bande de Gaza. Comme  indiqué, en raison de la folie israélienne de se retirer de Gaza et d’abandonner tout contrôle de cette zone,  la région n’est désormais qu’une base terroriste avec des rampes de lancement de fusée.  Il m’arrive de penser  qu’à long terme, Israël n’aura pas d’autre choix que d’imposer à nouveau son contrôle total sur la bande de Gaza.

Mais pour l’avenir immédiat, un ensemble de mesures unilatérales israéliennes est là aussi nécessaire. Fondamentalement, il s’agit d’effectuer un assaut sur trois fronts contre Gaza dès la première attaque par rocket  sur Israël depuis ce territoire. Lors de cette réplique, Israël devra s’emparer  d’une bande de terre large de plusieurs kilomètres de manière  à séparer la bande de Gaza de l’Egypte, et ainsi mettre fin à la contrebande massive d’armes, d’explosifs, de drogues et d’autres matériaux à destination de la bande de Gaza. Les deux autres volets de l’attaque partageront la bande de Gaza en trois segments plus petits. Israël contrôlera les mouvements de personnes et de matériels à l’intérieur de ces segments. Il interceptera et tirera sur les  terroristes sur place. Et finalement, Israël pourra aussi infliger à la bande de Gaza  le système des réserves avec listes blanches et noires.

Voilà comment Israël devrait réagir face à la déclaration de guerre des « palestiniens » dans leur déclaration unilatérale d’indépendance.

Europe-Israel.org    http://www.europe-israel.org/2013/01/il-est-temps-dannexer-la-judee-et-la-samarie-de-david-horowitz/

A propos de Steven Plaut

Steven Plaut est né à  Philadelphie  et enseigne la finance et l’économie à l’université de Haïfa en Israël.  Il est titulaire d’un PhD d’économie de l’université de Princeton. Il est l’auteur de brochures sur le Hamas et les opérateurs juifs de la guerre contre Israël pour le David Horowitz Freedom Center.

 

Source: Frontpage.com

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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