Il fallait être là à "jour de colère". Ne pas laisser le bitume aux antisémites.

Publié le 28 Janvier 2014

Voici un exemplaire lu sur le blog de Michel Alain Labet de Bornay sur ces débiles qui traînaient dans la manifestation. J'ignore si ce personnage en faisait partie mais comme dirait la fable, "si ce n'est toi, c'est donc ton frère". 

Le principe de Jour de colère faisait que toutes les colères pouvaient s'exprimer. Même celle provocatrice de débiles antisémites. Lorsque nous hurlions "Non, non à l'islamisation, ou "l'islam, la charia, on n'en veut pas" ce sont ces jeunes là qui nous ont pris à partie.

Drapeau français comme paravent, ils refusaient que l'on parle de l'islam, de religion, la leur bien sûr mais avaient des pancartes dénonçant le sionisme. Fallait-il partir, s'excuser d'être là ? Au contraire, nous avons continuer à hurler "Non à l'islamisation".

C'est cela la résistance à minima... être présent et non trouver des excuses à deux balles pour ne pas venir. Je ne peux pas oublier que lors de l'occupation, la majorité des français avaient des excuses bidons et bêtons pour ne pas avoir à participer à la résistance.  

Gérard Brazon

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  Julien Cocoa, 29 ans dit « Coco Tkt », une racaille antisémite typique des gangs des banlieues hors contrôle qui narguait la police sur internet depuis des mois, vient d'être arrêté.

Il narguait comme des milliers de « jeunes » l’administration pénitentiaire et la police depuis plusieurs mois. Un évadé de prison (il n’avait pas réintégré sa cellule de la maison d’arrêt de Châlons-en-Champagne (Marne) après une permission de sortie au mois de juin 2013), a été arrêté, aujourd’hui  à Sarcelles (Val d’Oise).

Julien Cocoa  dit Coco Tkt (dit t’inquiète mais en réalité se dit Té Kont en petit nègre), comme il se fait appeler sous son nom de racaille, a été reconnu par des policiers de la brigade anti criminalité (BAC) alors qu’il se trouvait sur la voie publique. Il a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade nationale de recherche des fugitifs (BNRF) au sein de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) à Nanterre (Hauts-de-Seine). Condamné en 2006 à 7 ans de prison après le braquage d’un bureau de Poste, Coco Tkt a pris la fuite alors qu’il ne lui restait que trois mois à purger. Dans plusieurs de ses clips, il dénonçait le « système carcéral » français 3 étoiles et justifiait sa « cavale » afin de dénoncer «l’envers du décor» en prison.


Dans un de ses derniers clips merdeux de Pétoncle végétatif  posté quelques temps avant son arrestation, Cocoa soi-disant originaire de Villiers-le-Bel, « rappait » à la gloire de « la quenelle » antisémite de Dieudonné auquel il apportait son soutien. Coco Tkt est un raciste antisémite revendiqué et assumé. «Je suis validé par Dieudonné», lance la vérole de sa race dans une vidéo qui a fait près de 175 000 vues. De la parole raciste aux images antisémites, on voit la sombre crapule -toujours en cavale- « s'amuser » à faire des quenelles avec Dieudonné en personne, qui en profite pour faire la pub du CD de la vermine ambulante. Histoire de passer au cas pratique, Cocoa enchaîne par des «quenelles» dans la rue des Rosiers, une rue symbole du quartier juif de Paris. «Comme Dieudonné, je tiens tête à l’Etat», assure ce misérable parasite raciste.


 

En 2011, alors qu’il est incarcéré, il était parvenu à réaliser deux clips en prison, dont un où il s’affichait en train de téléphoner et de dealer de la drogue derrière les barreaux. Au cours de sa cavale, le fugitif est également parvenu à enregistrer et à produire un « album » de merde  intitulé «Retour aux sources».

http://michelalainlabetdebornay.blogspot.fr/

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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