Il n'y a jamais eu de Palestiniens arabo-musulmans tout au long des siècles!

Publié le 4 Décembre 2012

Avant-hier, j'éditais un article sur le fait que l'islam cherchait à prouver que les esclaves noirs  étaient musulmans et donc, devenait de facto et de façon détournée, un acteur fondateur des Etats Unis balayant du même coup le passé d'esclavagistes et de négriers des tenants de l'islam.

En effet, vouloir transformer en musulmans les esclaves noirs déportés par la traite négrière, est un coup de poker qui signale l'offensive islamique sur tous les livres d'histoire, les romans historiques des pays occidentaux! C'est voir se dérouler devant nous ce qui s'est passé pour d'autres peuples comme les Berbères d'Afrique du Nord, cette ifriqya romaine totalement détruite par les armées arabes de l'islam détruisant jusqu'aux racines culturelles, les peuples qui y vivaient! (En longeant la côte libyenne, la seule encore intacte du pourtour méditerranéen, nous entrons en contact avec les civilisations classiques de l’antiquité : depuis l’époque où des marins phéniciens intrépides s’installèrent sur cette côte d’Afrique pour fonder des comptoirs jusqu’à l’époque byzantine sans oublier les Carthaginois, les Grecs et les Romains. La mer et la végétation méditerranéenne offrent un cadre de douceur à des sites archéologiques prestigieux.)

En France, l'interdiction de Charles Martel et de sa bataille de Poitiers en 732 ne constituent  qu'un petit aperçu du travestissement de l'histoire qui va s'opérer dans le monde scolaire, éducatif, universitaire et culturel, dans le monde des apprenants et des enseignants. Il serait temps que les "penseurs", les "intellectuels", les "chercheurs" se réveillent car nous sommes à la veille d'une tragique révolution de l'enseignement où même Charlemagne, Victor Hugo, Marie Curie, auront été des musulmans! 

Gérard Brazon

Détruire les mythes du Proche-Orient (Chapitre 1)

A l’issue d’une campagne de propagande intensive, l’Assemblée Générale de l’ONU vient d’accorder le statut d’État observateur non membre permanent à la « Palestine ». (1)

Dans le cadre de ce nouveau développement, nous pourrions examiner ce qu’est l’ONU et ce qu’est l’Autorité Palestinienne, deux organismes encensés par les médias occidentaux, malgré leurs actions pour le moins sujettes à caution – et peut-être le ferons-nous dans un article futur.

Aujourd’hui, nous nous contenterons d’étudier s’il existe réellement un peuple « palestinien ».

Pour ce faire, nous allons utiliser un livre peu connu mais capital : « Palaestina, ex Monumentis veteribus illustrata » (La Palestine, illustrée d’après ses monuments anciens), écrit en latin par Hadrianus Relandus, publié en 1714 par la librairie Guilielmi Brodelet à Trajecti Batavorum (Utrecht), et réédité en 1716 par Petrum Conradum Monathum, à Norimbergae (Nuremberg).

Hadrianus Relandus

Hadrianus Relandus (Adriaan Reland de son nom hollandais), est un orientaliste et philologue hollandais, né à De Rijp le 17 juillet 1676, qui étudia à Amsterdam, Utrecht et Leiden, puis qui enseigna la philosophie à l’université de Harderwijk (1699-1701), et les langues orientales à l’université d’Utrecht (1701-1718), ville dans laquelle il mourut le 5 février 1718. Il parlait couramment hébreux, grec ancien, arabe, et de nombreuses langues européennes. (2)

En 1695, Relandus partit en voyage d’études au Proche-Orient, dans ce que les chrétiens appelaient « Terre Sainte » ou « Palestine », avec un objectif bien précis : recenser plus de 2500 lieux (villes, villages, hameaux) apparaissant dans le texte de la Bible. A son retour, il publia le fruit de ses recherches, dans trois imposants volumes.

Palaestina, ex Monumentis veteribus illustrata

Ces trois volumes fournissent, pour chaque lieu étudié :

1) son nom hébraïque originel tel qu’il apparaît dans le texte biblique, et le verset où il est mentionné.

2) son équivalent en grec ancien et/ou en latin, quand il y en a un.

3) un recensement de la population, et de chacune de ses composantes religieuses et/ou ethniques.

4) son emplacement en « Terre Sainte », grâce à des cartes détaillées.

Ils contiennent aussi d’innombrables détails sur les cours d’eau, montagnes, champs, et distances de cette région.

Ce livre capital, pour le moment jamais traduit dans une langue moderne, a été scanné par Google Books, et peut être consulté en ligne et téléchargé gratuitement ici :

http://books.google.fr/books?id=puFaAAAAQAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

Les découvertes de Hadrianus Relandus

Voici les principaux enseignements du livre de Hadrianus Relandus :

– A la fin du 17e siècle, la « Palestine » est très peu peuplée.

– Cette terre est principalement peuplée de juifs, avec une minorité de chrétiens, et fort peu de musulmans.

– La majorité des habitants se concentrent dans les villes de Jérusalem, Acre (Acco en hébreu), Safed (Tsfat), Jaffa (Yafo), Tibériade (Tverya) et Gaza (Aza).

– La plupart des villes sont peuplées de juifs, à l’exception de Naplouse (Shekhem de son nom hébreu), qui compte 120 membres d’une même famille musulmane, les « Natashe », ainsi que 70 Samaritains (une secte juive dissidente).

– Jérusalem compte 5000 habitants, principalement des juifs, et quelques chrétiens.

– A Nazareth, en Galilée, vivent 700 chrétiens.

– À Gaza vivent environ 550 personnes, la moitié des juifs, et le reste principalement des chrétiens. Les juifs de Gaza travaillent dans l’agriculture (vigne, oliviers, champs de blé), et les chrétiens s’occupent davantage de commerce et du transport des différents produits de la région.

– Tibériade et Safed sont habitées principalement par des juifs, dont la pêche dans le lac de Tibériade constitue la principale ressource.

 – La ville de Oum El Fahem (Umm al-Fahm), aujourd’hui totalement peuplée d’Arabes (à 99,7% musulmans), est habitée par 50 personnes, toutes chrétiennes, appartenant à 10 familles. (3)

– Les rares musulmans présents dans cette région sont en général des bédouins, venus y travailler en tant qu’ouvriers saisonniers, dans les domaines de l’agriculture et de la construction.

– La grande majorité des villes ou villages de cette région portent un nom hébreu, quelques-uns un nom en grec ancien ou en latin.

– Presque aucune ville portant aujourd’hui un nom en arabe ne porte ce nom à l’époque : ni Haïfa, ni Jaffa, ni Naplouse (Shekhem), ni Gaza, ni Djénine.

– Aucune source historique ou philologique arabe ne contient la mention des noms arabes tardifs de certaines villes, tels que Ramallah, Al Halil (pour Hébron), ou Al Qods (pour Jérusalem).

– En 1696, Ramallah s’appelle « Beteïlé » (de son nom hébreu biblique de « Beit El »), Hébron s’appelle Hébron (de son nom hébreu biblique), et Jérusalem s’appelle Jérusalem, comme cela a toujours été le cas depuis son origine (avec sa variante Salem).

Il n’y a pas de peuple « palestinien »

(sauf pour les incultes occidentaux et les intoxiqués de gauche et de droite molle et honteuse! ndlr Gérard Brazon)

En résumé :

– la majorité des habitants de la « Terre Sainte », à la fin du 17e siècle, étaient des juifs.

– la plupart des villes et villages de la « Terre Sainte » portaient un nom hébreu.

– il n’y avait qu’une infime minorité de musulmans en « Palestine » à cette époque : leur arrivée sur cette terre est donc récente.

– quasiment aucun lieu ne portait de nom arabe à cette époque : l’arabisation et l’islamisation des noms de cette région est donc récente.

Ces enseignements capitaux du livre de Hadrianus Relandus contredisent de façon formelle le mythe du « peuple palestinien », et celui de la prétendue « légitimité » « palestinienne » sur cette terre. On ne peut qu’espérer que ce livre sera un jour traduit en français par un éditeur courageux, et que ses enseignements, méconnus aujourd’hui, seront de plus en plus largement diffusés, afin de rétablir la vérité historique.

La suite au prochain numéro

La semaine prochaine, nous examinerons comment les arabo-musulmans qui vivent en Israël se sont installés sur cette terre à partir de la deuxième moitié du 19e siècle, et surtout pendant la première moitié du 20e siècle.

Professeur Franklin

1) La Palestine devient État observateur non-membre auprès de l’ONU

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/11/29/la-palestine-devient-etat-non-membre-permanent-a-l-onu_1798052_3218.html

2) Adriaan Reland

http://en.wikipedia.org/wiki/Adriaan_Reland

3) Umm al-Fahm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Umm_al-Fahm

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article