Immigration sauvage: 2000 tunisiens à l'eau. L'Europe nous fait des misères...

Publié le 10 Septembre 2011

 

• Enquête du Conseil de l’Europe sur les carences des secours

 

2.000 migrants disparus cette année

ROME (AFP) — Environ 2.000 personnes ont disparu cette année en tentant de traverser la Méditerranée, faute notamment d'une aide suffisante des pays européens, a estimé hier à Rome une sénatrice hollandaise chargée d'une mission par l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. (Depuis quand l'Europe aurait dû aider les immigrants clandestins à venir s'installer en France, in fine? Depuis que la France n'a plus le pouvoir de s'y opposer! D'ici que l'on se ramasse un procès! Note de Gérard Brazon)
 

 

Tineke Strik mène à la demande du Conseil de l'Europe une enquête sur les décès de réfugiés et de migrants dans des naufrages survenus en Méditerranée en avril et mai, et sur les carences dans les secours.
Elle s'est penchée sur un cas relaté par le quotidien britannique The Guardian en mai: la mort de 61 migrants, sur 72 passagers d'un bateau, qui tentaient de rejoindre l'île italienne de Lampedusa.
"Nous voulons mettre les faits sur la table, comprendre ce qui s'est passé. Etait-ce un problème de communication, ou le choix de ne pas intervenir, de ne pas les secourir, était-il délibéré? C'est ce que nous voulons savoir", a expliqué Mme Strik.
La sénatrice, venue à Rome pour rencontrer des rescapés et les autorités italiennes, a souligné que selon les dernières informations dont elle dispose, "environ 2.000 personnes sont portées disparues depuis le début de l'année".
 

 

"Les membres de l'Union européenne n'ont pas agi de manière appropriée, ils auraient dû accepter davantage de réfugiés et ils auraient dû aider davantage l'Italie et Malte à faire face à cette crise", a-t-elle dénoncé dans une interview à l'AFP-TV.
Il est très difficile d'établir un bilan précis, "il faut interroger les familles qui nous disent que tel ou tel n'est pas arrivé à bon port", a-t-elle indiqué.
 

 

Dans le cas cité par The Guardian et selon les témoignages recueillis par Mme Strik, "ils se sont retrouvés en danger, la mer était mauvaise, il n'y avait plus rien à manger ou à boire, ils ont été malades et ont manqué de carburant".
 

 

Les rescapés ont raconté avoir alors appelé un prêtre à Rome, qui a transmis leur appel aux gard-côtes italiens et à l'Otan. Selon Mme Strik, "ce qui est étrange, c'est qu'un hélicoptère les a survolés, leur a envoyé de l'eau et des biscuits, puis il a disparu et n'est jamais revenu".
"Des rescapés ont souffert de graves blessures, certains ont été blessés aux pieds, car ils étaient dans la cale et il y avait du carburant, ils ont été brûlés. Un autre a perdu un oeil à cause du soleil pendant 14 jours sur le bateau. Il a maintenant besoin d'une greffe", a expliqué Mme Strik en insistant sur la nécessité de leur fournir des soins médicaux.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Europe liberticide

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isabelle 10/09/2011 23:45



Même si, humainement, il est difficile d'accepter la mort des gens, il faut garder les pieds sur terre.


En effet, personne ne les a appelés, ces émigrants, qui tentent de s'imposer chez nous par la force du fait.


Nous n'avons aucune responsabilité dans leur disparition et il serait grand temps qu'on cesse de nous faire croire le contraire.



Gérard Brazon 11/09/2011 13:04



En effet, ils auraient dû rester les pieds sur terre! Merci Isabelle! (sourire)



marie-claire Muller 10/09/2011 20:14



Qui les a appelé? Est ce qu'il y avait encore des femmes à bord? (la derniére fois elles étaient passé par dessus bord pour (alléger)bONJOUR LES  VIOLS!!!!Décidement les députés del'uerss
commence à nous courrir!ils faut leur envoyer" les cargaisons" ils ont de quoi les abriter et les nourrir!!!



henri 10/09/2011 18:57



Allo...Allo...Allo...


Glou glou glou


Bon c'est vache...



Gérard Brazon 10/09/2011 19:46



D'autant que les vaches peuvent se noyer.