Importation de "richesse pour la France" et son résultat...

Publié le 6 Octobre 2012

Dans l'importation de main d'oeuvre étrangère "Richesse de la France", voici une perle qui vaut son poids d'or.. dur! Allons nous importer sur notre territoire en plus de toute la misère du monde, les conflits du monde?

Gérard Brazon

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Sud Ouest

Mercredi soir, vers 21 heures, dans le quartier de la gare à Pauillac, les riverains ont pu être témoins d'une véritable bataille rangée qui aura duré une bonne heure et opposé une soixantaine de personnes. Pavés et cailloux ont volé dans tous les sens… Et sans l'arrivée en nombre des gendarmes, plus de quarante militaires, l'affaire aurait sans doute pu très mal se terminer. Les forces de l'ordre n'ont « relevé » que trois blessés légers. Le « trouble » (propos de faux-cul habituel)  aurait pour origine un différend survenu dans l'enceinte de la salle de prière où se rassemblent les musulmans de la ville.

Jeudi matin, dans un communiqué adressé à la presse, Sébastien Hournau, le maire de Pauillac, a confirmé les faits. Selon l'élu, la bagarre a opposé des "travailleurs espagnols" d'origine sahraouie (du Sahara occidentalaux adhérents de l'Association locale des musulmans qui gère le lieu de prière. Il s'agit d'une petite maison faisant office de mosquée et située juste en face de la gare.

Selon le maire, « la provocation viendrait des Sahraouis dans ou aux abords du lieu de culte ». Il explique aussi l'affrontement par « une main-d'œuvre clandestine ». Ces mêmes travailleurs espagnols, « très précaires », et que des sociétés de prestation de travaux viticoles « font travailler à des tarifs très bas dans les châteaux ». (A quand des condamanations sévères et lourdes de ces patrons exploiteurs et un retour à la frontière des "travailleurs espagnols?)

Pour l'édile, cette concurrence déloyale n'aurait pas contribué à apaiser un climat qui se tend depuis plusieurs mois à Pauillac. Et si de nombreux contrôles viennent d'être effectués dans les vignes et sans succès, le maire a demandé au parquet « la possibilité d'avoir un référé d'expulsion au motif de trouble à l'ordre public ». Il craint que d'autres affrontements se produisent dans les prochains jours.

Au sein de l'association des musulmans de Pauillac, qui compte un grand nombre de "Français d'origine marocaine", un adhérent, contacté hier par « Sud Ouest », parle d'un « manque de respect » qui a tout déclenché. Il était présent lors de la bagarre de mercredi soir.

« Les Sahraouis venus d'Espagne sont arrivés au mois de janvier. Comme nous, ce sont des musulmans. Il était donc normal de leur ouvrir les portes de la salle de prière. Et puis un jour, l'un d'entre -eux est rentré avec un drapeau du Sahraoui. Par la suite, ils ont continué à provoquer nos parents et les personnes âgées qui fréquentent la salle. Des coups ont été échangés. Lorsqu'on a voulu aller les voir dans leur squat et pour leur demander d'arrêter, nous avons été caillassés ! », raconte t-il.

Comme le maire, il estime aussi que la présence dans les vignes des Sahraouis « payés bien en-dessous du Smic » pose problème. « C'est la première année que les jeunes de Pauillac ne trouvent pas de travail pour les vendanges », dit-il.

Du côté des travailleurs sahraouis, le son de cloche n'est évidemment pas le même. Ely Abderrahmane Ould Chouaib, leur représentant, affiche un passeport mauritanien et un titre de séjour espagnol. Et s'il admet être entré une fois dans la salle de prière avec un tee-shirt flanqué de « Sahara Occidental libre », il assure que « ce n'était pas pour provoquer ». Pour lui, « il était simplement question de venir prier dans la maison d'Allah et pas de faire de la politique ». Sa venue à Pauillac avec d'autres travailleurs, « c'est parce que nous n'avons plus de travail en Espagne. La situation est devenue très critique. Cela devient difficile pour nourrir nos familles », témoigne t-il.

En ce qui concerne les troubles de mercredi soir, Ely Abderrahmane, qui revendique « son militantisme de révolutionnaire pour un Sahara Occidental libre » et son appartenance au mouvement indépendantiste du Front Polisario, garantit que ses amis se tiendront tranquilles, « sauf si nous sommes menacés ».

Rappelons que le Sahara occidental est en proie à un conflit opposant les indépendantistes sahraouis au Maroc qui revendique sa souveraineté sur l'ensemble du territoire. À Pauillac, le temps d'une soirée et sur fond de crise économique, ce conflit semble bien s'être exporté quelques heures. Hier soir, les gendarmes avaient prévu de multiplier les rondes pour éviter l'amorce d'une nouvelle montée en tension.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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yves IMBERT 06/10/2012 22:50


je vois encore des mal informés ou vrais faux cul, prétendrent  que les étrangers sont payés en dessous des minimas sociaux  ce qui expliquerait que le patronat serait  favorable à
l'immigration


quand on connait le terrain, ces déclarations n'illustrent que la méxonnaissance des réalités pour deux raisons:


1° En France Il est impossible de payer qui que ce soit en dessous des minimas sous peine de difficultés sans fin avec l'inspection du travail gauchiste et son code du travail aussi complexe que
liberticide


2° la mauvaise qualité de la main d'oeuvre arabo-musulmane ne peut qu'inciter tout chef d'entreprise de métier à refuser d'employer ces immigrants


qu'un F.bouygues qui n'a jamais touché une truelle de sa vie prétende le contraire pendant les 30 glorieuses est un autre débat.

LA GAULOISE 06/10/2012 14:21


En dehors des dégratations quotidiennes , combien nous coutent , à nous français de souche, " la richesse de l'importation etrangère"  en AME , CMU, ALLOCATIONS FAMILIALES (ET AUTRES )
et combien cela va couter aux retraités et à la classe moyenne, lorsque les riches seront partis de notre pauvre France ?