Intifada sur Seine. Le résultat déplorable d'une non-politique française.

Publié le 5 Juillet 2010

          J'ai reçu le reportage suivant avec photos qui démontre oh combien, que la France a un vrai problème avec sa jeunesse.

Ceux que j'appelle les "français de papiers". Ceux-là même qui s'émeuvent pour le Hamas assassin n’ont aucune pensée pour nos soldats d'Afghanistan. Ils considèrent les Israéliens comme l'ennemi non pas de la France mais d'une idéologie façonnait dans les banlieues de nos villes.

Ainsi, peu à peu, s'installe des intifada qui en théorie, ne devraient pas avoir lieu sur notre territoire. Des opinions sur des guerres ou la France leur pays de naissance n'a aucune importance.

Combien de ces jeunes sont partis en Bosnie, en Irak, en Afghanistan, etc ? Personne ne nous donnera des chiffres si ce n'est pour nous rassurer sur ces français qui se préparent, font la guerre et apprennent à tuer l'ennemi. Sachant que l'ennemi ne peut-être qu'Israélien et au-delà, tous les amis d'Israël y compris la France.

Certes, ce n'est pas la première fois que des français, par idéologie, trahissent leur pays. L'Histoire regorge de ces français fragiles n’ayant même pas la reconnaissance du ventre. Elle nous enseigne sur ces français qui ont collaboré avec les allemands voire combattus avec l'Allemagne nazi en Russie. Plus tard, ce fût d'autres qui  ont organisé des sabotages dans les usines d'armements pendant la guerre d'Indochine. Ceux également qui ont collaboré avec le FLN algérien alors même que des soldats français se faisaient tuer, égorger voire torturer par les membres du FLN.

Certes, tous ces gens peuvent justifier les actes de trahisons au nom de l'idéologie, de la liberté de choix politique voire... de l'humanisme. Toutes ces choses qui, pour certains, servent à couvrir d’un pseudo honneur cette véritable honte.

 

Ce n'est pas la première fois donc mais pas à ce niveau, pas de cette importance. Cette fois, ce ne sont pas des français du terroir. Des français formés ou formatés par une idéologie politique. Ce sont des français qui viennent de l'immigration. Une immigration qui est toujours de peuplement et qui se traduit par des enfants qui ne savent plus ou ne savent pas que leur pays devraient être la France. Leurs vrais pays est celui de leurs origines même si cela remonte à leurs grands-parents.

Toutes ces remarques, toutes ces interrogations pour répondre à ceux qui se posent des questions sur le patriotisme de ces "français de papiers".

 

Qui sont responsables? Les gouvernements de droite comme de gauche. A commencer par ceux de Georges Pompidou. C'est le président Pompidou qui ouvrit les vannes de l'immigration pour satisfaire les patrons d'usines. Ce qui eut pour effet de baisser les salaires et de diminuer la force syndicaliste. Le président Valérie Giscard et son alter égo Chirac qui signèrent le regroupement familial en 1976. Le président François Mitterrand qui affirma clairement que les immigrés étaient chez eux en France et fit ce qu'il faut en créant des associations de type SOS Racisme. Le président Jacques Chirac qui joua sur deux tableaux. Souvenons-nous des fameuses odeurs et de sa large ouverture à l'immigration sans contrôle. Le président Nicolas Sarkozy a tenu un discours fort en 2007 mais n'a pas, à ce jour, prouvé que l'immigration est contrôlée.

 

Cette immigration déborde chez nous au point qu'aucune école n'est en capacité d'absorber le flux et de donner aux nouveaux migrants l'envie d'être français et d'être fiers de l'être. Comment comprendre cette haine qui suinte des banlieues. (Relire Houria Boutelja

Notre société est incapable de se faire aimer en tant que société basé sur la liberté, l'égalité, la fraternité et surtout la laïcité. C’est devenu une triste réalité.

 

Trop c'est trop, alors ne nous étonnons pas de ces débordements des uns et de ces violences dans les rues. Que se passe t'il dans la tête d'un djeune à Villiers le bel lorsqu'il tire sur un policier? Sans doute, la même chose que dans la tête de ce djeune condamné seulement à 35 heures de travail d'intérêt général pour avoir insulté le président Nicolas Sarkozy en affirmant:  T'as rien à foutre là connard, t'es chez moi ici"!

Le plus grave, c'est que pour lui, c'est une réalité. Le Président de la République Française élu par le peuple de France n'était pas chez lui dans une banlieue parisienne. Pitoyable résultat d’une politique laxiste depuis plus de 35 ans.

 

Qu'elle est la solution? Je crains fort qu'elle passe par une remise en cause de notre société et d'un renouvellement de notre personnel politique.

De quelle manière?

Gérard Brazon

 

 

Voici le reportage avec les photos en suivant.

 

 

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31 mai 2010 - Hamas sur Seine

Par Jean-Paul Ney © Metula News Agency

 

Intifada6.jpgJ’ai couvert la seconde Intifada en 2000, à Gaza. Je n’avais jamais vu ça en France.

Depuis les émeutes de 2005, la presse est clairement et délibérément visée. Nous avons été traités de collaborateurs sionistes. La presse française ? C’est dire à quel point les émeutiers sont mal renseignés.

Cette violence physique et verbale, au cœur même de notre république, participe d’un phénomène inquiétant, qu’il importe de montrer, afin qu’il puisse être reconnu et considéré.

Au dernier jour de mai dernier, j’ai constaté - tout comme la police -  que les casseurs sont très bien organisés, et qu’ils restent toujours impunis.

Intifada2.jpgA entendre les cris de « on baise la France », « Juifs dans les fours », et encore « Sarkozy le petit Juif » et « Obama le nègre des Juifs », n’importe qui de sensé comprendrait que le dialogue est à ce jour clairement impossible. Encore faudrait-il que le public soit autorisé à entendre ces slogans !

Si j’étais provocateur, j’ajouterais : "Dans ces conditions, il faudrait être drogué pour espérer qu’ils jouent bien au football", mais l’heure n’est pas du tout à la plaisanterie.

Le reportage photographique auquel je vous convie, tourné au centre de Paris, a été simplement ignoré par les media à qui nous l’avons proposé ; à la télévision française, ce sera le black-out total.

On arrive à un temps où on va vous cataloguer politiquement – et vous stigmatiser – pour refuser de ne pas dissimuler les événements dont on a décidé, une fois pour toutes, qu’ils n’allaient pas exister. Intifada3.jpgCa n’est rien d’autre que l’omerta, à la dimension de l’information du XXIème siècle, d’une mafia politico-médiatique qui a peur.

Peur qu’en attaquant la police à coups de pavés amenés intentionnellement sur la scène des violences, l’un des émeutiers soit tué par une riposte, et que cela allume une Intifada en France, qui pourrait durer des mois.

C’est précisément pour cela que sur la fréquence de la police, un officier hurle « Laissez faire ! » à ses hommes courbés sous un déluge de pierres.

C’est pour cela que les lecteurs de la Ména seront pratiquement les seuls à connaître d’une émeute qui n’a, médiatiquement, pas eu lieu.

Pour cela que les « jeunes » jouissent désormais d’une sorte d’immunité, qui leur permet de se livrer à tous les excès, et qui met, ici et maintenant, nos droits fondamentaux en péril.

 

Paris, le 31 mai 2010. La « flottille de la paix » vient d’être arraisonnée par Israël A l’initiative de plusieurs collectifs pro palestiniens, une manifestation « spontanée » se tient non loin de l’ambassade d’Israël en France.

C’est sur le rond-point des Champs-Elysées que tout commence : phrases assassines et insultantes, blocage de la circulation, déploiement d’un grand drapeau palestinien en pleine rue, et premières provocations contre les passants et les forces de l’ordre.

 

Les policiers commencent à être débordés par une vague en furie. Clairement, les jeunes issus de l’immigration, de toutes les origines (turcs, algériens, tunisiens), n’ont qu’une idée en tête, soufflée par les organisateurs au micro : atteindre l’ambassade d’Israël.

Ils forcent le passage ; premiers gaz lacrymogènes. Très vite les CRS sont dépassés, plusieurs policiers des quartiers proches sont appelés en renfort. L’avenue Matignon est à présent un champ de bataille.

 

Avenue Gabriel, non loin du restaurant « Le Berkeley » : la rapidité de déplacement et l’organisation des casseurs surprennent la police.

Alors que l’avenue est en bitume, éclate une véritable Intifada (guerre des pierres), apportées par les casseurs lors de leur descente sur Paris.

Alors qu’ils veulent rejoindre la rue Rabelais en passant par la rue Jean Mermoz, ces derniers sont stoppés par les gendarmes mobiles. La presse est aussi visée, insultée et menacée aux cris de « presse sioniste, presse collabo ».

 

La furie grossit à vue d’œil, des jeunes filles se joignent aux casseurs, les combats sont d’une rare violence.

Un photographe de presse français qui a l’habitude des situations de guérilla, affirme à ses confrères : « J’ai jamais vu ça ! Finalement, pas besoin d’aller là-bas, l’Intifada à Paris c’est terrible ! ». Plusieurs policiers en civil sont pris à parti, certains déclarent qu’ils n’ont rien pu faire, seulement « sauver leur peau ».

 

Reculade des casseurs vers le rond-point des Champs-Elysées, après quarante minutes d’extrême violence, qui ont vu vitrines brisées, scooters renversés, poubelles arrachées et provocations en tous genres.

L’avenue Matignon est un champ de bataille. Aux casseurs d’origine arabo-musulmane se sont joints des jeunes de l’ultragauche, les « black-blocks », qui veulent en découdre à tout prix avec les forces de l’ordre.  

 

Alors que plusieurs journalistes se trouvent du côté des casseurs, ils sont tous repoussés vers les CRS qui bloquent la rue Mermoz. Une pluie de pierres s’abat sur tout ce qui se trouve dans les environs.

Les CRS tentent une avancée, mais, très vite, ils reculent face à la taille des pierres et l’extrême dangerosité de la situation. Les tirs sont précis, il faut clairement slalomer entre les cailloux et garder toujours un œil vers le ciel.

 

C’est le chaos total sur le rond-point des Champs-Elysées ; plus aucun véhicule ne circule, les passants sont éloignés par les rares policiers en civil ; des pilleurs sévissent, plusieurs d’entre eux seront arrêtés.

Les casseurs commencent à démonter des grilles et de plus en plus de projectiles circulent de main en main vers les meilleurs lanceurs. Voilà plus de deux heures que la bataille rangée dure.

 

Intifada7.jpgDans la radio des CRS un message crépite clairement : « il faut laisser faire ».

Les gaz lacrymogènes et la fatigue font leur effet : peu à peu les casseurs se dispersent. Plusieurs jeunes déploient alors leurs drapeaux et des messages en arabe sur l’avenue Matignon.

Ils s’avancent vers la presse pour vociférer leur message de haine raciste et antirépublicaine. Les deniers casseurs sont simplement raccompagnés par la police vers les stations de métro.

 

Par Jean-Paul Ney © Metula News Agency

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Gérard Brazon 08/07/2010 22:27



@Antoine. Que puis-je vous répondre. Vous faîtes l'accusation, le juge et sans doute le bourreau. (sourire) Je suis Conseiller national de l'UMP. J'ai beaucoup d'amis dans ce parti qui partage
mes convictions sur l'islamisation de notre pays. Mais pas l'UMP dans son esemble c'est une évidence. Je remarque que l'UMP n'a pas interdit à ses membres d'allet au "Saucisson-Pinard".
Contrairement à DLR ou le MPF. A l'UMP je peux m'exprimer et pousser de mes faibles forces mes convictions?


De plus, rejoindre qui? Le FN? Bloc-Idendaire? J'aimerai bien surtout que l'UMP cesse de s'enfermer dans le système qui le tue qu'est le "Front Républicain". Marre de servir la soupe à des
socialistes qui sont prêt à vendre le pays pour le pouvoir et renoncer aux droits des femmes. (Voir la politique qui est menée à Lilles et à Roubaix). J'ai été écoeuré de voir François Fillon
inauguré une mosquée avec une gamine voilée. Quel pitoyable message à la nation et par contre, un message fort d'encouragement aux islamofascistes. Mais je n'ai sûrement pas répondu à votre appel
(sourire)



Antoine 08/07/2010 17:43



Bonjour,


Je n'ai jamais compris: vous êtes à l'UMP oui ou non ? Si oui, que faites-vous dans un parti anti-assimilation, pro-islamisme, mondialiste, clientéliste, pro-communautariste, immigrationniste ?


Merci d'avance !



Michel Alain Labet de Bornay 05/07/2010 16:02



Salut Gégé, ci après ma réponse sur le Post de chambre.fr


Ta question est une bonne question comme d’ab. Mais je doute que quiconque soit aujourd’hui en voie d’y apporter réponse ! Comme disait ma grand mère:" Tous
cela finira mal!" A mon avis la France comme nombre de pays Européens est en voie de" Balkanisation".


C'est pourquoi il faut ce préparer au pire dès aujourd'hui.


D'aucuns me traiteront de "communautariste" mais le recours à de petites communautés prêtes à tout au moment venu (surtout à ce défendre) peut être une solution.
Des projets existent en France mais ils sont assez confidentiels (Voir ce blog qui donne des pistes de temps en temps : http://ilikeyourstyle.net/).


Grande Clémence.


Sur le pooooost « merdia gauchiste» je ne pouvais pas développer plus sous peine de censure.


Mais je pense que le site http://www.fdesouche.com/ et le blog http://michelalainlabetdebornay.blogspot.com/ peuvent à leur manière être fédérateurs.


L’alliance judéo Chrétienne de l’espagnol Aznar aussi, il serait peut être intéressant de creuser cette piste.


M.L.


Prière : Mon Dieu donnez la sérénité d’accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer celle que je peux et des ARMES pour combler la
différence.


 


 




Gérard Brazon 07/07/2010 00:47



Merci de ta participation aux commentaires. Ta grand mère à raison!