Intoxication victimaire pro-Hamas au Lycée Emile Zola de Rennes. De la Haine et du Mensonge inculqués aux élèves

Publié le 7 Juin 2012

 

 

Par Marc Brzustowski    

 

photo palestine (Copier)

 

Lire Le PDF et voir les photos-choc du document édifiant de Samuel Binyamin et Marc Knobel sur cette campagne d'incitation à la haine développée dans toute la France - Action choc - des organisations pro-palestiniennes 1 0 - Action choc - des organisations pro-palestiniennes 1 0

 

 

Depuis 2006, année où débute ce travail, la situation d'agitation qui régnait en Judée-Samarie/Cisjordanie (territoire disputé) s'est largement amenuisée et transformée, de confrontations armées en guerre juridique et diplomatique (guerre de l'image et délégitimation de l'Etat de droit, au profit d'une déclaration unilatérale, contraire au processus d'Oslo-1993).


Les victimes du conflit sont essentiellement répertoriées dans l'autre territoire, Gaza, là où a "séjourné" Guilad Shalit, en-dehors de toute convention internationale. Cette prise d'otage (d'autres depuis le Sud-Liban) a attisé un premier affrontement, à cette époque, puis un second a éclaté, quelques années plus tard, après des bombardements indistincts du Hamas contre le Sud d'Israël, alors même que les populations juives étaient, toutes, intégralement évacuées du Goush Katif, en août 2005. Ceci relevant de "l'épuration ethnique auto-consentie". Quelles sont les conditions objectives de ces scènes de guerre répétées, au-delà de ce retrait unilatéral?

 

Les proportions de victimes civiles qu'affiche l'exposant sont toutes démenties par la plupart des organismes comme Human Right Watch ou Amnesty international -peu soupçonnables de "sionisme"-, sur l'ensemble des affrontements récurrents, depuis 2000. De cette année-là à 2006, 75% des pertes palestiniennes sont des combattants ou des terroristes interceptés avant de faire d'autres victimes, mais celles-là, systématiquement civiles, "puisque" israéliennes, "donc" passibles de mort pour ce seul motif, selon les doctrines confondues de tous les groupes palestiniens.

 

Surtout, les terres restent l'objet de "négociations", auxquelles aucun parti palestinien ne consent, à l'heure qu'il est, malgré les engagements pris en 1993. Mais la faute est, ici, entièrement imputée à la partie israélienne pour des motifs obscurs, voire "criminels". Ce sont des territoires "disputés", en dépit des revendications incitatives du photographe : en évoquant une "résistance désespérée", il justifie implicitement le terrorisme, et fait, incidemment, l'apologie suggestive des attentats-suicide" ("résistance désespérée" s'il en est!), biais par lequel il cesse d'être un témoin crédible.

 

Même le Juge Richard Goldstone s'est rétracté de la plupart des accusations portées par la Commission orientée de l'ONU qu'il présidait, au sujet du conflit à Gaza en 2009, sous le nom d'Opération "Plomb Durci". Ses principales conclusions affirment, en avril 2011, que l'armée d'Israël a tout fait - à quelques cas individuels près, sanctionnés par le Tribunal militaire- pour éviter que les populations civiles soient les "victimes colatérales" d'un affrontement voulu, recherché par le groupe terroriste Hamas. Celui-ci a pris pour cibles délibérées les villes et villages israéliens au moyen de plus de 8000 roquettes, ces dernières années, s'est servi de sa propre population et de ses propres enfants et femmes comme boucliers humains pour dissimuler ses armes de guerre sur des sites civils, des hôpitaux, des dispensaires, des écoles, des mosquées. 


Mais un "éducateur dans la Haine", le photographe François Legeait, militant pro-palestinien, sous couverture du Lycée Emile Zola de Rennes, pense tout autrement, comme le faux témoignage et les biais commis au sujet de ce conflit en attestent. Sa rhétorique est bien rôdée, il n'est question que d'assimiler Israël et, par extension, les Juifs à des "tueurs cyniques d'enfants". Simple recyclage de la rumeur moyen-âgeuse de crime rituel.

 

Il est relayé, secondé, encouragé par l'administration, sous la tutelle de l'Académie de Bretagne. Le Ministère de l'Education Nationale de M. François Peillon, pas plus, d'ailleurs que les autorités préfectorales ou municipales (où siègent des personnalités participant régulièrement aux "flottiles", comme Nicole Kills-Nielsen) n'élèvent la voix pour immuniser l'enceinte d'un lieu de mémoire, conservateur du "Procès Dreyfus", -qui s'est achevé dans cette bonne ville de Rennes (35)-, contre ce type de procédures relevant du gavage des oies pour mieux marcher au pas, au rythme de la propagande d'un groupe délibérément hostile aux accords de paix. 

 

Au contraire, cette exposition est grâcieusement offerte par la Municipalité PS de Rennes  à tous les lycées de la Ville! (Mairie tenue par Daniel Delaveau, très désolé, cela va de soi, quand on tue de sang-froid trois enfants juifs et un enseignant à la porte des écoles de Toulouse ou ailleurs. Mais, comme dit le proverbe, "'pas de fumée sans feu" pour les élus de gauche justicialiste)


De telles "expositions" et mises en scène se déroulent actuellement dans toute la France, au nom de la "Naqba" : ce terme hostile à l'existence d'Israël, signifie que cet Etat serait une "erreur de l'Histoire" et légitime alors les appels au Génocide, à l'éradication, ou selon affinités et moyens, que tu sois Mollah iranien ou islamikaze du Jihad.

Lire à ce propos : A Quand les Dirigeants Iraniens et du Hamas devant unTribunal International ? (Alan Baker)


 

Monsieur Legeait et ses autorités de complaisance semblent, en revanche, ne pas s'affoler qu'un des principaux soutiens de la Cause qu'ils érigent comme seule valable, -en parfaite contradiction avec les instances de l'ONU, actuellement-, a savoir Bachar Al-Assad massacre à tours de bras jusqu'à 12000 syriens, à quelques tirées d'ailes d'oiseaux de là : Al-Houla, Homs, Idlib, Hama, Deraa... est-ce que cela vous dit quelque chose, M. Legeait et Ms ses promoteurs? Quand vous lèverez-vous le matin pour porter un brassard noir ou rouge sang de celui des enfants qui n'ont pas l'heur d'être Palestiniens? 


 

Au nom de la protection de l'enfance et de l'adolescence, il est impératif qu'une information pesée et... "informée" (?) soit accordée aux jeunes mineurs en formation de la 3è à la terminale, dans quelque lycée de France que ce soit. L'exploitation mensongère d'enfants palestiniens, dans le but de faire progresser une cause génocidaire (voir article 9 de sa charte), celle d'un groupe terroriste ne doit pas franchir les lignes rouges de la formation à la liberté de l'esprit et à l'objectivité des faits. 

 

 

En conséquence, nous demandons au Proviseur du Lycée Emile Zola, de bien vouloir afficher la copie des vidéos suivantes, qui remettent les pendules à l'heure, quant à la réalité de l'exploitation des enfants par ce groupe, et par ses affidées en France et dans l'Education Nationale, comme François Legeait. Attention, âmes sensibles s'abstenir : 

 

 

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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island girl 07/06/2012 23:52


Vive l'école privée !

L'En Saignant 07/06/2012 16:45


Malheureusement; je crois que la maladie "gauchos-bobos-pédagos" s'est sérieusement développée .!. Une vraie épidémie qui coûte moins cher et surtout fatigue moins que rechercher à être efficace
dans son boulot ..!. La preuve; après l'entrée en Sixième c'est à l'entrée en Seconde que l'on constate la nécessité de faire du rattrapage "Lecture-Écriture". Mais rassurez-vous;  et la
suppression des examens quette qui permettra d'endormir la population et aux nuisibles médiocres incompétents d'assurer malgré tout et sans frein, 80 % de réussite aux examens ... ! Pauvre FRANCE
.!

DURADUPIF 07/06/2012 15:00


L'action contre la désinformation politique organisée ne peut venir que "d'en haut". Par les temps qui courent vus nos zélites chloroformées ça ne risque pas d'être à l'ordre du jour ni
maintenant ni pour lontemps Le changement c'est pour longtemps. Indépendance de la Presse !!!??? où à quel endroit ? Sur quelle planète ?

jpb 07/06/2012 10:15


et les parenrs que font ils?