Israël est en guerre! Est-ce si difficile de le comprendre.

Publié le 16 Août 2010

 Israël doit inspirer le respect à l’ennemi

Par Michel Garroté
La force de dissuasion d’Israël, selon moi, c’est le respect inspiré à l’ennemi arabe par la détermination de l’Etat hébreu à préserver sa survie. J’écris ennemi arabe, car 99% des Etats arabes sont en guerre avec Israël depuis soixante ans. J’écris ennemi arabe, car 99% des Etats arabes, non seulement ne reconnaissent toujours pas l’Etat d’Israël, mais, par-dessus le marché, veulent, encore, sa destruction. J’écris ennemi arabe, car 99% des Etats arabes, qui ont moralement soutenu toutes les guerres de destruction de l’Etat hébreu entreprises depuis 1948 et jusqu’à aujourd’hui, 99% de ces Etats arabes n’ont rien changé à leurs desseins exterminateurs malgré tous les territoires restitués par Israël.

Territoires qu’Israël a dû placer sous le contrôle de son armée suite aux multiples guerres arabes visant à jeter à la mer tous les Juifs Israéliens. Israël a restitué le Sinaï. Le Sinaï est devenu une passoire pour les missiles, roquettes et obus de mortier livrés aux terroristes du Hamas. Israël a restitué le Sud Liban. Le Sud Liban est devenu le Hezbollistan, avec une milice terroriste qui tient en otage l’ensemble du Liban et qui veut anéantir la moitié Nord d’Israël. Israël a restitué la bande de Gaza. La bande de Gaza est devenu le Hamastan qui veut rayer la moitié Sud d’Israël de la carte, prendre le pouvoir en Judée Samarie et même, selon sa « charte » à la noix, récupérer l’Andalousie.

Israël est – stratégiquement et juridiquement – en guerre avec l’ennemi arabe qui refuse de faire la paix avec l’Etat hébreu et qui continue de rêver à sa destruction. Israël est ­– physiquement et existentiellement – menacé par le Hezbollah, par une partie de l’armée libanaise, par le Hamas, par une partie du Fatah et par l’Iran. Les Juifs Israéliens sont de ce fait obligés d’agir – malgré eux – comme l’on agit en temps de guerre et non pas comme l’on agit en temps de paix.

Jadis, Menahem Begin avait parfaitement compris cela. Pourtant, à son époque, Israël était menacé par l’OLP et par l’URSS et, de surcroît, détesté par le président américain Jimmy Carter et par les trois-quarts de la planète. Aujourd’hui, les héritiers politiques de Menahem Begin n’ont pas la volonté de résister à la tentation de satisfaire ceux qui veulent anéantir l’Etat hébreu.

Les héritiers politiques de Menahem Begin n’ont pas traité la flottille de guerre jihadique turque comme elle devait être traitée. Les héritiers politiques de Menahem Begin ont accepté une pseudo-commission d’enquête à propos de leur légitime abordage – en temps de guerre ­– d’une flottille concoctée par les islamistes turcs et les terroristes du Hamas. Or, à quoi bon se gargariser avec « la violation des eaux internationales par Israël » alors que le régime islamique turc et ses potes du Hamas eux-mêmes, avec leurs satanées flottilles truffées de barbus psychopathes, se contrefichent de ces eaux internationales qui, de toute façon, selon eux, sont des eaux appelées à être, un jour, régentées par leur purée de droit islamique ?(...) Lire la suite ICI

 

Article publié sur http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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