Islam: chers Patriotes de France, au Québec c'est la même chose qu'en France.

Publié le 18 Janvier 2014

Québec : Pourquoi Amir Khadir s'allie-t-il avec des Khomeinistes ?

Source Poste de veille.ca

D'un côté, Amir Khadir condamne le hijab comme un symbole d'oppression de la femme. De l'autre, il s'implique activement dans le processus d'infiltration de Québec Solidaire par des membres de l'Association Bridges, fondée et dirigée par l'imam Khomeiniste Ali Sbeiti...

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(SourceHassan Khanafer, Samer Fneiche, Dalila Awada et un autre membre de Bridges
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Dalila Awada, dans les anciens locaux de l'Association Bridges, avec des membres de Québec Solidaire

En 2012, dans les locaux de l'Association Bridges, Dalila Awada "a été nommée nouvelle porte-parole par l’assemblée générale" de Québec Solidaire pour Montréal-nord... "Nous croyons", avait-elle alors dit, "que l’organisation politique que nous bâtissons (...) correspond aux valeurs de la population nord-montréalaise". 

Pour bien comprendre les valeurs dont Dalila entend faire la promotion au sein de Québec Solidaire, il est crucial de savoir qu'elle participe à l'Association Bridges dirigée par l'imam Ali Sbeiti, un fervent Khomeiniste.

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Ali Sbeiti avec son père, le cheikh Muhsen Sbeiti, un Hujjat al-Islam, Libanais d'origine, théologien juriste oeuvrant au sein du Iftaa Jafari, et imam de Kvrser (كفرصير) au Liban, un village du district de Nabatieh, une forteresse du Hezbollah...

Ali Sbeiti est né à Nadjaf, en Irak, "un haut lieu de l'islam chiite et le centre du pouvoir politique chiite en Irak" où officiait son père, le cheikh Muhsen Sbeiti. Jeune homme, Ali Sbeiti a rejoint le Séminaire Imam Mahdi à Qom en Iran. Une fois diplômé en théologie islamique sous le régime de Khomeini, Ali Sbeiti a immigré au Canada (en 1987, selon la biographie en arabe ; en 1988, selon la biographie en anglais), où il a participé à des conférences islamiques et à des activités de prosélytisme. Retourné à Qom en 1991 pour s'y établir, il aurait alors reçu une invitation de la communauté chiite de Toronto afin d'y instituer une association islamique (le Centre al-Huda). Il a ensuite soutenu la fondation du centre islamique al-Kawthar, à Calgary.

Depuis 2011, Ali Sbeiti est le président du Centre Communautaire Musulman de Montréal (CCMM), et il dirige l'Association Bridges, deux institutions farouchement Khomeinistes.

TopSbeiti
Talal Taha (co-éditeur du Sada al-Mashrek) et Adil Habib (journaliste au même journal) sont très impliqués au sein de l'Association Bridges.

Hussein Hoballah a été vice-président du CCMM. Il dirige maintenant le Sada al-Mashrek, un journalouvertement Khomeiniste. Talal Taha travaille pour ce même journal, et ses deux fils, Mustapha et Mahdi Taha, militent activement au sein de l'Association Bridges. Adil Habib écrit aussi pour le Sada al-Mashrek,tout en endoctrinant la jeunesse de Bridges aux valeurs rétrogrades et barbares du Khomeinisme.

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Adil Habib expliquant la structure politique du Khomeinisme aux jeunes de Bridges. "LE LEADER" signifie le Guide suprême, une fonction actuellement exercée par Khamenei (Source du tableau)
(Voir ici l'affiche qui annonçait la tenue de cet événement d'endoctrinement Khomeiniste)
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Le CCMM de l'imam Khomeiniste Ali Sbeiti, à Montréal-nord
(À gauche: Hassan Khanafer, Samer Fneiche et Dalila Awada)

Amir Khadir a choisi d'impliquer ces gens-là au sein de Québec Solidaire à Montréal-nord...

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D'un côté, Amir Khadir condamne le voile comme un symbole d'oppression de la femme.

De l'autre, il recrute Dalila Awada comme porte-parole de son Parti, une propagandiste du hijab qui s'active (de même que son fiancé Samer Fneiche) au sein d'une association Khomeiniste qui pratique la ségrégation sexuelle...

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Les hommes d'un bord, les femmes de l'autre

Maintenant, il faut savoir que l'imam de cette association exerce d'énormes pressions auprès des fillettes qui fréquentent sa mosquée afin qu'elles adoptent le hijab dès l'âge de 8-9 ans.

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Ali Sbeiti, aux fillettes qui viennent de jurer sur allah qu'elles feront tout leur possible afin de porter le hijab pour le reste de leur vie : "Votre voile est non seulement une source de fierté, un honneur dans cette vie et dans l’autre, mais aussi, vous devenez des piliers de l’Islam. (...) Nous croyons, en tant que musulmans, que nous faisons une contribution qui améliore le sort de la société en préservant la morale et la vertu dans la société. Nous croyons que le hijab supporte et améliore le statut de la femme dans une société où les femmes sont utilisées à la télévision et sur les affiches comme des objets pour la vente."

Dans cette vidéo, nous voyons quelques-unes de ces fillettes, dont la famille fréquente le CCMM de Sbeiti, nous expliquer pourquoi elles ont adopté le hijab :

Merci à Sirine pour la traduction

Alors que Dalila Awada veut nous faire croire que le port du hijab relève d'un choix personnel, ces fillettes nous disent la vérité : terrorisées par la crainte de l'enfer, elles ont adopté le hijab afin de plaire aux mollahs (comme Sbeiti) qui les endoctrinent dès l'enfance à craindre allah...

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Marie-claire Muller 19/01/2014 20:39


Il est temps de se secouer et d'admettre que nous sommes menacés par les cpf qui viennent seulement pour nous chasser et prendre notre place ,il ne faut pas s'attendre à être défendu par les
lâches qui sont aux commandes !!!LA PREUVE:


Récit de Marie Neige Sardin             RACISME ANTI BLANC DANGER!!!

C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit...


19h30, pénètrent en la boutique une femme africaine et ses deux enfants d'environ 6 et 3 ans; elle désire faire un retour de colis pour la société free mais dans mon point relais, au moment des
soldes, cette touche n'est pas disponible. Elle joint free qui lui confirme mes dires.

Ma fille agée de 27 ans est présente en l'échoppe avec son bébé chien, qui du haut de ses deux mois et demi, perçoit que quelque chose se dessine ...il se dresse comme pour nous protéger.

La femme appelle un ami au tel; celui-ci arrive très vite. Elle lui confit son colis .

Ma fille s'est accroupie pour calmer son chiot et là je vois la dite personne lui décocher un énorme coup de poing la touchant à l'arrière de la tête. Je me précipite, me glisse entre les deux
pour faire bouclier. L'africaine hurle des menaces, des insultes raciales, me tire violemment par les cheveux, m'assène des coups partout où elle le peut, m’entraînant au fur et à mesure vers
l'extérieur de la boutique.

 

 

Je résiste comme je peux mais je n'ai plus vingt ans face à ce mastodonte.

Auriane a pu déclencher l'alarme, elle vole à mon secours, tentant de me retenir à l'intérieur car dehors une meute d'hommes hilares  sont  là, encourageant cette haine, ce lynchage.
Ils ont leurs portables en main, filmant et jubilant du spectacle. Elle leur demande de nous aider, la pauvre, elle va mesurer à quel point nous sommes seules et isolées, en entendant un "mais
personne ne vous aidera jamais sale pute ".

La lutte se poursuit, je suis à cheval, un pied sur le trottoir, un pied dans la boutique, l'africaine me secoue en tous sens; mon corps hurle de douleur, mais protéger ce que j'ai de plus cher
n'a pas de prix ....

Les policiers municipaux arrivent, les coups cessent enfin, Auriane ne se sent pas bien, moi guère mieux, les pompiers l'emmènent à l'hôpital; nous y passerons la nuit face à nos douleurs autant
physiques que morales sans qu'aucune autorité, aucune institution ne s'inquiètent de notre devenir, libérant ainsi notre agresseuse qui a commis un tel acte sous les yeux de ses enfants, leur
montrant comment l'on traite aujourd'hui deux blanches faisant juste leur travail.

Seul un élu UDI, attentionné, à l'écoute du peuple bourgetin, prévenu, viendra aux urgences, restant à nos côtés dans ces heures difficiles. Une présence simple, ne faisant pas dans le pathos
mais dans la recherche d'une amélioration de nos conditions de vie, de notre sécurité et du devenir de l'échoppe.

Un immense réconfort pour la maman que je suis et sans doute la certitude désormais que mes dix ans de combat pour rester envers et contre tous, libraire en ma commune, est un bon choix.

Mes ennemis passent de plus en plus souvent à l'action, tentant de m'imposer qui leurs lois, qui leurs idéologies, faisant pression par la violence, via leurs femmes et leurs enfants désormais;
sans doute dans l'espoir  de me voir quitter la ville, que dis-je de la déserter . Un seul but en devenir les maîtres.
 

La qualité d'une vie ne se mesure pas au nombre de ses amis mais au nombre de ses ennemis.


Le maire actuel n'a pas daigné s'informer de comment nous allions, pas plus que les institutions policières qui ont gentillement pris nos plaintes, nous assurant que malheureusement, pour des
violences simples, il y a peu de condamnations.

Une remarque qui me taraude. J'ai, dans mes chairs gravé le souvenir de vingt-quatre heures de garde à vue en 2010, pour avoir osé dire à une voisine antillaise "d'arrêter de faire la bamboula" à
trois heures du matin. Cette dernière, partie depuis à la cloche de bois, aidée par un autre voisin, repris de justice, par ses mensonges et leurs faux témoignages, a donc permis à la justice de
me condamner pour propos racistes à 600 euros d'amendes. C'est pour le coup que là,  j'ai un immense regret, celui de ne pas avoir commis le délit.

Comment respecter ceux qui pratiquent deux justices? Je résume la situation:

- être noir ou étranger ou délinquant vous donne le droit en mon département de dénoncer de façon aléatoire et mensongère tout blanc tentant de vous faire respecter la loi française et de le
faire condamner lourdement.

- être blanc vous donne le droit d' être violé, attaqué, battu, lynché à volonté par ceux cités précédemment; les crimes subis seront requalifiés et minimisés mais le plus souvent classés sans
suite.

Entre 2010 et 2014 que s'est -il donc passé pour moi?

Un capitaine devenu depuis commandant au commissariat de La Courneuve a ouvert la boîte de Pandore, la justice a fait le reste, répendant ainsi sur moi tous les maux. Mes agresseurs ont des
preuves "je suis raciste" j'ai été condamnée et donc JE MERITE.............les coups, voire pire. Une garde à vue et une condamnation qui sonnent comme un arrêt de mort, juste le droit de subir
ou de partir; cela me rappelle un peu beaucoup "la valise ou le cerceuil".

J'ai le sentiment d'avoir trop vu, trop souffert, trop compris la nature humaine dans ce qu'elle a d'obscur.

Je me suis réfugiée tout au fond de la jarre dans laquelle se trouvaient tous les maux de l'humanité libérés par Pandore car seule l'espérance s'y love encore.

Marie Neige Sardin

Marie Neige Sardin.jpeg


 


 

Pivoine 19/01/2014 12:22


Si je comprends bien, une fois la France totalement envahie, il n'y aura nulle part où se réfugier...