Islam: dans le déni des droits de la femme, la charia incompatible avec nos lois.

Publié le 16 Septembre 2011

Suite à l'article précédent: la connerie musulmane, les femmes éternelles victimes des hommes religieux.

Gérard Brazon

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D'Expression journal d'Algérie

Une condition pour le moins étrange est exigée dans le dossier de demande de visa relatif au Hadj 2011. Le mari dont la femme est âgée de moins de 46 ans doit joindre un acte de mariage au dossier. En revanche, pour les épouses dont l’âge dépasse 46 ans, l’acte de mariage n’est pas exigé dans le dossier du Hadj.

Ce document d’état civil attestant de la qualité d’accompagnant a soulevé des interrogations: «Pourquoi 46 ans exactement mais pas plus ou moins pour les femmes algériennes qui veulent se rendre à la Mecque?», s’interroge-t-on.

Approché par nos soins, Mohamed H, retraité et âgé plus de 70 ans, qui a été 13 fois en Arabie Saoudite dans le cadre de l’accomplissement de «la Omra», dont cinq fois pour accomplir le Hadj dira à ce propos que «la femme, même si elle a 90 ans, doit être accompagnée par son tuteur car c’est la charia qui l’exige».

Contrairement à l’avis de Mohamed, Mme Fatima G. cadre à la retraite et âgée de plus de cinquante ans rétorque: «C’est une bonne chose pour les femmes. C’est un nouveau pas en avant en matière des droits de la femme. Faut-il atteindre l’âge de 90 ans et mourir après pour dire que voila enfin, nous sommes des personnes adultes?», s’est-elle exclamée.

Une autre femme du même âge, en hidjab, dira tout le contraire: «Les femmes doivent toujours être accompagnées par des tuteurs à la Mecque.»

Abordant le sujet du point de vue scientifique et rationnel, plusieurs citoyens ont répondu simplement: « Les femmes sont ménopausées à l’âge de 46 ans en moyenne et de ce fait, elles n’enfantent plus. C’est la raison pour laquelle, il y a tolérance à partir de l’âge de 46 ans», nous dit-on. En effet, cette version est partagée même à contre-coeur qu’on le veuille ou non, par la majorité des intervenants.

Sollicité par nos soins, le Dr Mohamed Ben Redouane, consultant à la Radio et télévision nationales explique: «46 ans, c’est la moyenne d’âge où la femme va vers la ménopause. Mais il y a des cas où l’âge est sans importance. La femme peut enfanter même après 50 ans», dit-il, tout en nous conseillant de voir du coté des instances religieuses concernées.

Prenant attache avec la direction de l’Office national du Hadj et de la Omra (Onho) à Alger pour de plus amples informations sur le sujet, il nous a été difficile de contacter cheikh Barbara, le mieux placé pour répondre à ce sujet. Selon des sources non confirmées à l’Office du Hadj, «la décision revient aux autorités saoudiennes. «On ne fait qu’appliquer les recommandations», s’exprimant sous le sceau de l’anonymat. Après la discrimination des sexes, c’est la ménopause qui détermine l’âge adulte de la femme, selon les concepteurs de cette loi. Nous reviendrons plus en détail sur le sujet.

Paru sur l’Expression

http://www.lexpressiondz.com/actualite/138756-l-etrange-condition-imposee-aux-femmes.html

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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