Islam et prisons: les détenus radicaux convertissent d'autres détenus.

Publié le 21 Septembre 2011

Certains syndicalistes et politiciens ont trouvé judicieux de faire des calendriers musulmans au début de l'année!

Pas tous les syndicalistes et pas tous les politiciens. Certains syndicalistes comme ceux de Force Ouvrière au centre de détention de Moulin protestent contre l'islamisation des détenus et le laisser faire de l'administration pénitentière qui cherche toujours à éviter de faire des vagues.

C'est la trouille qui domine partout! La trouille dans les commissariats, dans les prisons, dans les juridictions, dans les partis politiques!

C'est la trouille d'être taxé d'islamophobe au mieux, raciste au pire.

C'est la trouille d'être traîné devant des tribunaux par des associatifs droits-de-l'hommistes!

La trouille qui fait que personne ne prend de décisions y compris la plus élémentaire. Les islamistes ont raison de pousser le bouchon. Ils savent que dèjà, la bouteille leur appartient. C'est cette trouille que nos dirigeants devraient enfin dépasser et dire: arrêtez ! La loi est la même  pour tous, la loi rien que la loi, mais toute la loi ! Est-ce si difficile?

Gérard Brazon

**************

 

LA REVENDICATION RELIGIEUSE FONDAMENTALISTE A L’ASSAUT DES VALEURS REPUBLICAINES DANS LES MAISONS CENTRALES

 

L’administration pénitentiaire, dans ses missions pluridisciplinaires de garde et de réinsertion, se doit de respecter en référence à la note ministérielle n°5209/SG du 13 AVRIL 2007 la charte de laïcité du service public.

Également, conformément à la loi du 9 Décembre 1905, les établissements pénitentiaires garantissent la liberté de conscience ainsi que le libre exercice des cultes des détenus placés sous sa responsabilité sous réserve des contraintes découlant des nécessités du bon fonctionnement du service. (Art D432).

 

Ces contraintes au sein du Service Public Pénitentiaire sous-entendent la bonne marche de la gestion de la détention ainsi que la sécurité de l'établissement, des agents et des détenus.

Depuis quelques années le prosélytisme des terroristes islamistes condamnés à de très longues peines de prison pour ces raisons, est au quotidien, devenu une difficulté majeure qui engendre un climat d’insécurité pour tous et notamment leurs codétenus.

 

Notre administration apparaît  « frileuse », voir incapable d’endiguer ce phénomène social alors qu'il existe des lois encadrant la pratique des cultes....Toutes les religions s’en s'accommodent sauf les fondamentalistes qu’ils soient Musulmans ou Chrétiens!

Mais de nos jours dans nos Maisons Centrales, c’est surtout l'islam radical qui prédomine. Cet islam exacerbé, serait-il au dessus des lois de notre République ?

Ce que dit la loi :

La prière collective.

En établissement pénitentiaire, il n’est pas souhaitable que des regroupements de personnes détenues aient lieu hors de la présence d’un intervenant habilité à mener une activité ou d’un membre du personnel de surveillance.

En conséquence, la prière collective doit avoir lieu dans les espaces dévolus au culte et en présence de l’aumônier musulman.

Les espaces collectifs intérieurs et extérieurs non affectés à une occupation précise (tels que la cour de promenade, les terrains de sport) ne doivent pas être utilisés pour la prière (individuelle ou collective), quelle que soit la religion en cause, et ceci pour respecter le temps de prière lui même et la neutralité qui s’impose à chacun dans l’utilisation de l’espace commun. L'exercice du culte musulman nécessite que des décisions soient prises et/ou rappelées.

La djellaba et vêtements personnels: Art D348 CPP

L'usage et le port de vêtements personnels doivent être réglementés. La djellaba est un vêtement coutumier et non cultuel qui n’est pas nécessaire à la prière.

Néanmoins pour éviter les difficultés liées à la fouille par palpation, le port de la djellaba n’est autorisé qu’en cellule et lors des activités cultuelles encadrées. Lors des trajets de la salle de culte à la cellule, la djellaba doit être transportée dans un sac. La circulation de la djellaba ainsi que des tapis de prière en dehors de la cellule n’est pas envisageable du fait des problèmes liés à la sécurité et au risque de prosélytisme. Certains détenus de cultes différents supportent de moins en moins les dérives constatés…

La prière collective est souvent revendiquée par les détenus fichés comme des terroristes islamistes dans nos Maisons Centrales. Cette revendication est source de conflits entre nos responsables locaux, chef d’établissement et cette catégorie de la population pénale.

 

Incidences et dérives

La non considération des Lois encadrant les pratiques du culte a pour incidence une mise en cause directe de la sécurité des établissements, du personnels, des intervenants ainsi que des détenus des autres confessions.En effet, les dérives du prosélytisme Islamique radical engendrent une cohésion grandissante d’une catégorie de la PPSMJ.

Le caractère agressif et revendicatif de défiance systématique de l’ordre établi est exploité par une nouvelle forme de « caïdat » de plus en plus présente au sein des coursives de la détention.Un harcèlement visant à convertir les « infidèles » ou « mécréants » trouve un terrain favorable chez les détenus démunis, isolés ou fragiles.

De plus, les détenus refusant de se convertir à cette conception radicale portée par ces personnes détenues font l’objet de violences, de racket et se retrouvent à l’écart des activités individuelles et collectives systématiquement annexées par une nébuleuse hiérarchique parallèle et de substitution à celle de la tutelle de l’administration pénitentiaire.

 

Effectivement fort est de constater qu’une interprétation mi figue mi raisin a pour conséquence directe une relative impunité de certains détenus qui par rebond acquièrent une notoriété (parfois même une autorité) reconnue.Il n’est pas rare aujourd'hui qu'un détenu transgresse les règles élémentaires de sécurité sans être inquiété ni même être rappelé à l’ordre.

De cette impunité naissent des altercations verbales violentes chroniques, parfois même jusqu'à l’agression d’un personnel, ne donnant pas lieu à une mise en prévention sous peine de risquer une mise en danger potentielle de l’établissement : la course à l'évitement du moindre incident, la peur face à la menace de mutinerie et ou prise d'otage!

Encouragés par ce constat, les détenus concernés se voient dotés d’une aura de la part de leurs codétenus. La fascination suscitée facilite grandement l’essor de cette « Islamisation » et génère une tension particulière auprès des agents d’étages ainsi qu'aux officiers de bâtiments.

De plus en plus quotidiennement les personnels de tous corps sont sollicités à tort ou à raison par la PPSMJ qui revendique une prestation hôtelière individualisée  sous couvert de leurs droits au mépris de leurs devoirs.

Une observation et une application réglementaire de nos lois deviennent salutaires pour les intérêts de notre administration et nos valeurs républicaines.

Le particularisme du prosélytisme religieux lorsqu’il est radical, ne doit pas être sous estimé et demande une attention et une réelle concertation entre la direction centrale, les représentants syndicaux ainsi que les acteurs 'terrain' pour dégager une orientation professionnelle efficace dans l’intérêt de tous.

 

Les missions de garde et de réinsertion ne sont pas des missions de prestations hôtelières. Elles ont un sens, n’en déplaise, obliger à terme le détenu vers l’amendement afin de pouvoir travailler à la réinsertion.

 

De plus, conformément aux 108 recommandations de la R.P.E, toute réinsertion commence par l’acceptation par le détenu des règles régissant le fonctionnement d’un établissement pénitentiaire.

 

Le respect de la laïcité inscrite dans la constitution de la 5èmerépublique, au sein de notre administration, ne consiste pas à éviter de froisser coûte que coûte la susceptibilité de la population pénale qui pratique une religion. Etre de confession musulmane ne pose aucun problème. Chacun est libre de ses choix religieux .S’agit-il d’être très clair ici, afin d’éviter les commentaires acerbes ou quolibets qui consistent à traîner dans la boue les personnels pénitentiaires dès qu’ils abordent ce sujet.

 

Pratiquer une religion de façon radicale tentant à prôner la violence même à l’intérieur de nos établissements ne peut être toléré. Pourtant, dans nos Maisons Centrales les dérives progressent au mépris de la sécurité inhérente propre à nos missions dont nous devons ne pas avoir honte.

 

Une organisation syndicale digne de ce nom, ne peut pas accepter que la laïcité soit ainsi bafouée ainsi que l’augmentation des risques encourus pour les personnels. Le Syndicat National Pénitentiaire FORCE OUVRIERE s’insurge contre le silence de nos dirigeants et leurs faiblesses pour lutter contre le prosélytisme fondamentaliste religieux. Un débat public doit s’ouvrir avec le gouvernement et les différents acteurs de la « pénitentiaire » pour travailler mieux à la défense et au respect de nos valeurs républicaines dans nos établissements.

Le bureau local FO

CP MOULINS

Source  

Lu sur le Ptit Echo d'Oran

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

Commenter cet article

mika 21/09/2011 22:49



 


JDD 16 Avril 2011: "Prières perturbées, corans maltraités, viande halal interdite… Jean-Marie Delarue, le Contrôleur général des lieux de privation de
liberté dénonce dans un rapport rendu public aujourd’hui les discriminations qui frappent la religion musulmane."


http://www.youtube.com/watch?v=inLgVybZqTA