Islam : le terrorisme religieux. De quoi parlons-nous?

Publié le 20 Octobre 2012

1 - De quoi parlons nous ? Lorsque l’on parle de terrorisme religieux, il s’agit non pas d’actes terroristes commis par des personnes appartenant à telle ou telle religion, mais d’actes terroristes commis au nom de telle ou telle religion. Pour le dire autrement il y a « terrorisme religieux » lorsque la religion des terroristes est le facteur déterminant de leur passage à l’acte, lorsque ce sont des éléments de leur religion qui ont constitué l’assise théorique dont a émergé l’acte terroriste. On peut être musulman irakien et commettre un acte terroriste par « patriotisme » contre une base américaine, ça ne fait pas de cet acte du terrorisme islamique.

2 - Le 11 septembre & Co

2.1 - La théorie du boumerang

Le début du XXIe siècle a été marqué par des attentats spectaculaires menés en Occident.

- New York, le 11 septembre 2001 : 2976 morts
- Madrid, le 11 mars 2004 : 200 morts, 1400 blessés
- Londres, le 7 juillet 2005 : 56 morts, 700 blessés

Lors de ces attentats, la théorie relayée de manière massive par les média et les hommes politiques occidentaux était celle de l’effet boomerang que l’on pourrait résumer ainsi :

« L’islam est une religion de paix. Nous payons l’arrogance de notre politique étrangère. Nous sommes les vrais responsables de ces attentats. »

Ainsi il ne s’agirait pas de terrorisme religieux au sens où nous l’avons défini, mais d’une sorte de vengeance contre l’oppresseur.

Même si cette théorie est encore solidement ancrée et largement relayée, elle s’est peu à peu effritée pour laisser place à une toute autre réalité.

2.2 - Héritiers du Prophète

Hassan But est un ancien djihadiste britannique. Il a longtemps défendu les « actions martyres » dans les média, mais a aujourd’hui renoncé à la violence. Pour lui, il n’y a pas de doute : le véritable moteur des attentats islamistes ce n’est pas l’arrogance Occidentale, mais bel et bien la théologie islamique :

« Quand j’étais encore membre de ce que l’on peut désigner comme le Réseau des djihadistes britanniques (…), je me souviens à quel point nous nous félicitions chaque fois que des gens affirmaient à la télévision que la politique étrangère de l’Occident était l’unique cause d’attentats islamistes comme ceux du 11 septembre 2001, de Madrid et de Londres. En faisant porter au gouvernement la responsabilité de nos actes, ceux qui défendaient la théorie des « bombes de Blair » se chargeaient de notre propagande à notre place. Surtout, ils empêchaient toute analyse critique du véritable moteur de notre violence : la théologie islamique. »1

Un des propos les plus anciennement transmis que l’on ait de Mahomet synthétise la mission qu’il a reçue :

« J’ai reçu l’ordre de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils disent : “ Point de divinité excepté Allah ”. Celui qui dit : “ Point de divinité excepté Allah ” préserve de mon atteinte ses biens et sa personne. »2

Le djihad traverse de part en part le Coran comme la vie du Prophète. Les djihadistes s’inscrivent dans la lignée du Prophète et souhaitent poursuivre le combat initié par ce dernier. Lors d’un précédent article, nous avons repris les fondements coraniques du djihad ainsi que le principe d’abrogation qui donnent aux versets violents plus d’importance qu’aux autres (Cf. Les fondements du djihad ). Nous ne reviendrons donc pas dessus.

2.3 - Une stratégie en deux temps

Aujourd’hui, la stratégie des djihadistes s’exprime en deux temps. Dans un premier temps, il s’agit de réislamiser l’Oumma, la communauté musulmane. Ces musulmans qui, séduits par l’Occident, se détournent de l’islam ou pratiquent un islam édulcoré, se contentant pour toute pratique de ne pas manger de porc et de faire le ramadan. Puis, une fois l’Oumma remise en ordre de marche derrière le Prophète, il faut reprendre le djihad de conquête afin d’étendre l’islam au reste du monde. Cette stratégie en deux temps s’applique à la fois au niveau international mais aussi au sein des communautés nationales, comme en France par exemple. C’est ce qu’observe Yves-Charles Zarka, directeur de recherche au CNRS, professeur à la Sorbonne :

« Le projet islamiste en France, à travers les différentes tendances qui le portent et les stratégies diverses qu’elles mettent en œuvre, est donc d’abord de faire de la communauté musulmane un ensemble homogène susceptible de faire plier la République sur le plan interne – la laïcité, par exemple – et externe – la politique étrangère. Cela revient à vouloir transformer la communauté musulmane en minorité tyrannique en vue d’imposer, à terme, la loi religieuse à la société tout entière. »3

Aujourd’hui nous sommes encore dans le premier temps. Autrement dit, aujourd’hui, les premières victimes des islamistes, ce sont les personnes d’origine musulmane qui se voient contraintes par la force de revenir à un islam rigoriste. Statistiquement parlant, ce sont eux qui sont les premières cibles des attentats islamiques. Cette simple constatation devrait réduire à néant la théorie du boomerang. Cette théorie qui voit dans le terrorisme islamique une défense, une vengeance contre l’Occident.

Contrairement à ce que l’on pourrait spontanément penser, les attentats du 11 septembre s’inscrivent dans cet objectif de réislamisation et non dans celui de conquête de nouveaux territoires.

2.4 - Le 11 septembre 2001

Ben Laden et son bras droit Ayman Al-Zawahiri, un médecin égyptien, ont porté au niveau mondial cette stratégie en deux temps que nous venons de voir à savoir réislamiser les populations musulmanes puis imposer l’islam au reste du monde.

Pour eux, comme pour l’ensemble des islamistes, les premiers ennemis se sont les gouvernements des pays musulmans, ces pseudo-dictatures soutenues et parfois mises en place par l’Occident qui plongent l’Oumma, la communauté musulmane, dans la mécréance. Pour quitter cette déchéance dans laquelle se trouve le monde musulman, pour retrouver cet âge d’or perdu de l’islam, il faut instaurer par la force « l’État islamique ». Ben Laden et Al-Zawahiri partageaient avec les islamistes du monde entier ce slogan : « Nous voulons le Coran pour constitution ».

Durant les années 90, les djihadistes ont combattu ces régimes sans parvenir à mobiliser derrière eux les populations de ces pays. Ces musulmans indécis, étaient partagés entre d’un côté le souhait d’un retour aux sources, au Coran et à la sunna4 , et d’un autre côté l’aspiration à des valeurs démocratiques, au mode de vie occidental. Suite à ce constat d’échec, à cette incapacité à mobiliser le monde musulman contre leurs dirigeants, Ben Laden et Al-Zawahiri décidèrent de changer de stratégie. Cette nouvelle stratégie consistait à réaliser un attentat spectaculaire sur le sol américain, afin de montrer à ces populations indécises d’une part la puissance du djihad et d’autre part la fragilité de l’Occident. Cet attentat spectaculaire visait à convaincre ces musulmans que l’Occident est un leurre sur lequel on aurait tord de miser, que seul le retour aux sources, au Coran et à la sunna, permettrait au monde musulman de retrouver sa grandeur.

Al-Zawahiri, le bras droit de Ben Laden, a expliqué cette stratégie dans une lettre publiée sur Internet en décembre 2001 intitulée Cavaliers sous la bannière du Prophète.

Gilles Kepel, professeur à l’Institut d’Études Politiques de Paris, dirige le programme de troisième cycle sur les mondes arabo-musulmans. Il commente ici le texte d’Al-Zawahiri :

« Le docteur Zawahiri établit d'abord un sombre diagnostic pour les années 1990 (…) De l'Égypte à la Bosnie, de l'Arabie saoudite à l'Algérie, les activistes djihadistes ont partout échoué en définitive à mobiliser derrière eux les “ masses musulmanes ” pour abattre les régimes au pouvoir - qualifiés d' “ ennemi proche ”. Pour renverser le cours de ce déclin, il faut changer radicalement de stratégie en frappant un grand coup contre les États-Unis. Par son audace et sa magnitude, il doit galvaniser ces populations indécises du monde musulman et les convaincre de la puissance irrésistible des forces du djihad comme de la faiblesse de la superbe Amérique.(…) Cette provocation terroriste sur le territoire de l'Occident ne saurait distraire les militants, dans l'esprit de Ben Laden et Zawahiri, de leur objectif premier : (…) instaurer partout, par la lutte armée, l’ “ État islamique ”. »5

Nous sommes très loin de la théorie du boomerang. Le véritable objectif de Ben Laden et d’Al-Zawahiri, ce n’était pas à proprement parler les États-Unis. Ils n’avaient pas la naïveté de croire que quelques avions écrasés sur le sol américain suffiraient à venir à bout de cette hyper puissance. Les attentats du 11 septembre 2001 étaient de la propagande djihadiste dont le message n’était pas destiné aux américains mais aux populations musulmanes.

Cette stratégie remporta un certain succès, comme le constate début 2006 cet article paru dans Courrier international :

« Egypte, Irak, Iran, Palestine… Toutes les élections au Moyen-Orient confirment la montée en puissance des mouvements islamistes. La plupart avaient choisi la violence comme mode d’expression et l’islam rigoriste comme étendard ; les voilà à présent légitimés par les urnes. »6

L’objectif de ce terrorisme est donc bel et bien religieux ; il vise à réislamiser l’Oumma avec notamment l’instauration par la force de « l’État islamique » fondé sur le Coran et la sunna.

Mais ce qui frappe encore davantage, c’est qu’il n’y a pas que l’objectif qui est religieux. La mise en œuvre concrète de cet objectif global d’islamisation de l’humanité tente, elle aussi, de se conformer le plus possible au Coran et à la sunna.

Prenons un cas concret : l’assassinat de Théo van Gogh.

2.5 - Le meurtre de Théo van Gogh

Le 2 novembre 2004 Théo van Gogh, cinéaste hollandais a été tué dans un lieu public par un islamiste pour avoir réalisé un court métrage subversif sur l’islam.

Mohammed Bouyeri, l’assassin de Théo van Gogh, s’inscrit dans la lignée du Prophète. Pour ne citer que quelques exemples, Mahomet a fait tuer Abou Afak un vieil homme qui avait écrit des vers satiriques contre lui7 ; il a commandité le meurtre de la poétesse Asmâ bint Marwan pour s’être moquée des musulmans (elle a été tuée alors qu’elle dormait au milieu de ses enfants avec le plus jeune sur son sein)8 ; il a fait assassiner Ka’b pour avoir écrit des poèmes érotiques sur les musulmanes (Cf. Le meurtre de Ka'b) etc etc…

L’assassin de Théo van Gogh tira avec une arme à feu sur le réalisateur, et le tua de huit balles dans le corps. Mais suite à cela il lui trancha la gorge, le décapitant presque. Pourquoi après l’avoir tué, prendre la peine d’aller l’égorger ? Parce que Mahomet faisait égorger ses opposants, or comme le dit le Coran :

« Vous avez un excellent exemple dans votre prophète ; un exemple pour tous ceux qui espèrent en Dieu et croient au jour dernier. »9

On voit bien dans cet acte, en soit inutile, cette volonté de se conformer au modèle que constitue le Prophète. La vie de Mahomet a directement inspiré Mohammed Bouyeri, elle a été le véritable moteur de son action.

3 - Breivik, Oslo juillet 2011

Le 22 juillet 2011, Anders Behring Breivik commet un double attentat causant la mort de 76 personnes dont 68 jeunes venus assister à un meeting de la jeunesse travailliste.

Quelques heures avant son attentat, Anders Behring Breivik a publié sur Internet une vidéo mettant notamment en scène l’image d’un croisé et un texte de plus de 1500 pages qu’il a rédigé en neuf ans, expliquant les raisons de son attaque.

La police norvégienne s’attendait à un attentat islamique suite à la participation de la Norvège à la guerre en Afghanistan. Elle découvre avec stupéfaction que l’auteur n’est pas un fondamentaliste musulman mais « un fondamentaliste chrétien ». Cet étiquetage rapide de la police norvégienne donné quelques heures après l’arrestation du terroriste va immédiatement faire le gros titre des médias.

Suite à l’analyse des documents laissés par le tueur, Dominique Reynié, professeur à Sciences Po, remet en cause cette étiquette de fondamentaliste chrétien :

« Je ne sais pas pourquoi on l’a qualifié de fondamentaliste chrétien (…) Lorsque vous regardez ce qu’il a écrit ça n’a rien à voir, il n’y a pas de référence théologique, il n’y a pas de référence à des écritures, c’est décoratif, il est plus habité par une iconographie de type BD ou jeu vidéo renvoyant à des images qui effectivement met en scène des croisés mais il n’a aucune référence substantielle. (…) En Norvège il y a un parti qui est assez proche de ce que l’on pourrait appeler un fondamentalisme chrétien qui est un petit parti fondé assez récemment en 2002 (…) Ces chrétiens ultranationalistes veulent relancer le christianisme et l’enseignement de la Bible, c’est pas le parti qu’il a choisi, il n’a jamais été membre de ce parti, il a été membre du parti du progrès (parti populiste de droite) qui est assez éloigné de ces références chrétiennes. »10

Il n’y a dans le texte de plus de 1500 pages de Breivik aucune référence biblique, aucune référence théologique. Il n’est pas membre du parti chrétien, mais du parti populiste. Il n’est pas protestant pratiquant. Il n’est pas lié à une église particulière, à une association chrétienne.

Breivik a une haine du marxisme, du multiculturalisme, de l’islam, car il voit en eux des menaces pour la culture européenne. Le christianisme est un élément de cette culture, mais ce n’est pas au nom du christianisme qu’il a commis ce massacre. Ce n’est pas au nom du Christ, au nom de l’Église ou même pour relancer le christianisme qu’il a commis cet attentat. Ce n’est pas la vie du Jésus, ou telle ou telle parole du Christ, qui l’ont inspiré.

4 - Trois formes de terrorisme

Il faut bien distinguer trois formes de terrorisme :

La première est le terrorisme perpétré par une personne appartenant à une religion, mais dont sa religion n’est pas le moteur de son acte, le moteur pouvant être le patriotisme, l’argent, des raisons ethniques… C’est à ce niveau que semble se situer le double attentat de Breivik. Cette première forme de terrorisme n’est pas du terrorisme religieux.

La deuxième forme est un terrorisme dont l’objectif est religieux mais qui n’est pas soutenu par les fondements de la religion défendue. C’est par exemple le cas de l’inquisition au XIIIe siècle (même si le mot terrorisme est quelque peu anachronique). L’objectif est religieux, il s’agit de défendre le christianisme contre l’hérésie cathare, mais les actions commises par l’inquisition constituent une dérive au regard de l’Évangile. Cela ne signifie pas nécessairement que les terroristes comprennent mal les fondements de leur religion, ils peuvent avoir tout à fait conscience que leur action est condamnée par la religion qu’ils s’efforcent de défendre, mais ils estiment que l’entorse qu’ils font est nécessaire à sa survie. Ce terrorisme se justifie comme nécessaire à la survie de principes qui fondamentalement le condamnent.

Afin de mieux comprendre cette deuxième forme de terrorisme, on peut la transposer dans le domaine politique. Les actions des révolutionnaires durant la Terreur11 en constituent alors une bonne illustration. Au nom d’un idéal républicain, les révolutionnaires vont commettre en conscience des actes que cet idéal condamne. Mais c’était selon eux le prix à payer pour sauver la République. C’est aussi le cas de nos démocraties modernes qui justifient ce type d’action parce qu’elles nomment pudiquement la Raison d’État. Elles s’autorisent au nom de la sauvegarde des intérêts vitaux de l’État de s’écarter un temps des valeurs qu’elles promeuvent.

La troisième forme est un terrorisme directement inspiré par les fondements de la religion des terroristes. Leur religion leur fournit l’assise théorique dont va émerger l’acte terroriste. Ce terrorisme ne constitue alors plus une dérive par rapport aux principes qu’il défend, mais leur mise en application. Lorsque Mohammed Bouyeri assassine Théo van Gogh, il ne va pas à l’encontre des fondements de l’islam, bien au contraire il s’inspire directement de la vie du Prophète.

Si on transpose cette troisième forme de terrorisme dans le domaine politique, nous pouvons en trouver une illustration dans toutes les dictatures. Ces dernières refusent par définition le pluralisme politique et organisent une chasse à l’opposant. Il ne s’agit pas d’une dérive mais d’un principe structurel.

5 - Le syndrome de l’autruche

Il existe de la part des média et des politiques institutionnels une volonté de ne pas voir le lien entre les actes terroristes islamiques et les fondements de l’islam.

C’est de ce refus de voir qu’a émergé la théorie du boomerang, faisant retomber la responsabilité du terrorisme islamique sur l’Occident.

D’autres rhétoriques ont été mises en place, l’une d’entre elles consiste à rechercher dans le passé du christianisme des similitudes avec le présent de l’islam. La logique implicite est alors la suivante : « Nous avons été ce qu’ils sont, donc ils deviendront ce que nous sommes. » L’inquisition sert souvent d’appui à cette rhétorique qui devient alors : « Comme il y a eu l’inquisition, cette dérive du christianisme, il y a le terrorisme islamique cette dérive de l’islam. L’islam vit aujourd’hui ce que nous avons vécu jadis. Il finira donc comme le christianisme, par s’intégrer dans nos démocraties modernes. »

Cette rhétorique, comme celle du boomerang, part du principe que l’islam est une religion de paix et que les terroristes agissant au nom de l’islam n’ont finalement de musulman que le nom.

Breivik, avec son double attentat, vient de fournir à qui le veut une nouvelle raison de ne pas voir. Lors d’une interview deux jours après les attentats, Mathieu Guidère professeur d’islamologie à l’université de Toulouse affirmait :

« Breivik représente, selon moi, un nouvel avatar du terrorisme global, celui du fondamentalisme chrétien (…) Le fondamentalisme chrétien est le pendant du fondamentalisme islamiste. Les uns et les autres affichent la même terminologie, les mêmes concepts, les mêmes référents historiques, en l'occurrence l'époque des croisades. »12

Voilà comment créer un nouvel écran de fumée, en brouillant à nouveau les pistes, en dédouanant à nouveau l’islam de tout lien avec le terrorisme islamique : « Les terroristes ne sont finalement pas plus musulmans que chrétiens, ils parlent tous le même langage, ont les mêmes références historiques, ce sont tous des avatars du terrorisme global. »

Pour reprendre ce que disait Hassan But, cet ancien djihadiste britannique, les terroristes pourront encore remercier un certain temps ces média, ces hommes politiques, ces spécialistes qui     « empêchent toute analyse critique du véritable moteur de notre violence : la théologie islamique. »13


1 BUTT Hassan, Obsédés par ce monde de mécréants, Courrier international, n°870, 5 – 11 juillet 2007, p. 12.
2 Hadith (MUSLIM, Al-Sahîh, Imân,I, 200 sq. trad. Alfred-Louis de Prémare, Les fondations de l’islam, Paris, éditions du Seuil, 2002, p. 87.)
3 ZARKA Yves Charles, éditorial in L’islam en France, Cités, hors-série, Paris, éditions P.U.F., mars 2004, p. VI.
4 La sunna est la Tradition issue de la vie du Prophète. Le Prophète étant considéré comme le disciple idéal, le musulman prototype, sa vie fait force de Loi.
5 KEPEL Gilles, Fitna Guerre au cœur de l’islam, Paris, éditions Gallimard, 2004, pp. 13-14.
6 Col., Islamisme pourquoi il triomphe, Courrier international, n°795, 26 janvier – 1er février 2006, p. 30.
7 Sira (Hicham, Conduite d’Allah, 675)
La sira est la biographie canonique du Prophète issue des témoignages de ses compagnons.
8 Sira (Hicham, Conduite de l’envoyé d’Allah, 995-6)
9 Coran (XXXIII, 21)
10 REYNIE Dominique, C dans l’air, France 5, 25/07/2011.
11 La Terreur : Période de la Révolution Française où a été mis en place un pouvoir d’exception reposant sur la force et la répression.
12 GUIDERE Mathieu, Anders Breivik est un nouvel avatar du terrorisme global, lefigaro.fr, 24/07/2011.
13 BUTT Hassan, Obsédés par ce monde de mécréants, Courrier international, n°870, 5 – 11 juillet 2007, p. 12.


T.P. - lesReligions.fr - août 2011

http://marie-masson-gaechter.over-blog.com/article-islam-le-terrorisme-religieux-de-quoi-parlons-nous-111377560.html

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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