Islam: Quand la France se réveillera! Le journal la Croix se taira...

Publié le 13 Novembre 2010

La France montre une défiance croissante à l’égard de l’islam du journal La Croix.

L’islamophobie aurait en partie supplanté un racisme « ordinaire » visant les Maghrébins

Mahi porte la barbe, une barbe qui marque son attachement à l’islam. Lorsqu’il prend les transports en commun, à Marseille, cet éducateur spécialisé lit régulièrement dans les yeux des autres passagers une forme de défiance, voire de crainte. « Beaucoup hésitent à s’asseoir à côté de moi, quand ils ne changent pas carrément de wagon », déplore-t-il.

(Rien ne l'oblige à vivre cela ! Il peut vivre comme tout le monde et non de démontrer d'une manière ostentatoire son option religieuse. Il récolte ce qu'il sème. A ce niveau de réflexion, c'est de l'hypocrisie)

              De tels comportements, constate-t-il, sont plus ou moins fréquents, selon les soubresauts de l’actualité. « Qu’Al-Qaida revendique un attentat quelque part dans le monde, et la suspicion reprend le dessus », note cet homme de 36 ans, qui dit aussi avoir vécu douloureusement « en tant que citoyen et musulman » le récent débat autour du voile intégral. « Quel signal la représentation nationale donne-t-elle à la population quand elle vote une loi en faisant fi de l’avis défavorable du Conseil d’État ? » s’interroge-t-il.

(Le conseil d'état ne peut donner qu'un avis. Nous connaissons tous sa composition qui est surtout de gauche. Clairement, le pouvoir reste aux parlements.

Ce qui est sûr, veut croire Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, c’est que « l’on est passé d’un racisme “ordinaire”, anti-maghrébin, anti-arabe, à une hostilité, voire une haine visant l’islam ». Ce phénomène se traduit, affirme-t-il, par une multiplication, ces dernières années, des dégradations de mosquées ou de sépultures. « De même, de plus en plus de femmes portant le voile sont insultées ou agressées. » (Mohamed Mouassaoui est l'homme qui est intervenu auprès de Bernard Accoyer Président de l'Assemblée nationale pour interdire une réunion politique sur "l'islam et l'immigration" dans les locaux de l'Assemblée. En conséquence en terme de leçons, il est plutôt mal placé. D'autant qu'il n'est pas encore naturalisé français).

Islamophobie ? «terme imposé par des islamistes»

Pour Mohammed Moussaoui, il n’est pas question d’empêcher la critique des fondements de l’islam, (ce qu'il a fait ) « pleinement recevable quand elle s’inscrit dans une logique de connaissance et de dialogue », mais de condamner les manifestations violentes qui visent les institutions et les personnes.

Cela étant, la loi sur le voile intégral a elle aussi favorisé les amalgames entre une pratique marginale, qui ne constitue en rien une obligation coranique, et l’ensemble des musulmans de France. « Beaucoup parmi nous reprochent à cette frange radicale apparue récemment et qui voudrait imposer aux femmes le port du voile intégral d’avoir provoqué une stigmatisation générale. Mais en même temps, la généralisation a contribué à créer des solidarités… »

Faut-il pour autant parler d’« islamophobie » ? Dominique Sopo s’y refuse. Le président de SOS Racisme rejette en tout cas ce terme qui a été « imposé par des islamistes désireux d’introduire une confusion entre critique de la religion et racisme ».(Pour une fois qu'il est cohérent)

«Une tendance à “islamiser” de façon abusive des questions sociales»

Il n’empêche. Dominique Sopo constate lui aussi la montée d’une haine anti-musulmans liée au reflux d’un racisme fondé sur la biologie ou les origines. « La figure du musulman a, dans le débat public, remplacé celle du beur ou de l’Arabe. On enferme les 4 à 5 millions de Français d’origine arabo-musulmane dans une identité religieuse alors qu’ils sont, dans leur immense majorité, sécularisés, ou qu’ils considèrent le Ramadan comme un repère essentiellement culturel », analyse-t-il.
(Sopo est dans son délire habituel lorsqu'il rejette les demandes concernants les salles de prières dans les entreprises, les restaurants halal séparés des non-croyants, le halal dans les restaurants, etc. La situation a empiré en 10 ans et ce n'est pas par hasard La réaction des français est naturelle face à l'exigence et au toujours plus islamisant).
« Les élites n’acceptent pas que des populations qui, il y a trente ou cinquante ans, rasaient les murs et baissaient la tête, manifestent tranquillement (Il ne manque pas d'air compte tenue des occupations des rues de interdictions de manifestations anti occupations de ces rues comme des réunions de type saucissons-pinard) leurs pratiques culturelles et religieuses. Aujourd’hui être antiraciste, c’est reconnaître l’égalité entre toutes les personnes, à condition qu’elles se conforment aux lois de la République », soutient Dominique Sopo.(Mais alors pourquoi ne porte-t'il pas plainte contre les rapeurs qui appellent à tuer des "faces de craie" et des policiers)

Présent depuis une quinzaine d’années, le thème de l’islam fait souvent l’objet d’une instrumentalisation.(Là le gros mot est lâché. Contester l'islam devient dans le journal La Croix une instrumentalisation! Chapeau le chrétien)

«Apéro saucisson et pinard»

               « Il existe une tendance à “islamiser” de façon abusive des questions sociales, économiques ou culturelles, sans que cela se traduise forcément par des phénomènes de rejet ou de discrimination, analyse Vincent Geisser, chercheur au CNRS et auteur en 2003 d’un ouvrage intitulé La Nouvelle Islamophobie (La Découverte). Beaucoup s’engouffrent dans le débat sur l’islam pour exprimer, de façon assez fédératrice, des craintes assez ordinaires: chez les féministes, ce sera le recul de la condition de la femme; chez les enseignants, la perte des acquis de l’école publique ; chez les laïcs, une remise en cause de la laïcité, etc. » (Car bien entendu l'islam est une voie pour la liberté de la femme. L'enseignement de la shoah est libre dans les écoles de la République)

              C’est effectivement le discours que tient sur un mode très radical, voire provocateur (Ben voyons) , le site ripostelaique.com, qui revendique 30 000 abonnés à sa lettre d’information hebdomadaire. Comme lorsqu’en juin dernier, il appelle, avec le Bloc identitaire (extrême droite), à tenir en plein Barbès un « apéro saucisson et pinard ».
         Son rédacteur en chef, Pierre Cassen, qui se présente comme étant « de gauche, laïque et républicain », reproche à son propre camp (?) de « sous-estimer, au nom d’un certain relativisme, d’une mauvaise conscience, voire d’une culpabilité post-coloniale, l’offensive islamisante, principal danger pour nos valeurs et notre civilisation ».

              «Le pays d’Europe où l’intégration des musulmans se passe le moins mal» 

          À entendre cet ex-trotskiste, (Si on ne l'avait pas compris qu'il était un ancien communiste là c'est fait. Comme si on ne pouvait pas évoluer et comprendre. On voit bien un journaliste du journal la Croix faire de "l'islamisation correct") et à force d’accommodements "prétendument raisonnables", les musulmans les plus militants demanderaient à la République de s’adapter à leurs dogmes. « Sans aller jusque-là, nombre de Français, constatant que le cours du capitalisme ne leur laisse plus de prise sur l’avenir, se sont recentrés sur des conceptions républicaines très rigoristes », constate Stéphane Rozès, président de CAP (Conseils, analyses, perspectives). Une argumentation à côté de la plaque qui ne ressemble à rien.
             Pour autant, souligne le politologue, la France reste « le pays d’Europe où l’intégration des musulmans se passe le moins mal ». À preuve, dit-il, dès la deuxième génération, une bonne partie d’entre eux font leur vie avec un conjoint non musulman. (Et on termine sur la petite note classique de l'intégration réussit par le mariage sans même tenir compte des mariage blanc ou arrangés) Pitoyable.

Denis PEIRON

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Chantal MACAIRE 14/11/2010 09:31



Et on oublie, bien entendu, de préciser que si de nombreux musulmans épousent des non musulmanes, l'inverse n'est pas de mise. La musulmane ne peut épouser qu'un musulman : il y a donc obligation
pour le "face de craie" de se convertir ! C'est bien évidemment ce qui correspond à la définition de  l'intégration et de la tolérance...


Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !