Islam: Une libraire, Marie-Neige Sardin, est persécutée au Bourget.

Publié le 28 Septembre 2010

Marie-Neige Sardin

           Depuis plusieurs années, une libraire du Bourget subit un calvaire : attaque à main armée, viol en réunion, étouffement, étranglement, projection d’acide… Vingt-cinq agressions en six ans, sans compter les menaces et les intimidations quotidiennes. Cette page regroupe les différents articles et reportages que nous avons consacrés à une affaire que ni la police ni la justice ne semblent pressés de régler.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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muller marie-claire 29/09/2010 14:38



J'ai eu l'occasion de lire ce dossier sur ENQUETES & DEBATS et je trouve que franchement  il y en a marre  que les citoyens et surtout les citoyennes soient victimes de ces machos
envahisseurs!! qui nous dictent notre conduite et sont protégés par la justice qui ne remplit plus son rôle.


La police sensée  protéger Marie-Neige l'a plutôt traitée comme une criminelle,c'est vraiment le monde à l'envers!!!


On ne sait plus "à quels saints se vouer" quand on voit ce que notre Pays est devenu!!


Non seulement notre liberté est menacée mais aussi notre vie,alors si nos élus continuent à faire la sourde oreille et à enfouir leur tête dans le sable,il va falloir nous défendre nous
même!!!!!!!


Aux Etats-Unis même topo,


La couardise des journalistes américains - pas un ne se lève pour Molly


Editorial du   Washington Examiner


La semaine dernière, le Seattle Weekly a annoncé que Molly Norris, sa caricaturiste, était devenue un
“fantôme”. Autrement dit, qu’elle a du disparaître pour entrer dans la clandestinité. Le FBI lui ayant dit qu’il le fallait, faute de quoi il serait impossible de la protéger
contre les menaces de mort des musulmans en colère. Plus tôt cette année, Molly Norris avait lancé “la journée Tout le monde dessine Mahomet” pour protester contre les musulmans radicaux qui
étouffaient par la violence la liberté d’expression et de conscience.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, la situation de Molly n’a attiré pratiquement aucune attention des médias, même si cette histoire est infiniment plus digne
d’intérêt que, par exemple, un prédicateur fondamentaliste en Floride qui menace de brûler des corans.


Lorsque l’Examiner a demandé à la American Society of News Editors (syndicat de
journalistes)   de faire une déclaration sur le sujet, personne n’a donné suite. Ceci malgré le fait que la première phrase du site Internet de l’ASNE décrit leur
mission comme étant de soutenir “le Premier Amendement aux Etats-Unis et la liberté d’expression partout dans le monde.”


Nous n’avons pas obtenu non-plus de réponse de la Société des journalistes
professionnels, en dépit de leur dévouement “à péréniser une presse libre comme pierre angulaire de notre nation et de la liberté.” disent-il.


La liberté d’expression et de presse est dans le pétrin quand le gouvernement américain pense que
le mieux qu’il puisse faire pour protéger un journaliste des menaces de mort est de lui conseiller de se cacher, et quand la voix des élites du journalisme américain ne prennent pas la
peine de dire un mot pour sa défense.


Mais en fait, c’est pire que cela. Un éditorialiste du New York Times, Nicholas Kristof, pense
devoir des excuses aux musulmans. Dimanche, il a écrit dans son journal ”Je soussigné, présente mes excuses aux musulmans pour la vague de fanatisme et de
débilité dirigée contre vous”. ajoutant ”Le venin sur les ondes, qui amalgame les terroristes et les musulmans, devrait nous embarrasser encore plus que
vous.”


Au lieu de nous dire à nous que nous sommes tous des intolérants fanatiques, Kristof ne
devrait-il pas, avec tout le reste de la profession du journalisme, être scandalisé par ce qui arrive à Molly Norris? Et ne devraient-ils pas être en colère que leur
gouvernement estime qu’il ne peut pas la protéger?


Imaginez ce qu’ils diraient si, à la place des musulmans radicaux de Seattle, c’était les
membres du Ku Klux Klan en Alabama qui avaient menacé de tuer Molly Norris. Est-ce que le FBI aurait dit à Norris qu’elle doit abandonner son metier
de journaliste pour aller se cacher? Est-ce que l’ASNE et la SPJ auraient tourné le dos au Premier amendement et à la liberté de la presse si les croix blanches en
feu les avaient symboliquement réduit en cendres ?


La réalité est que le FBI a combattu le KKK à chaque fois, y compris quand il menacé les courageux
éditeurs de journaux du Sud qui se sont dressés contre le racisme et la violence. Et dès le début, les journalistes étaient des figures de premier plan dans le mouvement des droits civiques,
rapportant avec courage la vérité sur l’écrasante emprise de la ségrégation sur la vie et la liberté dans tout le vieux Sud, et cela, souvent au péril de leur vie. Il est
temps que la génération actuelle des journalistes américains trouve le courage que beaucoup de leurs ainés ont su montrer dans les années 1960.