Islamisation française en marche dans la fonction publique - Par Justin.

Publié le 6 Juin 2011

Juste pour information et surtout ne dites pas que la France s'islamise, il paraît que c'est très exagéré!  Donc ce n'est qu'un point de vue.(sourire)

Gérard Brazon

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RETOUR sur une FORMATION MULTICULTURELLE en SOINS INFIRMIERS en REGION PARISIENNE.

Quand les infirmiers suivent une formation à la mosquée pour apprendre à « soigner les croyants »

PAR JUSTIN

Une étape de plus est ainsi franchie dans la très longue série des problèmes que posent l’islam et ses adeptes dans les établissements de santé.
Plutôt que d’exiger de tous les patients qu’ils respectent la neutralité de l’hôpital, on demande ici aux étudiants infirmiers de s’adapter aux interdits et préceptes de la religion. Le personnel médical n’en pouvait pourtant déjà plus de devoir slalomer entre les exigences religieuses et de devoir faire face à l’agressivité et la violence d’un certain nombre de patients pour des raisons religieuses.

Il fut un temps où le personnel médical devait apprendre à soigner les patients. Nous entrons dans une ère où il doit apprendre à soigner les croyants. Bienvenue dans le petit monde ubuesque du multiculturalisme.

 

Les élèves infirmiers de Limeil ont des cours concilier la pratique religieuse des patients avec les soins. Hier, ils ont découvert les rites musulmans à la mosquée de Créteil.

Comment concilier le respect de la liberté du culte, inscrit noir sur blanc dans l’article 8 de la charte du patient hospitalisé, avec une bonne gestion des soins? Une trentaine d’étudiants de l’Institut de formation en soins infirmiers (Ifsi) de l’hôpital Emile-Roux (AP-HP), à Limeil-Brévannes, cherchaient des réponses à cette question hier à la mosquée de Créteil.

Après une visite de l’édifice, ces futurs infirmiers et infirmières, appelés à côtoyer des patients de différentes confessions religieuses, ont suivi une conférence conduite par l’Union des associations musulmanes de Créteil (UAMC), qui gère la mosquée, sur le thème : « Le milieu hospitalier et l’islam ».


Visites dans d’autres lieux de culte

Avant cette sensibilisation, les étudiants s’étaient déjà rendus chez les bouddhistes à la pagode de Joinville, à la synagogue de Créteil rencontrer la communauté juive ou encore à l’église orthodoxe de Paris. Des visites menées dans le cadre de leur module d’enseignement : « Rites, cultures et religions ».

Pour les uns, pas question d’être examiné par un médecin de sexe masculin.

Dans un hôpital, il n’est pas rare en effet que le personnel soignant soit confronté à des refus pour des raisons religieuses. Pour les uns, pas question d’être examiné par un médecin de sexe masculin, pour d’autres d’appeler le personnel du service avec la sonnette électrique le samedi ou encore de porter les vêtements de l’établissement car la tenue ne couvre pas suffisamment le corps…

« Ce module est un enseignement imposé. Certains de ces étudiants de deuxième année ont fait entendre leurs réticences au motif qu’ils étaient profondément athées. Certes, le personnel soignant doit rester dans une position neutre, les établissements de santé sont des établissements laïcs mais ces futurs infirmiers auront à prendre en charge des patients qui viennent avec leur histoire », explique Anna Giacomini, formatrice à l’Ifsi.
Exemple : « Si on ne sait pas qu’un orthodoxe fait son signe de croix de droite à gauche, contrairement aux catholiques, l’infirmier ou l’infirmière peut penser que le patient est confus », illustre-t-elle.

Avant d’engager les discussions, Ibrahim, de l’UAMC,(Union des Associations Musulmanes de Créteil. Note de Gérard Brazon)  remercie les étudiants.
« Aller vers l’autre pour mieux se connaître, pour dissiper les malentendus, les préjugés, est très important pour nous. »


L’infirmier non-musulman peut ramasser le Coran du patient en se servant d’une couverture.

Les étudiants ont multiplié les questions.
« Il paraît qu’un non-musulman ne peut pas toucher un Coran écrit en arabe. Comment fait-on si un patient hospitalisé le laisse tomber du lit? » demande une étudiante.
Réponse :
 « Vous pouvez le ramasser avec une couverture, il faut que quelque chose fasse barrière. »

« Si un patient ne peut pas entrer en contact avec l’eau, pour des raisons médicales, comment peut-il faire ses ablutions avant la prière ? » interroge un autre étudiant.
« Ne soyez pas étonné si vous voyez une pierre dans sa chambre, il peut en effet passer cette pierre pour se purifier s’il ne peut pas utiliser l’eau », indique l’intervenant.

Don du sang et don d’organes, jeûne du ramadan et grossesse, crémation… tout est passé en revue par les futures blouses blanches. Dans ce cadre, la mosquée accueille également les élèves de l’Ifsi de l’hôpital Henri-Mondor (AP-HP) de Créteil. Des discussions sont également en cours avec l’hôpital Paul-Brousse (AP-HP) de Villejuif.

 Source : Le Parisien


Une photo de gendarmes dans le sens du vent. 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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isabelle 06/06/2011 23:53



Les soignants de confession autre que celles évoquées reçoivent-ils aussi des cours pour savoir comment traiter un catholique ?


Ou un catholique est-il suffisamment ouvert pour comprendre que l'hôpital est un lieu neutre dont la seule vocation est le soin ?



Gérard Brazon 07/06/2011 13:28



A ma connaissance non! Il faut croire que les catholiques ont bien intégrés la laïcité. Bien à vous.