Islamisation: Pourquoi il faut défendre Israël contre vents et marées.

Publié le 31 Décembre 2010

              Une vision de l'histoire de ce pays qu'est Israël. Trop souvent, nous sommes abreuvés d'un discours lénifiant, infantile ou le mots "occupation" se recoupent avec celui de  "génocide". Des mots empruntés volontairement à une mémoire ou les juifs étaient les victimes d'un génocide ignoble par des forces occupantes.

               Par un curieux retournement des mots, c'est l'état d'Israël qui devient l'occupant et les cisjordaniens les victimes d'un génocide. Dans la même foulée, l'histoire est vidée de son sens.

            Nous vivons en Europe, une époque ou pour changer les peuples d'Europe comme le dit René Camus, il faut les vider de leur histoire, de leur classique. Pour modifier en profondeur les peuples et les remplacer, déracinons les racines de ces peuples en vidant leur mémoire. C'est la bataille qui se joue actuellement lorsque l'on retire les dtes historiques des manuels d'histoire comme 732-Charles Martel ou que l'on édulcore les textes de Voltaire, Chateaubriant pour ne pas "fâcher" les "minorités". C'est le même jeu diabolique qui se joue sur la terre trois fois sainte.

 

           Mais à qui donc appartient cette terre? Aux Juifs, aux Chrétiens, aux Musulmans? L'histoire donne encore des réponses. A chacun des trois ! Toutefois, au dela des faits contenus dans les livres saints et qui ne sont pas réfutables, Israël existait bel et bien avant même qu'il y ait des Royaumes chrétiens issus des croisades. Avant même que l'islam guerrier vint "occuper" Jérusalem et le tombeau du Christ. L'occupant n'est pas toujours celui que l'on croit.

           Pour le moment et pour longtemps j'espère, et le plus légalement du monde, cette terre appartient à Israël. Du sable et de la pierre, ce peuple en fit un état véritablement démocratique, bien plus démocratique que certaines de nos institutions. A commencer par la France qui ne respecte pas le vote populaire (référendum sur la constitution de 2005) et interdit son expression en cours de mandat comme le fait pourtant la Suisse. Israël est un état riche, au peuple instruit et au niveau de vie et de culture jamais égalé jusqu'ici sur ce petit bout de territoire. Du haut du ciel, au dessus de ce Moyen Orient, la petite tâche verte en dessous, c'est Israël !

           Cette petite tâche verte nourrit également du sang de ce peuple n'est pas devenue verte par hasard. Elle l'est devenue par la force du travail et de la volonté d'un peuple qui a beaucoup souffert.

          Combien de temps a-t'il fallu? Peu au regard des résultats. D'autres auraient pu réaliser ce formidable effort parmi les voisins d'Israël. Pourquoi ne l'ont-il pas fait ? Par quelles diableries ou quelles bigoteries ne l'ont-ils pas fait. Pourquoi n'ont-ils pas fait comme Israël? Pour eux, pour leurs peuples! Faire pousser de la vigne dans le désert.

          Sont-ils plus idiots? Bien sûr que non! Ils sont prisonniers de leur culture, de leur mode de vie, de leur croyance. Un commercant me disait un jour: "Là ou un Israëlien s'interroge, se pose des questions, se demandent ce qu'il pourrait faire de ce désert, de ces cailloux, de tout ce sable, son voisin, son presque cousin s'assoit et dit "Inch Allah"et regarde ses chêvres.

           La terre appartient à celui qui s'en occupe dit un proverbe de France. Mais en l'occurrence, légalement cette terre d'Israël appartient à son peuple depuis 1948.

 

            Voici un extrait d'un article et des cartes géographiques historiques qui l'attestent. Je vous livre aussi mon sentiment profond. Il est normal, il est bon, il est même primordial pour l'Europe, pour la France qu'Israël tienne le choc face à ses ennemies.

           Je fais partie de ceux qui pensent qu'Israël est notre dernier rempart face à l'égémonie islamique qui n'a rien apporté de bon aux peuples si ce n'est la soumission, l'obscurantisme et la tyrannie de quelques Oulémas, Imams et autes Mollahs.

          Soutenir Isarël est plus qu'une nécessité pour des européens, des français, c'est devenu un devoir.

Gérard Brazon

 

(...) grâce au ce terme de « territoires palestiniens occupés » Israël est décrédibilisé, culpabilisé et objet de pressions internationales puisqu’il apparaît comme étant le seul responsable de l’enlisement de la situation. En réalité, dans la résolution 242, les « territoires occupés » n’étaient pas « palestiniens » mais bien « jordaniens ». Or, grâce à une substitution tout à fait habile, ces territoires (jordaniens) sont progressivement devenus « palestiniens ».

 

       Rappelons en effet que le Royaume de Transjordanie (constitué le 25 mai 1946) a annexé la Cisjordanie et Jérusalem Est le 24 janvier 1949 et entériné cette annexion en 1950, en prenant le nom de « Royaume Hachémite de Jordanie ». La communauté internationale n’a jamais contesté cette annexion ni exigé du Roi Abdallah (assassiné le 20 juillet 1951) ou de son petit fils Hussein, qu’il restitue « les territoires annexés». Ainsi, lorsque Israël a occupé la Cisjordanie et Jérusalem Est, à la suite de la guerre des 6 jours en 1967, il s’agissait de la partie orientale de la Jordanie et non de territoires dépendant d’une supposé souveraineté palestinienne. Par la suite, le Royaume de Jordanie a renoncé officiellement à sa souveraineté sur la Cisjordanie et Jérusalem Est (juillet 1988). Il a ainsi mis fin à la représentation électorale des Palestiniens au sein du parlement jordanien et redessiné les cartes du Royaume, désormais limité à la rive orientale du Jourdain : à compter de cette date, la Jordanie cessait d’être occupée.

Les Palestiniens ont immédiatement compris les conséquences dramatiques de cet abandon jordanien de souveraineté. Aussi, les Frères Musulmans se sont-ils empressés de déclarer nulle et non avenue la décision de juillet 1988 (le drapeau vert du Hamas a d’ailleurs été hissé sur l’université de Jordanie). Arafat et l’Olp ont employé une autre technique : ils ont commencé à faire glisser la notion de « territoires (jordaniens) occupés » vers celle de « territoires palestiniens occupés ». Pour ce faire, ils ont reconnu en novembre 1988, les résolutions 181 (concernant le partage de la Palestine de 1947) et 242 du Conseil de sécurité, et demandé le retrait des forces israéliennes des « territoires occupés » comme s’il s’agissait des leurs. Or, en Droit International, il était déjà trop tard puisque les territoires « jordaniens » occupés par Israël, ne l’étaient plus depuis juillet 1988.

Aujourd’hui, ce mensonge historique est cultivé par les pays musulmans qui ne font pas figurer le nom « Israël » sur les cartes de géographie mais celui de « Palestine ». Fatalement, ils considèrent le régime sioniste comme étant une « occupation », vérité que défend Ahmadinejad et qu’il entend faire triompher en éradiquant l’Etat juif au moyen, le cas échéant, de sa future arme atomique. La communauté internationale, responsable pour avoir cautionné la création d’Israël, cultive également ce mensonge historique en qualifiant les « territoires occupés » visés dans la résolution 242 de « territoires palestiniens », pour atténuer les tensions entre le monde occidental et le monde musulman.

Alors soit l’histoire de l’humanité doit reposer sur un mensonge historique (avec une disparition programmée d’Israël), soit la Palestine qui n’existe pas encore (et qui ne peut donc être occupée) pourra toujours s’établir sur les terres de Cisjordanie non annexées par Israël : à quelques mètres carrés près, il s’agit des frontières de 1967



La Palestine Juive et la Transjordanie sous mandat Britannique avant 1948

La Palestine Juive et la Transjordanie sous mandat Britannique avant 1948



 

 

 

 

 

 

Le plan de partage de 1948. La Palestine en 1950 après l’annexion de la Cisjordanie par la Jordanie


L’attaque des armées Arabes en 1948 et la situation après qu’Israel ait repoussé les armées Arabes


Les territoires annéxés par la Jordanie en 1949 : la Cisjordanie et Jérusalem Est


L’attaque des armées Arabes en 1967 lors de la Guerre des Six jours

 

La situation après qu’Israel ait repoussé les armées d’invasion Arabes…


Pour mémoire voici la carte du « Foyer national juif » promis en 1917 lors de la déclaration Balfour…
Elle a été approuvée par la Société Des Nations en 1920.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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zenec 31/12/2010 18:45



 "Soutenir Isarël est plus qu'une nécessité pour des européens, des français, c'est devenu un devoir"


En temps que Français je ne me souci pas de l'Etat d'Israël, ce qui m'importe moi c'est mon payx la France. Qu'Israël règle ses petits problèmes seul. Je ne me reconnais d'ailleur pas dans cette
Etat même si il est démocratique et non dictatoriale à la différence de beacoup d'autre de la région. Je ne me reconnais pas dans un état qui contrsuit des murs, colonise et balance du phosphore
blanc sur des enfants (parlez moi des "boucliers humains" du Hamas je dirais que ce n'est pas une raison) même si les autres en face sont pas des tendres.


Je n'ai aucune haine ni aucune envi de rayer Israël de la carte, je dis juste que ne me reconnait pas dans la politique qui mène sur certains points, en conséquence je n'ai rien contre les
citoyens Israëliens sauf qui preche la haine et la guerre.


 



Gérard Brazon 31/12/2010 18:52



Mon prpos nest pas d'excusez Israël en tant qu'état mais de dire qu'Israël est un rempart. Le dernier avant que nous ne soyons nous même débordé. Donc je ne vous dirai pas les "boucliers humains"
et l'horreur des crimes du Hamas. Ni même que cette guerre aurait dû s'arrêter depuis longtemps et qu'Israël et le Liban par exemple pourrait-être une région forte et riche.


Bien à vous