Islamisation progressive au Québec! Jusqu'où ?

Publié le 20 Novembre 2012

Le récit d'une islamisation tranquille au Québec, dans cette belle province de culture française!

C'est dit d'une façon tranquille. L'islamisation du Québec se fait doucement par le jeu de la "démocratie", de la "bien pensance", du "vivre ensemble" et que sais-je encore! Pour toutes ces raisons inconnues et qui n'existent pas dans les pays originaires de cette immigration! Une immigration qui fabrique tranquillement une situation que certains immigrés avaient fuie autrefois.

L'islam est un virus qui s'installe et se propage très vite dans un corps sain qui pense encore qu'il aura les moyens de se soigner par lui-même. Mais tous les pays qui furent touchés par ce virus finirent par en mourir peu à peu. Les seuls ayant pu guérir mais restent aujourd'hui encore fragiles sont: l'Espagne, les pays du Caucase, la Grèce et cette guérison passa par la  réaction hélas violente!

Le Québec comme la France, comme le reste de l'Europe est touché par ce virus bien plus sournois que des hordes de Sarrasins déferlants en France dans les années 720 sur nos plaines de France et de Navarre! A cette époque, il y avait des français courageux et lucides qui ne souhaitaient pas être soumis à l'esclavage islamique. Il n'y avait pas de français qui acceptaient d'être considérés par avance comme des dhimmis, particulièrement chez nos dirigeants politiques et médiatiques!

Gérard Brazon

****

Source:GrandQuébec.com

Communauté musulmane

Les premiers immigrants du Proche-Orient arrivent au Québec après la Première guerre mondiale. Ce sont en majorité des immigrants provenant du Liban ou de Syrie parlant le français.

Vers les années 1950-60, à l’Université McGill de Montréal étudient une demi-douzaine d’étudiants musulmans qui assistent aux cours de l’Institut des Études islamiques (Institute of Islamic Studies), ouvert en1952, dirigé par le professeur Wilfred Cantwell Smith. Ce sont ces étudiants qui fondentl’Association et le Centre Islamique en 1958, dans le but de « préserver l’héritage islamique et de créer un environnement islamique pour les migrants et leurs enfants ». M. Habibullah Khan est élu le premier président de l’organisme.

Ce centre tient des conférences sur différents aspects de l’Islam. Plusieurs étudiants et professeurs de l’Université McGill sont invités à participer à ses activités et y vont avec intérêt. Pendant le Ramadan, des activités sont organisées pendant les soirées du Vendredi, Samedi et Dimanche. À l’époque, les musulmans des groupes Sunnites, Shias and Ahmadis assistaient à ces activités.

Les premiers musulmans au Québec avaient comme objectif d’assurer la pratique de leur religion au Québec. Ils décident donc d’ériger la première Mosquée à Montréal.

Dans les années 1960, au Québec, les mariages et les naissances devaient être enregistrés à l’église, le centre islamique commence alors une campagne pour modifier cet usage. L’avocat James Robb qui travaille pour Stikeman and Elliot, prend l’affaire en mains et grâce à lui, la communauté musulmane au Québec réussit à changer cette situation.

Le 6 août 1965, l’Assemblée nationale vote la loi 194, selon laquelle l’Islam obtient la reconnaissance de ses droits au Québec. Cela fut un pas historique pour la communauté musulmane au Québec qui a été reconnue officiellement en tant que religion d’une minorité ethnique.

En octobre 1967, la première mosquée s’ouvre. Roohi Kurdy est son premier imam. Au milieu des années 1970, la communauté musulmane Shia fait acquisition d’un édifice à Notre-Dame-de-Grâce et en fait une école. La communauté débute des cours pour les enfants. Des représentants d’autres communautés sont invités à assister à ces sessions pour en apprendre plus sur les valeurs de l’Islam.

Vers le début des années 1970, le nombre des Musulmans au Québec est de 5 mille personnes. La ville de Saint-Laurent (aujourd’hui, arrondissement de Montréal) donne l’autorisation de construire une deuxième mosquée sur son territoire. Ailleurs au Canada, des communautés musulmanes apparaissent à Ottawa, Toronto, Vancouver, Calgary, Edmonton et Halifax. Un grand nombre d’organismes et d’associations musulmanes sont fondées, comme l’Association des Étudiants musulmans.

Au Québec, en 1990, la ville de Laval permet la fondation du premier cimetière musulman. Il est destiné à tous les musulmans, peu importe leur groupe d’appartenance.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article

rosalie 20/11/2012 19:39


Comment nous en sortirons nous, puisque nous sommes muselés et empêchés de prendre position. Il faudra une révolte générale un jour, mais ce n'est pas demain la veille, trop de personnes ont peur
et beaucoup s'en fichent.

Claude Germain V 20/11/2012 18:57


Residence surveillée sous controle nazi en zone occupée islamiste ..... mal barrée la france , enfin ce qu'il en reste ......

Marie-claire Muller 20/11/2012 18:31


Vienne - Buxerolles - Faits divers


Les Identitaires contestent leur contrôle judiciaire


20/11/2012 05:42



réagir(0)

 




Seules quatre personnes avaient été placées en garde à vue. Après un contrôle d'identité, les autres participants avaient pu repartir librement.


Les quatre militants mis en examen après l’intrusion sur le chantier de la mosquée de Buxerolles contestent devant la justice leur contrôle judiciaire.








Après le coup d'éclat, voici venu le temps du temps du silence contraint.


Le samedi 20 octobre dernier, un groupe de 73 jeunes du mouvement d'extrême-droite Génération identitaire investissait le toit de la mosquée en cours de construction à Buxerolles.


 " Assignation à résidence déguisée "


Une fois sur place, les militants avaient déployé des banderoles et scandé des slogans marquant leur opposition à la présence jugée trop forte et trop visible de l'islam en France.
Après cette opération destinée à susciter l'intérêt des médias sur leurs mots d'ordre, quatre personnes avaient été placées en garde à vue puis mises en examen.
Le juge d'instruction qui les avait mis en examen pour organisation de manifestation illégale, provocation publique à haine raciale, vol et dégradations, avait décidé les laisser libres sous
contrôle judiciaire.
Ils devaient se plier à trois obligations : interdiction de toute activité en lien avec la mouvance identitaire ; ne pas sortir de leur département de résidence ; ne pas avoir des contacts avec
les autres mis en examen et les participants de la manifestation du 20 octobre.
Ces dispositions, ils les contestent aujourd'hui devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.
Les quatre mis en examen entendent obtenir la levée de leur contrôle judiciaire, un mois jour pour jour après l'occupation du toit de la future mosquée.
« C'est pour des raisons d'ordre privé », indique le conseil d'un des mis en cause. « Il ne peut pas sortir de Paris, ce qui n'est pas sans lui poser des problèmes.
Ça ressemble à une assignation à résidence déguisée. »
Le mouvement identitaire, qui conteste les motifs de mises en examen retenus, estime que le contrôle judiciaire qui est appliqué à trois de ses porte-parole est une mesure de « police
politique ».

Claude Germain V 20/11/2012 18:03


Pas grave ..... ils vont en crever comme chez nous .... si encore une coalition prete a declancher un mouvement insurrectionnel  en France et en europe ,etait certaine d'avoir l'accord TOTAL DES ARMEES ,DE TOUTE LA POLICE ET AUTRES GENDARMERIES ET CELA SANS CONCESSION AUCUNE , BIEN ORGANISEE ,une immense partie de
la population suivrait , peut etre meme avec l'appui de pays etrangers chretiens et republicains ..... mais qui par les temps qui courrent ?????? va tenter la chose ..... et combien de reglements
de comptes ?? Jeanne d'Arc , Charles martell aux secours !!!!! l'occident se meurt .......

Dorothee13 20/11/2012 17:44


Nous avons eu la peste, nous avons toujours la peste mais cérébrale !