Islamisme-Charia: un système politique et juridique totalitaire!

Publié le 20 Octobre 2010

          

Les bonnes âmes françaises et européennes devraient lires ce texte venu d'un représentant qui sait de quoi il parle! Contrairement à tous ceux qui ne voient dans l'islam qu'une religion en oubliant, par bêtise ou ignorance, que l'islam est avant tout un système totalitaire digne des système politiques communiste et national-socialiste.

Le patriarche affirme devant tous que l'islam politique est une menace pour tous. Qui sommes-nous, européens et français, pour considérer que nous aurions raisons face à un homme qui connaît bien le monde de l'islam en tant que chrétien d'orient subissant de plein fouet la violence de l'islam totalitaire. De même d’ailleurs que le père Boulard (voir ICI)

Si ce blog a comme principal objectif, la liberté d'expression, la défense des femmes, la liberté de conscience, il faut aussi que ce blog dise la vérité sur ce qu'est l'islam à savoir un système politique, juridique avant même qu'il ne soit spirituel.

Au lieu de considérer toutes les personnes qui critiquent l'islam comme des racistes en puissance, il vaudrait mieux se pencher réellement sur ce qu'est ce système qui interdit la pensée individuelle, la liberté d'être en tant qu'individu, la liberté de changer de religion (apostasie) de choisir de vivre sans religion, de vivre marié ou non, de choisir sa compagne ou compagnon de vie librement, de vivre sa sexualité, bref, de vivre libre sans qu'un système de pensée qui se dit religieux vous interdise, au nom de préceptes datant de 630 avant JC venant d'Arabie.

Ce n'est pas Allah qui est en cause puisqu'Allah était aussi le Dieu de chrétiens bien avant la naissance du grand père de Mahomet. Ce n'est pas Dieu en tant que divinité importante pour ceux qui croient en une vie après la mort, au paradis, à l'enfer, au purgatoire et que sais-je, si cela consiste à honorer ou aimer ce Dieu en privé. C'est bien le système politique et juridique d'une religion qui se veut exclusive, totalitaire, y compris au besoin par la force, la violence, l'autorité, la mort s'il le faut!

Ce système politique et juridique est condamnable à nos yeux d'occidentaux amoureux des libertés et des lumières. Critiquer ce système n'est pas raciste tout simplement parce que cela reviendrait au même que si l'on accusait les résistants de l’occupation de racistes antiallemand pendant la dernière guerre.

Gérard Brazon

 

Rome : "l'islam politique, une menace pour tous" C'est ce qu'a déclaré le patriarche d'Alexandrie des Coptes d'Égypte dans le contexte de l'assemblée spéciale convoquée à Rome par le Pape pour discuter de la situation dramatique des chrétiens du Moyen-Orient.

Malheureusement, l'espoir que les choses changent est plutôt mince. L'islam politique est une idéologie suprémaciste qui persécute les minorités de manière systématique et violente depuis des siècles et on ne voit pas à l'horizon de volonté de réforme en profondeur de cette doctrine.

Synode-islam-politique

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En Orient, la montée d’un islam politique affecte les chrétiens

 ROME, Mardi 12 octobre (ZENIT.org) - S. B. Antonios Naguib, patriarche d'Alexandrie des Coptes d'Egypte et rapporteur général du synode, a évoqué la «montée de l'islam politique» qui, depuis une trentaine d'années, constitue une «menace» pour les chrétiens du monde arabe. Dans cette intervention prononcée à l'ouverture des travaux du Synode, le 11 octobre, le rapporteur général du Synode a souhaité pour ces pays une «laïcité positive» qui distingue le politique du religieux.

Devant les pères synodaux et Benoît XVI, présent dans la Salle du Synode, S. B. Antonios Naguib a estimé que «l'islam politique» voulait imposer «un mode de vie islamique à tous les citoyens, quelquefois par la violence . «Il constitue donc une menace pour tous, et nous devons ensemble affronter ces courants extrémistes», a-t-il ajouté.

Il a aussi rappelé que si «l'égalité des citoyens est affirmée dans toutes les Constitutions», dans les États à majorité musulmane, «à part quelques exceptions, l'islam est la religion d'État, et la sharia est la source principale de la législation».

A ses yeux, les difficultés dans les relations entre chrétiens et musulmans viennent du fait que «les musulmans ne distinguent pas religion et politique». Il est important d'expliquer «le sens d'une laïcité positive, qui distingue le politique du religieux», a-t-il ajouté en évoquant «le malaise des chrétiens» qui se sentent «en situation de non-citoyens, bien qu'ils soient chez eux dans leurs pays bien avant l'islam».

«Les chrétiens sont dans leurs pays des ‘citoyens natifs', membres de plein droit de leur communauté civile», a ajouté S. B. Antonios Naguib. «Leur présence et leur participation à la vie du pays sont une richesse précieuse, à protéger et à maintenir». «Une laïcité positive permettrait à l'Église de donner un apport efficace et fructueux, et aiderait à renforcer la citoyenneté de tous les membres du pays, sur la base de l'égalité et de la démocratie».

 

Liberté de religion et de conscience

Dans la plupart des pays du Moyen-Orient, la liberté religieuse est «garantie par les constitutions», mais parfois, «certaines lois ou pratiques en limitent l'application», a-t-il regretté. Le rapporteur général du Synode a aussi évoqué l'absence de «liberté de conscience, basée sur le libre choix de la personne», qui «entrave le choix libre de ceux qui auraient voulu adhérer à l'Évangile» et qui craignent «des mesures de vexation pour eux-mêmes et pour leurs familles». Lire ICI

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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muller marie-claire 20/10/2010 16:38



Elisabeth Sabaditsch-Wolff : «Je suis contre le dialogue [avec l’islam]»


Posted: 18 Oct 2010 05:07 PM PDT







« Partout où les musulmans ont la possibilité de s’organiser eux-mêmes, ils établissent des sociétés parallèles. »



Interview d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff de PROFIL du 5 décembre 2009, (traduit par notre lecteur Joel, qui reçoit nos
félicitations)


Elisabeth Sabaditsch-Wolff, 38 ans, est la fille d’un diplomate à la retraite. Enfant, elle a assisté á la prise de pouvoir de Khomeini en Iran, plus tard elle a vécu en Iraq et au Koweït.
C’est là qu’en 1990 elle fut retenue en otage avec plusieurs autres Autrichiens lors de l’invasion du pays par les troupes de Saddam. Elle a vécu et travaillé au Koweït et en Libye en tant que
membre de l’ambassade autrichienne. De 1995 à 1997 elle a fait partie du Cabinet de Wolfgang Schüssel, le vice chancelier de l’époque. Sabaditsch-Wolff lutte dans le cadre du mouvement «
Bürgerbewegung Pax Europa » en faveur du critique allemand de l’islam Willi Schwend.


Lors d’une conférence organisé par le FPÖ en 2009, elle a prononcé un discours qui lui vaut aujourd’hui d’être accusée «d’incitation à la haine» et un procès pourrait avoir lieu en Autriche.
(relire notre article)


Q. Madame Sabaditsch-Wolff, avez-vous peur des musulmans?
R. Non. J’ai peur de l’islam politique qui gagne du terrain en Europe. C’est contre lui que je me bats.


Dans quel but ?
Je veux conserver l’Europe avec ses valeurs démocratiques et chrétiennes.


Qu’est-ce qui vous dérange tant dans le style de vie islamique ?
La doctrine islamique désavantage les femmes et les non musulmans. Le système juridique islamique, la charia, n’est pas compatible avec les principes démocratiques et les droits universels de
l’Homme.


Mais il y a aussi des personnes qui voient dans l’avancée de l’islam en Europe une chance de remodeler la société dans le sens d’une plus grande pluralité.
Cette vision ne tient pas le coup face à la réalité. Montrez-moi un exemple où cela fonctionne. Partout où les musulmans ont la possibilité de s’organiser eux-mêmes, ils établissent des
sociétés parallèles. Voyez le quartier de Kreuzberg à Berlin. Voyez Marseille. Voyez la Grande-Bretagne où des éléments de la charia ont été introduits.


Voyez-vous donc que la culture autrichienne soit en danger ?
Je vois des signes d’érosion de notre mode de vie. Dans les grandes villes on remarque déjà des changements massifs dans le spectacle de la rue. On met en question la nécessité d’enseigner les
guerres contre les Turcs dans les écoles publiques, on bannit le père Noël des jardins d’enfants…


Et c’est ce que vous voulez changer ?
Oui. Mais pourquoi est-ce si mal ? Au Bhoutan on applaudit le roi, parce qu’il ne veut faire entrer qu’un nombre limité d’étrangers dans le pays, impose des règles vestimentaires et oblige à
participer à des événements culturels. Le Bhoutan est un petit pays qui veut conserver son identité culturelle dans un monde globalisé. L’Autriche est aussi un petit pays face à des défis
semblables. Pourquoi félicite-t-on les uns et injurie-t-on les autres ?


L’injure provient de vous selon NEWS. C’est pour cela que la rédaction du magazine a porté plainte pour incitation à la haine. Qu’en dites-vous ?
Chacun peut porter plainte contre chacun. Je ne remplis pas les conditions de l’incitation à la haine. Et même si certains s’offusquent du choix de mes mots – on ne peut pas parler de
déclarations publiques dans le cadre d’un séminaire où il fallait s’inscrire à l’avance.


On vous reproche entre autres les phrases suivantes : « Les musulmans violent à cause de leur religion » et « Mahomet se plaisait avec les enfants » (Mahomet les aimait toutes petites).
Pourquoi ces mots ?
Elle est fine cette stratégie: Vous et tous ceux qui poussent de hauts cris maintenant, vous vous acharnez sur les mots et passez à côté de la chose. Le fait est que Mahomet á l’âge de 56 ans a
épousé une fillette de six ans. Les hommes dans les pays islamiques en déduisent la légitimité du mariage avec mineures, la permission de les violer et de les traumatiser à vie. C’est ça le
problème, et non la façon dont on dépeint cette réalité.


Votre attitude vous vaut la critique d’islamophobie.
La phobie est une peur irrationnelle. Ma crainte n’est pas irrationnelle, mais justifiée. Et c’est ce que les hommes politiques dans ce pays devront comprendre un jour ou l’autre. Les gens
comme moi ne sont pas des xénophobes haineux…


Mais plutôt ?
Des gens qui veulent défendre les principes de liberté et d’égalité dans une société laïque et conserver leur identité culturelle. Je critique l’islam politique et les courants islamistes. Ce
droit, on ne peut le dénier à personne dans une démocratie.


Mais pourquoi la critique de l’islam va-t-elle presque toujours de pair avec la polémique ?
Minute, papillon! Qu’est-ce que l’article du NEWS sur moi ? On y fait des remarques sur mon physique, on se moque de la manière dont je mange. Les attaques sexistes contre les femmes aux idées
dérangeantes sont un instrument de pouvoir dans des systèmes dominés par les hommes. Beaucoup de gens critiquent l’islam ouvertement. Mais ce sont toujours des femmes, d’Oriana Fallaci à
Brigitte Bardot, que l’on attaque par le bas.


Des politiciens de haut rang ont émis des critiques tranchantes sur le contenu de vos séminaires. Sont-ils tous des représentants d’un système dominé par les hommes ?
Ces politiciens ne connaissent pas le contenu de mes séminaires, mais des citations arrachées à leur contexte telles que celles rapportées par les journaux populaires. Mais je trouve étrange
que les politiciens s’énervent. De leur part on en entend bien d’autres…


Par exemple ?
Laura Rudas de la SPÖ réclame ouvertement l’interdiction du port du voile. Moi je n’y aurais pas songé.


On vous compare à Susanne Winter de la FPÖ. Elle a été condamnée pour incitation à la haine parce qu’elle a traité le prophète Mahomet de pédophile pour ainsi dire.
Je ne veux pas être comparée à Susanne Winter. Il n’y a pas de points communs entre nous. Mme Winter est une politicienne et se montre en public, moi pas. Je ne veux pas commenter ses
déclarations. Mais je n’ai pas l’impression que Susanne Winter connaisse grand-chose à l’islam.


Qu’est-ce qui vous autorise vous-même à diriger des séminaires sur l’islam ?
J’ai terminé des études en Diplomatic and Strategic Studies. J’ai grandi en partie dans des pays musulmans, j’ai vécu et travaillé dans des pays musulmans. J’ai fait dans mon corps l’expérience
d’une société musulmane et je perçois clairement les signes d’une islamisation de l’Europe.


Comment vous qualifieriez-vous vous-même ?
Je suis mère et féministe. Je veux que ma fille et ma nièce puissent grandir en liberté et dans la dignité. C’est ce que je souhaite à tous les citoyens autrichiens, musulmans inclus.