Israël est d'abord une victime. Une démocratie en danger. Israël se défend.

Publié le 31 Juillet 2010

            Je parlais d’Israël, il y a peu, avec un ami qui partait en vacances dans sa famille. Je lui ai demandé de me tenir informé du vécu israélien ce qui sera bien plus réaliste que la fiction des pauvres gazouïs prisonnier d’un camp de concentration en plein air. A force d’utiliser des mots aussi fort pour décrire une situation qui sans être idyllique n’est pas pour autant un état de camps de la mort de type nazi, ou communiste. Gaza ce n’est pas la Sibérie de Staline, ni les Birkenau. La Mairie de  Vaux en Velin qui « s’émotionne » d’élever le drapeau palestinien dans le ciel de France n’a pas de connaissance historique ni même de culture politique.

 

         Alors que les bruits de babouches et du déclic des armes se font entendre du côté du Hetzbollah, que des français des casques bleus se font bousculer, l’Union Européenne, la Turquie, la Syrie demandent la fin du « blocus » de Gaza. C'est vrai qui, pourquoi priver les gazouïs des armes qu’ils accumulent par ailleurs, via les tunnels. Il y a des proximités d’idées qui sont douteuses.

Doit-on se poser des questions sur les véritables intentions des européens ?

Comment peut-on imaginer que ceux-ci ignorent que le Hetzbollah et le Hamas, sont deux organisations humanistes à la manière islamique et qu'elles sont à la solde de l’Iran lui même grand humaniste qui pend ses homosexuels et les femmes quand il ne les lapide pas. 

Qu’en Iran, il y a des hommes qui veulent rayer de la carte Israël.

 

En tant que français je suis bousculé dans mes opinions nationales face à la montée de la délinquance, au laissé faire, au pas de vague, aux tueurs de flics et autres tireurs dans les rues des 751 territoires de non droit, hors république, pour qu’en tant qu’européen je sois effaré par la politique de Bruxelles qui refusent de soutenir le seul pays démocratique de la région hormis sans doute le Liban qui lui a, tout de même, la corde islamique au cou.

 

 J’ai des amis Libanais et israéliens. Je leur dis souvent « Quel dommage que ces deux pays soient dans l’impossibilité de s’entendre et de travailler ensemble si ce n’est sur le plan économique. A eux deux, c’est l’Afrique qu’ils envahiraient de leurs produits et ingénieurs. » Ils m’écoutent, sourient presque, pensent sans doute que je suis un doux rêveur et me laissent à mes phantasmes. Et pourtant...

 

En attendant, je relis avec contrariété, les propos de Guy Millière,

(...) l’Union Européenne, la Turquie, et la Syrie demandent simultanément la liberté pour le Hamas de se réarmer à sa guise : pardon, je voulais dire, la levée du « blocus de Gaza ». Un scoop : l’Iran est lui aussi pour la levée du « blocus de Gaza ». S’aimer, comme disait l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction. L’UE regarde-t-elle dans la même direction que Bachar al Assad, Recep Tayyip Erdogan et Mahmoud Ahmadinejad ? Il y a, en tout cas, d’étranges coïncidences.

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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