Israël: L'opposition rend-il intelligent? Cela se saurait en France. Mais en espagne...

Publié le 29 Juin 2010

Tous les dirigeants occidentaux n'ont pas perdu le sens commun. Sur mon blog je ne cesse de répéter la même chose: Israël est notre rempart.

            En retour j'ai droit aux sarcasmes, aux doutes, aux différenciations entre, être Juif et Israélien. Comme si un algérien, un marocain, un tunisien de là bas  était identique à un marocain, tunisien ou algérien issu de l'immigration. Si en plus, il est musulman.

          

            Je ne me place pas sur cette ligne. Je parle de la nation d’Israël. Pas des juifs qui la composent même si je sais qu'être juif en Israël a son importance. Ce qui me gène d’ailleurs, dans ces liens que l'on veut faire entre Israël et les juifs, permets, in fine, de faire de l'antisémitisme à bon marché. Il n’y a pas besoin d'être grand clerc pour se rendre compte que l'antisionisme est une forme d'antisémitisme déguisé.

 

L’ancien premier ministre conservateur espagnol Jose Maria Aznar dans une tribune parue jeudi dernier dans le Times de Londres signale: "Le monde occidental est ce qu’il est grâce à ses racines judéo-chrétiennes. Si l’élément juif, dans ces racines, est brisé, et si Israël est perdu, alors nous sommes perdus aussi. Que nous le voulions ou non, nos sorts sont inextricablement liés".

 

Nous sommes nombreux à le dire et le penser. Mais les enfants de l'immigration, travaillés au corps par les extrémistes dans les cités, la haine du pays d'accueil, la volonté d'en découdre avec l'occident chrétien, traduisent dans la rue parisienne ou d'ailleurs, leurs colères par des violences voire des émeutes.

Nos dirigeants politiques sont débordés. Les associations "droit-de-l'hommiste" aussi mais continue à vivre grassement sur leur petit pré-carré juteux des subventions et d'emplois à vie. Les partis politiques savent que la situation est grave mais ils n'osent pas évoluer d'un iota de peur d'être cloué au poteau du racisme, de la xénophobie, de l'islamophobie. Et l'on voudrait que la France aille bien.

 

Pourtant, il n’y a rien de raciste à défendre ses droits, son histoire, nos valeurs. Israël est bien plus proche de ces valeurs que n'importe quel pays du moyen orient et particulièrement des voisins d'Israël.

Je suis outré des commentaires de gouvernements qui se laissent intoxiqués par l'information et des attaques de type "flottille humanitaire" mis en place par la Turquie qui n’a vraiment pas de leçons a donner en cette matière. Particulièrement avec les arméniens autrefois, les chrétiens, Chypre et les Kurdes aujourd’hui.

 

La guerre des médias n'est pas nouvelle. Pourquoi ne pas prendre des précautions sanitaires par rapport à ces informations. Israël n'est pas une dictature contrairement aux pays limitrophes. C'est le pilier sur lequel nous, français, européens, américains, occidentaux devons nous appuyer pour faire avancer la démocratie. Pas sur le Hamas et des organisations islamofascistes. Sans pour autant bien sûr, être laxiste et angéliste sur les agissements des gouvernements israéliens.

 

           L’ancien premier ministre conservateur espagnol Jose Maria Aznar note que la cause d’Israël « n’est plus à la mode en Europe », et l’affaire de la flottille de Gaza, voici près de trois semaines, n’a fait qu’aggraver cette « impopularité ». « Si l’on veut aborder la question israélienne de façon raisonnable et équitable, on doit admettre diverses réalités : que la légitimité d’Israël, Etat créé par une décision de l’Onu, ne peut être remise en cause ; qu’Israël est doté d’institutions solidement démocratiques ; que c’est une société dynamique et ouverte qui excelle sans cesse dans les domaines de la culture, de la science et de la technologie ; qu’Israël est une nation occidentale au plein sens du mot ; qu’il est, en fait, une nation occidentale normale confrontée, depuis sa naissance, à des circonstances anormales… » Notamment, maintenant que « le problème israélo-palestinien est virtuellement résolu, à un islamisme extrémiste qui a érigé la destruction de l’Etat juif en priorité religieuse », et aux « ambitions hégémoniques de l’Iran. »

 

           Je suis ravi d’être en phase avec ce conservateur espagnol. L’Espagne paie aujourd’hui la prise de pouvoir des socialo-bobo-bien pensants espagnols. On a les même à la maison, chez nous. Malheureusement, nos conservateurs n’ont pas le sens des réalités de José Maria Aznar. Mais est-ce parce qu'il est dans l’opposition ?

Gérard Brazon

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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