Israël : la gauche israélienne, Amira Hass…veshalom ! Par Shraga Blum. Préface Gérard Brazon

Publié le 17 Décembre 2012

Chaque pays a ses traîtres, ses lâches, ses impuissants, ses poltrons, ses collabos. Israël, tout comme la France (qui a toujours autant de mal à les assumer), le sait bien! Israël comme la France a ses collabos, de gauche la plupart du temps et plutôt comme d'habitude. Nous avons eu nos radicaux-socialistes, nos socialos et autres communistes de type Doriot avant guerre et pendant l'occupation. Israël a cette gauche lamentable qui fait le choix de la cause palestinienne plutôt que celle d'Israël. Nous avons eu les mêmes pendant la guerre d'Indochine, pendant la guerre d'Algérie. La gauche lamentable encore et toujours qui se réfugie sous l'étiquette "humaniste" pour mieux trahir.

Gérard Brazon

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Proposé par Jenny

 

Dans l’épreuve du « tir à la plume », le journaliste Hagaï Segal touche une nouvelle fois au centre de la cible. Dans un article publié dans « Makor Rishon », Segal dresse le constat de décès idéologique de la gauche israélienne dans sa vision du conflit israélo-arabe.

 

Par Shraga Blum

Jérusalem 13/12/2012

Se basant sur les positionnements politiques de cette présente campagne électorale, il note qu’à part l’extrême gauche de plus en plus isolée et minoritaire, tous les partis se trouvant à la gauche du Likoud évitent aujourd’hui de revendiquer pleinement le label de « gauche » et lui préfèrent « centre gauche » ou « centre » même si leur plateforme comprend les recettes traditionnelles et éculées de la bonne vieille gauche d’antan. De plus, note Segal, même dans le « bloc de centre gauche » que Livni, Mofaz ou Yehimovitz appellent de leurs vœux – tout comme les médias et la communauté internationale – certains hommes politiques voteraient contre des concessions irréalistes faites aux Arabes palestiniens.

Par contre, insiste le journaliste, il y a une chose que la gauche juive n’a pas abandonné : sa propension à la délation et à la trahison. Segal rappelle que l’histoire de la gauche israélienne est marquée par une tentation permanente de se ranger au côté du lynchage et du lâchage international d’Israël lorsque la droite est au pouvoir. Derniers épisodes en date : l’éventualité d’une attaque contre l’Iran, le vote de l’ONU sur la « Palestine » et les réactions internationales face à la construction juive en Judée-Samarie où à chaque fois, les opposants au gouvernement de droite, mus par des intérêts politiciens se rangent sans vergogne ni pudeur aux côtés des détracteurs d’Israël, quand ce ne se sont pas ses ennemis.

Ce type d’attitude tire notamment son origine dans l’idéologie traditionnelle de la gauche socialiste et marxiste pour laquelle tous les moyens et toutes les alliances sont valables tant qu’ils servent les intérêts politiques. C’est sur ce même schéma que les mouvements altermondialistes et gauchistes, pourtant ultra laïcs sont aujourd’hui les compagnons de route de l’Islam dans sa tentative pour détruire l’ordre mondial.

La haine politique que la gauche israélienne voue à la droite n’est pas récente. Tout le monde se rappelle de l’époque de la « Season », dans les années 1944-1945 dans le Yishouv, où les dirigeants socialistes de la Hagana n’hésitèrent pas à dénoncer les activistes de l’Irgoun et les vendre aux autorités britanniques. Ne parlons pas de l’épisode tragique de l’« Altalena », en juin 1948.

Cette attitude politique dévoyée a parfois atteint des sommets de bassesse morale. Au milieu des années 1990, lorsque le terrorisme palestinien ébranlait les « certitudes » d’Oslo dans le « camp de la paix », des dirigeants de gauche, à l’image de Shoulamit Aloni, imploraient Yasser Arafat de mettre fin aux attentats, non pas parce que c’était immoral, non pas parce que du sang juif coulait, non pas parce cela montrait la duplicité d’Arafat ou la nudité des Accords d’Oslo, mais uniquement « parce que cela faisait le jeu de la droite israélienne » ! Ce phénomène s’est souvent vérifié et il a réapparu ces derniers jours encore lorsque des responsables de gauche ont demandé à l’Union Européenne « de mettre une sourdine à ses déclarations anti-israéliennes » non pas parce qu’il s’agit de réactions injustifiées, unilatérales et disproportionnées, mais « parce qu’en cette période d’élections, cela renforce l’adhésion populaire autour du gouvernement Netanyahou » !!

Une autre version de la haine de la gauche israélienne pour la droite au pouvoir est représentée notamment par la journaliste de « Haaretz » Amira Hass, la bien nommée, « Hass » signifiant « haine » en allemand ! Cette dernière, qui a choisi d’habiter à Ramallah après des années vécues à Gaza, est une régulière d’articles particulièrement virulents contre Israël, tout comme ses collègues Gidon Lévy, Itshal Leor, Barak Ravid, Yoël Marcus ou Akiva Eldar. Dans une colonne parue mardi sous le titre « Ultime appel à l’Europe », Hass se livre carrément à un exercice de masochisme national. Attribuant à Israël l’entière responsabilité de la situation qui prévaut depuis de longues années, elle lance un appel pathétique à l’Union Européenne : « Il s’agit du dernier appel avant qu’il ne soit trop tard. Vous devez tripler les taxes sur les produits en provenance de Judée-Samarie, construire massivement des infrastructures au profit des Palestiniens dans les zones ‘C’, baisser le niveau des vos relations diplomatiques avec Israël à chaque destruction de maison palestinienne, imposer des visas d’entrée aux responsables israéliens qui veulent se rendre en Europe et refuser de rencontrer des dirigeants officiels israéliens tant que ce pays violera le Droit international ».

Dans d’autres pays démocratiques, une telle collaboration avec l’ennemi aurait des suites judiciaires, dans d’autres, les suites seraient plus radicales. Mais en Israël cela entre dans le cadre sacro-saint de la liberté d’expression et du « droit légitime de critiquer son gouvernement ». L’alignement sur les thèses de l’ennemi et le refus de la moindre solidarité nationale face au front anti-israélien sont devenus le sport préféré d’une gauche qui sent que son temps est en train de passer et qui interprète son « chant du cygne » de manière particulièrement répugnante.

Par Shraga Blum – rédaction  israel-flash

 
* L’auteur de l’article a fait un jeu de mot à partir du nom de la journaliste Amira Hass. L’exclamation Hass…veshalom ! se traduit par : A Dieu ne plaise !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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Claude Germain V 17/12/2012 20:48


Ne prenez pas D.ieu a temoin en le prenant en otage .Hass....Veshalom est une infamie ..... surtout pour un juif en detresse , ON ne prend pas Dieu en otage , Dieu n'aime pas les faibles ...
surtout qu 'ISRAEL est tres protégé ......


Imaginez le peu de resistants qu 'il y avait en France lors du dernier conflit en train de dire : "dieu va venir nous sauver , allons boire un bon coup de rouge et tout ira mieux apres ....." et
l'epreuve là dedans ou est'elle ??? c'est trop facile.....


Rendez vous compte qu'israel actuellement un des plus petit pays du monde meme minuscule il est vrai et en contre partie pratriquement aussi puissant qu'un pays comme la France en pleine
deliquescence ... Cela n'est pas un fait miraculeux , mais une preuve de la force morale de ce peuple ; conclusion : haut les coeurs et point de defaitisme .... quand on est arrivé si haut , on
ne desarme pas .... n'oubliez pas Israeliens que vous etes INTOUCHABLES ...