Israël rappelle l'ONU à son devoir de respect du droit international...

Publié le 4 Mars 2013

Scandale : L’ONU, l’Europe et les Etats-Unis ne respectent pas le droit international

Signature de la Charte de l’ONU – 1945

Depuis le début sous la pression arabo-musulmane cette organisation, ainsi que plusieurs états majeurs et ayant droit de véto au sein de cette organisation agissent en parfaite illégalité au regard du droit international. Si Obama,et le Quartet et autres après l’action unilatérale des arabes fin novembre qui invalide totalement désormais les accords d’Oslo se permettaient de mettre des pressions sur Israël, l’Etat Hébreu est alors dans son droit absolu désormais d’exiger des Nations-Unis, de l’Europe, des Etats-Unis qu’ils respectent d’abord le droit international.

Photo à la une Signature de la Charte de l’ONU – 1945

Dans le débat pour savoir qui, de l’Organisation des Nations Unies, du Conseil de sécurité ou de l’Assemblée générale a le droit d’approuver la demande de l’«Autorité palestinienne» d’être reconnue comme un nouvel Etat membre de l’ONU, presque aucune mention n’est faite du cadre juridique par lequel l’ONU est empêchée par sa propre charte d’agir ou d’approuver une telle demande.

Je fais référence ici, bien sûr, à l’article 80 de la Charte des Nations Unies*, jadis officieusement appelée« clause du peuple juif », qui conserve intacts tous les droits accordés aux Juifs par le Mandat britannique pour la Palestine, même après l’expiration dudit mandat les 14/ 15 mai 1948.

En vertu de cette disposition du Droit international (la Charte des Nations Unies est un traité international), les droits des Juifs en Palestine et à la terre d’Israël ne doivent être modifiés d’aucune façon, sauf en cas d’accord de tutelle entre les États ou les parties concernées, ce qui aurait transformé le mandat en tutelle, ou en « territoire sous tutelle ».

La seule période où un tel accord aurait pu être conclu, en vertu du chapitre 12 de la Charte des Nations Unies, court sur une période de trois ans du 24 Octobre 1945, date où la Charte est entrée en vigueur après les ratifications appropriées, au 14/ 15 mai 1948, date à laquelle le mandat a expiré, et l’Etat d’Israël a été proclamé.

Comme aucun accord de ce type n’a été passé au cours de cette période de trois ans où les droits des Juifs sur l’ensemble de la Palestine auraient pu être convertis en un « territoire sous tutelle », ces droits (des Juifs) qui ont existé sous le mandat ont dans leur intégralité force exécutoire, et l’ONU est toujours engagé par cet article 80, et n’est pas autorisé à le modifier.

Conséquence directe de l’article 80, l’ONU ne peut pas transférer les droits qui ont été donnés au peuple juif sur tout ou partie de la Palestine à une entité non-juive telle que l’«Autorité palestinienne».

Parmi les plus importants de ces droits conférés aux Juifs figurent ceux de l’article 6 du Mandat qui a reconnu le droit des Juifs à « immigrer librement sur la terre d’Israël et à y établir des colonies de peuplement », et ces droits sont totalement protégés par l’article 80 de la Charte des Nations Unies.

Il devrait être de notoriété publique que sous le mandat britannique, toute la Palestine était réservée exclusivement à l’établissement du foyer national juif et du futur Etat juif indépendant, comme cela avait été précédemment décidé lors de la conférence de paix de San Remo en Avril 1920.

En d’autres termes, aucune partie de la Palestine n’a été allouée pour un état nation ou un Etat arabe, puisque les droits des Arabes à l’autodétermination avaient été généreusement accordés ailleurs – en Syrie, en Irak, en Arabie, en Egypte et en Afrique du Nord – ce qui conduisit à la création de 21 Etats arabes contemporains, sur une immense masse terrestre qui va du golfe Persique à l’océan Atlantique. Il n’y a donc aucune nécessité de créer un nouvel Etat arabe indépendant sur le territoire spécifique de l’ex-Palestine mandataire réservée à l’auto-détermination juive, et plus particulièrement en Judée, en Samarie et à Gaza.

Créer un tel état sur les terres juives serait illégal en vertue de l’article 80 de la Charte des Nations Unies, et outrepasserait l’autorité juridique de l’ONU elle-même.

À cet égard, rappelons que ni la Société des Nations, ni son successeur l’Organisation des Nations Unies, n’ont jamais eu aucun droit souverain sur la terre que nous juifs appelons Eretz-Israël. En tant qu’entité non-souveraine, l’ONU n’a aucun pouvoir d’attribuer un territoire à l’«Autorité palestinienne», et encore moins sur le territoire qui appartient déjà au peuple juif.

Aucun article de la Charte des Nations Unies ne donne au Conseil de sécurité ou à l’Assemblée générale ou au Conseil de tutelle, le pouvoir de créer un État indépendant.

Si l’ONU avait un tel pouvoir, alors, logiquement, il aurait également le pouvoir inverse, c’est à dire de «dé-créer» ou démembrer un État existant, un pouvoir qui n’entre absolument pas dans les attributions de la Charte des Nations Unies. Si, toujours en théorie, ce pouvoir existait, l’ONU serait en effet un pouvoir législatif universel qui pourrait faire ou défaire les États par sa propre volonté, et il deviendrait alors une puissance qui mettrait en péril l’ordre mondial.

Pour les raisons qui précèdent, le projet de loi présenté au Congrès américain par Ileana Ros-Lehtinen* est la voie à suivre.

L’illégalité de l’ONU doit être sévèrement condamnée et arrêtée net dans son élan par une mesure punitive appropriée, exactement comme Ros-Lehtinen l’a proposé. Son projet de loi aurait encore plus de force s’il incluait une référence directe à l’article 80, et au fait que l’ONU n’a aucun pouvoir légal pour créer un état, ou confisquer une partie du territoire d’un autre Etat afin d’accepter par des moyens détournés ou sournois la demande du requérant à l’adhésion à l’organisation mondiale.

* Ileana Ros-Lehtinen (élue Républicaine de Floride d’origine cubaine), responsable du comité des Affaires étrangères du parlement américain a, entre autres, demandé au Congrès, en août 2011, de voter des sanctions punitives contre l’ONU s’il s’obstine à donner droit à la demande des Palestiniens à la création d’un Etat.

Traduction et adaptation © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz Source algemeiner



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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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aupied 05/03/2013 03:28


depuis le temps la peine de mort aurait du être remise en application, une majorités de Français la réclame, il est vrai que ceux qui ne sont pas concernés s'en fichent pas mal , mais le jour ou
malheureusement ( car ça peut leurs arriver) quand   cela leurs arrivera qu'elle seras leurs réactions ? bien sur les familles des accusés crierons aux scandales ( ce n'est pas vrai mon fils
ne peut pas faire une chose pareil) , mais vous, avez vous pensez aux victimes car elles sont souvent violées et tuer pour les empêchées de parler , car les victimes elles , elles ne reviendrons
JAMAIS , mais un violeur lui il sort de prison et il recommence , ALORS LA PEINE DE MORT DOIT ËTRE REMISE EN APPLICATION 

FRANHENJAC 04/03/2013 22:01


@Marie-Claire Müller


"à virer"   je dirai : à pendre, ce sont des criminels, et pour ce genre de criminels je suis pour la pendaison !

Marie-claire Muller 04/03/2013 18:18


Ca fait des années que ça dure et l 'eurabia n'y trouve rien à redire !!Tout ça c'est voulu par ceux qui complotent avec les arabes contre une compensation financiére et idéologique et aussi par
peur de représailles!!"des traitres des léches babouches des corrompus à virer!!!!