Israël « rejette complètement » le nouveau statut de l’AP à l’ONU.

Publié le 4 Décembre 2012

On ne sait pas si l'ONU participe à la recherche de la paix mais ce que l'on sait, c'est que l'ONU a réussi à faire, c'est à dire à radicaliser les choses.  

Israël n'a pas d'autres choix de se radicaliser face à ce péril majeur qu'est le risque de mort à terme de cette nation juive. Comment peut-on imaginer qu'Israël puisse se satisfaire d'une reconnaissance d'un ennemi mortel?

Puis-je faire un rapprochement historiquement audacieux je le sais en se posant une question simple: comment aurait réagi la France si l'Allemagne avait proposé l'Alsace-Lorraine à une ONU quelconque à l'époque ?  

Gérard Brazon

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juif.org

Le conseil ministériel a voté dimanche matin à l’unanimité de rejeter la décision des Nations Unies d’accorder à l’autorité palestinienne le statut d’état observateur non membre. Lors de sa réunion hebdomadaire à Jérusalem, le gouvernement a adopté une résolution rejetant complètement la résolution de l’ONU adopté jeudi dernière reconnaissant de facto l’autorité palestinienne comme état souverain et indépendant.

Dans son allocution d’ouverture au début de la réunion, le premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré sans ambages : « Israël ne permettra pas que la Judée et la Samarie deviennent une base a partir de laquelle des missiles terroristes seront lancés sur des villes israéliennes. Il n’y aura pas d’état palestinien jusqu’à ce qu’Israël soit reconnu comme état juif, à côté d’une résolution visant à mettre fin au conflit. »

La résolution adoptée par le conseil des ministres dit en partie : « le peuple juif a un droit naturel, historique et juridique dans sa patrie avec sa capitale éternelle Jérusalem. L’état d’Israël en tant qu’état du peuple juif a des droits et des revendications sur des zones de la Terre d’Israël qui sont en litige. »

En outre, le conseil des ministres a souligné que la résolution adoptée par les Nations Unies ne change rien au statut des zones contestées. Pas plus que la résolution de l’ONU porte atteinte au droit de l’état d’Israël et du peuple juif sur ces zones contestées, qui sont toutes revenues à Israël lors de guerres défensives.

En plus, la résolution de l’ONU ne servira pas de base à de futures négociations entre Israël et l’autorité palestinienne, affirme la résolution du cabinet.

Le ministre des finances, Youval Steinitz, a également déclaré au début de la réunion qu’il n’enverrait pas l’argent des taxes de l’AP réservé pour un transfert plus tard ce mois-ci. Au lieu de cela, ces fonds seront utilisés pour payer au moins une partie de la dette que l’autorité palestinienne doit à Israël pour ses factures d’électricité, qui sont en souffrance depuis un certain temps.

juif.org

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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Marie-claire Muller 05/12/2012 18:04


Israël notre dernier fortin – par Jean-Marc Desanti



Par France Presse Infos - Le Gaulois



 





« La logique ne s'attendrit pas. » (Victor Hugo)


Ainsi la Palestine a obtenu de l'Assemblée générale des Nations Unies le statut d’État observateur et  de suite la
presse mondiale annonce « les représailles » israéliennes : relance de « la colonisation » en Cisjordanie (4 000  logements - Mevasseret Adoumim- créant une continuité territoriale
israélienne à l'est de Jérusalem) coupant de facto celle-ci,  « blocage » du transfert du produit des taxes et droits de douane perçus chaque mois pour le compte de l'Autorité
palestinienne...


Et ce n'est qu'un début rendu inévitable par ce qu'on pourrait appeler, non pas la fermeté, mais la logique israélienne,
dénuée de toute hypocrisie, c'est à dire la raison en action. Les israéliens ont résolu depuis longtemps l'équation, non seulement de leur survie (ils se savent ultra-minoritaires) mais aussi de
la Vie. La vie et son incarnation politique, pour les peuples, dans l'Histoire.


 






L’État d'Israël a été créé, légalement, par une décision juridique internationale. Des systèmes politiques
radicalement opposés s'y sont montré favorables.





Nous connaissons le contexte et nous en savons les raisons. Or, il ne s'agissait pas seulement de la réapparition d'un État
juif sur la scène de l'Histoire après des persécutions barbares. Le Sionisme s'était véritablement exprimé durant les combats de l'insurrection du ghetto de Varsovie. Il faut avoir en tête que
sur 71000 personnes restantes sur 450000 au départ, seulement environ 400  prirent les armes (220 selon le commandant  Marek Edelman)… Les SS  avaient prévu 3 jours de combat, la
résistance dura 1 mois. Il n'était pas question de « gagner » comme l'exprimait, admirablement, Wilner : « Nous ne voulons pas sauver notre vie. Nous voulons sauver la dignité humaine.
»





Ce sont ces quelques combattants qui sont à l'origine de « l'esprit » israélien. Les psychologues, les sociologues, les
religieux ou les historiens pourront encore pendant des dizaines d'années disserter sur le paradoxe judaïsme-sionisme, mais s'ils n'ont pas en tête la citation de Wilner, ils s'épuiseront en
vains arguments. Ces quelques guerriers du ghetto ont non seulement donné foi en l’héroïsme juif mais ont aussi  posé le cadre indépassable de toute survie future : ne jamais
chercher à composer avec celui qui a juré votre perte.





Israël est intraitable nous dit-on, tant mieux ! Je sais que l'on préfère voir les médecins israéliens soigner les blessés,
opérer gratuitement les enfants et vieillards palestiniens atteints de problèmes cardiaques, aller en Turquie sauver des musulmans victimes de tremblements de terre, incorporer des arabes dans
Tsahal, nommer des druzes à l'état-major ou élire une Miss Israël arabe ou des députés musulmans à la Knesset… Je sais aussi que l'on adore les juifs prix Nobel, actrices et acteurs de cinéma,
membres de tous les partis socialistes de la planète… Mais je redoute que l'on soit pris de passion pour eux surtout lorsqu'ils voyagent dans des wagons plombés.





Il n'y a pas de race israélienne, vraisemblablement pas de peuple mais certainement une nation. Cette nation est dure,
intraitable, c'est une nation « d'élite, sûre d'elle-même et dominatrice ». Pour une fois je serais tenté d'être d'accord avec « le général », car cette réalité est aujourd'hui ressentie partout
comme une insulte, comme une humiliation, comme une frustration. La raison en est très simple. Toutes les nations voudraient être comme Israël. Tous les « nationaux » d'Europe et du monde
 savent que l'on devient le propriétaire de la terre que l'on défend avec l'épée. Tous les patriotes savent que reculer devant l'ennemi vous conduit à la mort et au déshonneur. La
haine ou la colère déployée par les « ennemis » d'Israël repose sur la jalousie. Elle repose aussi sur la lâcheté que l'on veut justifier après avoir abandonné la défense des valeurs de son clan.
En réalité, on ne « hait » pas Israël, mais on se dégoûte soi-même de tous ses renoncements, de ses capitulations, des humiliations acceptées au nom d'un confort éphémère. Sparte, ça fait
désordre à l'époque du charme de l'appartement « cosy ».





Alors ? C'est la catharsis pour les nations en déclin. Faute de se battre et d'expulser les envahisseurs, on fait de la
dramaturgie diplomatique. Les dirigeants français se préparent à abandonner leur Kosovo à Marseille ou en île de France ? Il faut alors, au préalable, aller dans le sens du courant, là où l'on ne
vit jamais un poisson mort remonter la rivière. L'agonie des nations « bobos » passent par la condamnation des derniers samouraïs d'Asie.





Ils ne manquent pas de « logique » tous ces dirigeants européens mais singulièrement de volonté. Ils ne manquent pas de
volonté, au fond, tous ces peuples de la grande Europe mais on leur a désappris la « logique ». On leur enseigne l'art de « Ménager la chèvre et le chou  », « nager entre deux eaux » ou
« Brûler un cierge à Dieu et un autre au diable ». Bref un dogmatisme mou qui va les conduire dans des wagons plombés, après avoir perdu  la guerre, leur territoire et
l'honneur.





Dans la langue de Shakespeare, comme pour illustrer une dramaturgi

Epicure 04/12/2012 19:16


Oui Mr Neri,


A l'époque, Rome la barbare règnait en maîtresse absolue.
Elle a perdu... 


L'ONU, Majoritaire "donc" démocratique sic???? règne et décide...


Elle a déjà perdu...et tous ses membres minables avec elle.


Mais nous allons le payer cher quand même...

Francis NERI 04/12/2012 18:17


Si Israël tombe, c'est l'Occident qui tombe, l'inverse est vrai aussi ; les deux destinées sont intimement liées
depuis qu'une secte juive disciple du rabbin Jésus s'est unie au Paganisme européen pour donner le Christianisme.

Epicure 04/12/2012 16:58


Gérard Brazon, vous avez raison, mais vous êtes bien En-Dessous de lla réalité dans votre comparaison: 


L'Alsace-Lorraine CONQUISE par Louis XIV n'a JAMAIS FONDE LA FRANCE NI a fortiori SON NOM..depuis 3200 ans environ ......


La Judée aux "palestiniens " est un Gag Historique. Unique...comme le peuple Yudäous !