Je me demande si cela sert à quelque chose de continuer à faire partie de l’Union européenne! Chiche!

Publié le 14 Avril 2011

Extraits d’un article publié sur Marianne2.fr le 13 avril 2011

Chacun pour soi. C’est sans doute la conclusion à tirer du Conseil des ministres européens de l’Immigration qui s’est tenu lundi à Luxembourg. Lors de cette réunion, les 27 devaient étaient censés dégager enfin une position commune face à la crise migratoire à Lampedusa en Italie. [...] Rome a réparti les migrants arrivés dans différents centres dans tout le pays, au prix de nombreuses contestations dans la population et les milieux politiques. [...]

Bien évidemment, les 27 n’ont pas apprécié. Notamment la France, un des premiers pays de destinations de ces migrants d’origine tunisienne. En réponse, le ministère de l’Intérieur a mis en place des consignes très strictes pour autoriser ses immigrés à circuler en France, ceux ne répondant pas aux critères seront renvoyés… en Italie. [...]

Si Bruxelles veut donner une quelconque crédibilité à l’Europe, il lui faudra plus que de belles paroles. Rome semble déjà au bord de la rupture. « Je me demande si cela sert véritablement à quelque chose de continuer à faire partie de l’Union européenne, une institution qui se précipite pour sauver les banques et pour déclarer la guerre ; mais quant à exprimer concrètement la solidarité avec un pays en difficulté comme l’Italie, elle se débine. Franchement, mieux vaut être seul que mal accompagné  », a pesté Roberto Maroni, ministre de l’Intérieur. [...

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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royil 14/04/2011 21:05



j'apprécie les commentaires de Nancy



island girl 14/04/2011 20:17



Bien dit Nancy!



Nancy VERDIER 14/04/2011 12:32



C'est bien évidemment la conclusion à laquelle on arrive : l'Europe nous dessert. Elle est aux ordres des banques et des Institutions financières, des consortium militaro-industriels.... Dans
tout cela, rien pour les peuples (qui n'existent plus, puisque leurs racines ne sont même pas évoquées dans les textes fondateurs), rien pour la population que l'on saigne et que l'on maltraite
sans considération à coups de réglementations iniques. Cette Europe là, dirigée par des fonctionnaires et lobbyistes internationaux, nous n'en voulons plus.
Il y a une autre Europe et elle existe celle-là, une Europe des peuples, ouverte certes sur le monde, mais protectrice de ses biens, de son patrimoine, de sa culture, de son industrie et de son
avenir. Il ne s'agit pas de fermer les frontières, mais de trouver des "accommodements" raisonnables et supportables financièrement en matière d'immigration. L'Italie se joue des textes et lois
en vigueur, les autres partenaires s'en lavent les mains,  et le résultat est sans appel : C'est la France, la mère-nourricière qui va devoir se charger de centaines de milliers de migrants
qui accourent depuis la Tunisie. Et Mayotte en plus...C'est clair, la coupe est pleine.
Aucun gouvernement - qu'il soit de gauche ou de droite - ne trouvera un budget suffisant pour "accueillir la misère du monde". ARRÊTONS les FRAIS