Je n’ai pas honte de Lampedusa et des autres naufrages de réfugiés. Par Mireille Valette Préface Gérard Brazon

Publié le 12 Octobre 2013

Ce samedi matin nous apprenons que d'autres migrants se sont noyés et d'autres plus chanceux ont réussi à débarquer à Lampedusa. Ce qui restera dans l'esprit des candidats à la mort sera ceux qui ont réussi et non les centaines de morts.

Les passeurs savent bien tout cela et l'Europe participe à ces noyades collectives en encourageant par un "humanisme" de bon aloi les départs et les morts prochaines.

Nulle femme enceinte, nulle mère ne peut accepter de prendre des risques pour ses enfants sans y être encouragées d'une manière ou d'une autre.

L'argent facile, les passeurs ont trouvé le filon. En face ils ont des italiens qui prononcent  un deuil national comme s'ils étaient responsables. Quelle tartuferies, quelle hypocrisie, quelle bande de dégueulasses que de vouloir culpabiliser tout un continent pour mieux l'envahir par une immigration non voulue, non acceptée et qui aboutira à une guerre civile où nos frontières actuelles exploseront à la manière de l'ex Yougoslavie.

A qui profite le crime ? Où sont ces salauds qui jouent avec nos nations, nos cultures, nos vies, nos enfants ? Honte aux politiciens au pouvoir. Honte aux technocrates de Bruxelles.

Gérard Brazon

Non,  je n’ai pas honte du drame qui a frappé plus de 300 réfugiés de la misère à Lampedusa. Je ne me sens pas responsable de ces pauvres gens qui meurent en tentant d’atteindre nos libres rivages.

Par Mireille Valette pour Riposte-Laïque

Je n’ai pas honte, parce que les coupables de ces catastrophes sont les gouvernements et les fanatiques de leurs pays, arabes et africains en particulier, plus occupés à se remplir les poches et à s’entretuer pour des questions ethniques ou religieuses qu’à développer l’économie de leur pays.

Je n’ai pas honte, car depuis les années 90, l’Europe a accueilli d’innombrables immigrés économiques venus au titre de l’asile. Et ceci malgré des tentatives de certains pays, dont la Suisse, de freiner ce mouvement. Elle reste toujours première au hit parade de l’accueil.

Je n’ai pas honte et je suis même fière de nos démocraties qui appliquent ainsi depuis des décennies leurs valeurs humanistes et se sont montrées extraordinairement généreuses dans l’aide à l’intégration de ces immigrés. Une intégration qui aujourd’hui ne fonctionne plus.

Je n’ai pas honte et je suis même extraordinairement reconnaissante à nos sociétés d’être les seules qui offrent à leurs citoyens aide et protection de la naissance à la mort, droits à l’éducation, au travail, à la justice, y compris pour ses étrangers. Je comprends que cette réalité attire comme un aimant.

J’ai honte pour ces organisations humanitaires et ces journalistes qui eux vomissent sur ces sociétés et leurs citoyens « indifférents » et « égoïstes ». J’ai honte pour ces irresponsables qui tentent par leur souverain mépris de faire place à davantage d’immigrés.

J’ai honte de ne les entendre jamais afficher un tel jugement à l’endroit de pays qui ne respectent rien, commettent des actes barbares et dont certains tiennent en esclavage leur main d’œuvre étrangère. Des pays plus riches que les nôtres, auxquels nul ne songe, et surtout pas nos gouvernements, à demander des comptes.

J’ai honte que nos indignés fassent semblant de ne pas voir que de nombreux pays européens font face à des difficultés économiques majeures qui les empêchent de continuer à ouvrir grand leurs portes aux centaines de milliers de réfugiés qui se présentent (330’000 en 2012). Des indignés qui font semblant d’ignorer que des dizaines de millions souhaitent les imiter.

J’ai honte que le HCR fasse une demande à l’Europe qui n’a aucun sens: accueillir quelques dizaines de milliers de réfugiés syriens -sur deux millions!- qui ne parlent pas un mot de notre langue, qui sont totalement étrangers à notre culture, et qui vont grossir les rangs d’une communauté religieuse qui pose déjà d’innombrables problèmes et dont une fraction menace gravement nos démocraties.

J’ai honte pour tout ce monde de bien-pensants qui demande aux démocraties d’accueillir sans cesse de nouvelles victimes, plutôt que se demander comment contrer la descente aux enfers du monde dont elles viennent.

Mireille Vallette

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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lombard 15/10/2013 14:28


bonjour


tout a fait d'accord

FRAHENJAC 12/10/2013 23:49


@marie-plume


Vous avez tout dit !  DEHORS...Retour à l´expéditeur !

marie-plume 12/10/2013 16:55


Comme vous, Madame, je n'ai pas "honte", non!, et je ne crains pas d'incriminer le Pape qui, lui, a déclaré avoir "honte"... Sacrilège, car Dieu n'a jamais eu "honte" et François déçoit beaucoup
de ceux qui attendaient d'autres oraisons que le discrédit qu'il jette avec une telle indécence sur une population locale qui a tant donné et donne encore, en s'oubliant elle-même ... Oui ces
migrants ne viennent pas spontanément, ils sont mandatés par les pays originaires et cela pour envahir notre continent et le détruire à plus ou moins long terme... Alors oui, à tous ces "bobos"
et ces "bling-bling" de tous crins, riches en fielleuses et fausses démonstrations d'un charisme douteux, et d'une charité à bon marché, maudits soient-ils: ils sont le cancer d'une société
chrétienne qu'ils détestent et disloquent par pans entiers...Ne craignons pas de les dénoncer ouvertement, avec les gouvernements qui leur servent la soupe... DEHORS!

mika 12/10/2013 13:34


Eric Zemmour : C'était déja à propos de Lampedusa...


 


https://www.youtube.com/watch?v=QLARWnl1AqM

Epicure 12/10/2013 11:46


Chers Gérard et Mireille


je crains que votre "combat"  reste vain car les "salauds" certes existent en nombre écrasant, et cela partout! mias le pire est la bande d'imbécile qui en Europe se prétend Homo Sapiens et
fait de l'humanisme béat pour ne pas voir sa saloperie profonde justement. Une fausseté cache l'autre bien plus grave: la bêtise méchante se dissimulant derrière une couardise morale.


On se demande en effet quelle est la logique de ce suicide? Mais le suicide, sauf le motivé par la souffrance  létale insupportable, et terminale; est une MALADIE MENTALE qu'on peut
quelquefois soigner mais hélas en majorité reste hors thérapeutique....


Là aussi, lorsque les Balkans auront pour "nouvelles délimitation" : le Skagerrak  et Gibraltar;  la Gallice et la Roumanie, alors il sera trop tard pour traiter la maladie. Mais encore
faudrait-il la diagnostiquer précisément et d'urgence...!