«Je suis allé en Syrie pour racheter mes péchés»

Publié le 14 Février 2014

Quel est le cinglé qui a supprimé le service militaire en France. Quel est l'imbécile qui a jugé que la morale était bourgeoise à l'école. Quel est l'idiot qui a estimé que l'enfant était roi et les parents et autres adultes, des serviteurs. Quel sont les politiques inconscients qui ont permis que cette jeunesse ait perdu les repères les plus élémentaires. Quels sont ces grands malades qui par une immigration de masse ont autorisé ces débordements.

Lorsque les pères s’habituent à laisser leurs enfants, lorsque les maître tremblent devant leurs disciples et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus l’autorité de personne au-dessus d’eux, alors c’est le début de la tyrannie. disait Platon

On remarquera que ce "français" n'est pas de souche ! Mais avons-nous encore le droit de le dire?

Pour ma part, envers ce genre de personnage, je n'ai aucune sympathie et ma foi, que tous ceux de son espèce reste la bas d'une manière ou d'une autre car quand ils reviendront, ce sont nos familles qui en seront les victimes.

Gérard Brazon

de Libération (Journal bien pensant de gauche)

«Salahoudine al-Faransi» dans un cliché pris dans la région de Homs entre novembre et janvier. La photo a été légèrement retouchée pour qu'il ne soit pas reconnaissable.

 France24.com publient le témoignage exclusif d'un jihadiste français parti rejoindre les rangs du Front al-Nusra.

«J’ai mis le pied sur le sol syrien le 11 juillet 2013, si je me rappelle bien. Ici, on oublie les dates et le temps. Je ne suis jamais reparti. […] Tu appelles ça de la "radicalisation religieuse", moi une "prise de conscience". Un mois avant mon départ, je ne dormais plus. Allah m’a fait comprendre que ma terre n’était plus ici, en France. Il fallait que j’aille en Syrie pour racheter mes péchés. Avant, je sortais en boîte, je buvais de l’alcool, j’étais un mec de la dounia [qui n’est intéressé que par les biens matériels, ndlr]. Le jihad est devenu une obligation.»

Il se fait appeler Salahoudine, son nom de combattant. Il y a sept mois, ce Français de 27 ans a quitté la Seine-Saint-Denis avec femme et enfants pour s’engager dans les rangs du jihad islamiste en Syrie.

La journaliste Charlotte Boitiaux a pu recueillir son témoignage, que publient et mettent en perspective ce jeudi Libération et France24.com.

«J’avais une bonne situation professionnelle, je gagnais environ 3000 euros par mois. Il fallait tout lâcher. C’est comme ça qu’Allah voit notre sincérité. […] Je n’ai fréquenté aucun réseau, crois-moi. Je ne connaissais personne. J’ai préparé mon voyage tout seul. Pendant une semaine entière, j’ai retiré 1000 euros par jour à la banque. Puis ce fut le grand départ. Tout ce que je voulais, c’était combattre aux côtés de ceux qui voulaient instaurer un état islamique en Syrie et imposer la charia. Rejoindre l’armée syrienne libre ne m’intéressait donc pas trop : nous partageons le même ennemi mais pas le même objectif. Le leur est démocratique, je crois.»

«Pendant cinq mois, mes journées ont été les mêmes : combats durant des journées entières et tours de garde le soir, pendant deux heures. Le temps libre est réservé au nettoyage des armes et à la lecture du Coran. Ça caille, d’ailleurs, le soir. Et il pleut souvent. Parfois, j’ai les pieds trempés et glacés. je me suis acheté ma propre kalachnikov au marché noir. Elle m’a coûté 1200 dollars. C’est cher mais, au moins, elle est à moi. Je me suis fabriqué une ceinture d’explosifs aussi. Si jamais, un jour, je n’ai plus de munitions ou de solution de repli, je pourrais foncer sur l’ennemi et me faire sauter. Autant en emporter un maximum avec moi.»

«Vendredi 31 janvier, j’étais au front, à côté de Homs, à Talbisseh. C’était vraiment chaud. J’ai perdu mon meilleur ami ce jour-là. Il avait 27 ans lui aussi, il était belge. Un sniper l’a abattu, au détour d’une rue. Je suis allé le chercher. Il est mort dans mes bras.»

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

Commenter cet article

Polux 15/02/2014 16:25


Plutôt q'aller les rechercher, ne peut-on pas les aider à partir, mais bien sûr, billet aller seulement...!!!

Vieux harki 14/02/2014 23:21


3000 euros par mois, ça en fait des doses de hach !

mika 14/02/2014 21:39


Et voilà pourquoi les journaleux de Libération ne tarderont pas à pointer au très chic Pôle emplois de leur quartier bobo.


A force de tirer sur les "sornettes d'alarme" on ne peut plus s'étonner de perdre ses lecteurs.


C'est exactement ce qu'Yvan ROUFIOL fait remarquer à ses confrères lundi 10 février (Rokhaya Diallo, Claude Askolovitch et Éric Naulleau)


http://www.rtl.fr/emission/on-refait-le-monde/voir/le-vote-suisse-sur-l-immigration-tous-a-poil-hollande-aux-etats-unis-liberation-7769639656