Je suis honoré de figurer en bonne place dans Le Dictionnaire de l’Islamophobie. Par Salem Benammar

Publié le 4 Octobre 2013

Par Salem Benammar

Je m’y attendais mais pas au point de les voir publier mon faire-part eux-mêmes. Plutôt que décréter publiquement une Fatwa bien enrobée, ils ont trouvé une autre astuce : répertorier pernicieusement, sans que l’on s’en aperçoive y compris les mis en cause eux-mêmes, sous forme de dictionnaire, tous ceux qui ont le courage de dénoncer la barbarie musulmane, condamnés sans appel, ni respect du droit de défense, à la manière de la justice musulmane.

Un recueil d’arrêtés, de mises à mort des résistants à l’ogre musulman. Tous les musulmans ont le droit canoniquement d’exécuter la sentence prévue dans ce cas d’espèce. Etant moi-même censé être né musulman selon la charia des horreurs humaines, en m’opposant à l’islam, j’aurais commis une apostasie passible de la peine de mort. Crucifixion-décapitation, c’est le sort réservé aux apostats dans l’islam et pourtant je n’ai jamais fait acte de soumission à cette idéologie mortifère.

 

Evidemment ce ne sont pas les musulmans qui vont me soutenir ; comme par hasard, rares sont ceux, parmi eux, qui m’ont exprimé publiquement ou même inbox sur FB leur désapprobation et condamnation de cet ukase d’un des leurs me désignant comme l’ennemi à abattre.

 

Ils ne vont pas condamner ce qu’ils sont capables de mettre à exécution eux-mêmes. Nombre d’entre eux doivent se réjouir ce soir de la sentence que leur code pénal a prononcée à mon encontre. Pour eux, je dois payer le prix de mes offenses faites à leur religion qui n’en est pas une comme elle ne l’a jamais été. Je suis un des rares qui a expliqué publiquement pourquoi l’islam n’est pas vraiment une religion.

 

En les troublant dans leur mauvaise foi, je constate qu’ils sont tout heureux ce soir de me voir essuyer les foudres de leur loi. Né libre, vivant libre, je mourrai libre.

Et ce n’est pas parce que le recueil des Fatwas, appelé pompeusement dictionnaire de l’islamophobie, édité par le Groupe Bayard Editions propriété de Lagardère Médias dont le Qatar est actionnaire à plus de 10%, me jette en pâture à leurs pitbulls que cela va assécher le sang de la liberté qui m’irrigue et continuera à le faire au-delà de ma mort.

 

Ni Riposte Laïque ni moi-même, ni tous les amis qui ne sont pas tombés dans le piège du mythe de l’islam de paix, de tolérance et d’amour, ne sommes par conséquent atteints de cette espèce de pathologie psychique appelée islamophobie.

 

Lever le voile sur la nature nazie de cette idéologie dictatoriale, raciste, terroriste, belliciste, velléitaire, totalitaire, hégémonique et impériale, mettre en garde les naïfs et les « bien-pensants » sur le poison mortel du virus musulman propagé dans les cités, néfaste à l’unité nationale, alerter l’opinion publique sur les desseins anti-laïcs et antirépublicains de l’islam, appeler à une prise de conscience contre les risques que présente cette idéologie mystico-politique pour la pérennité humaine de la France et la sécurité dans le monde n’est ni un crime, ni un délit. C’est un devoir patriotique et humain.
 

 

Le crime est celui contenu dans ce recueil des Fatwas antirépublicaines dont nous sommes victimes et qui met en péril nos vies.
 

 

Ce combat pour la sauvegarde des libertés humaines que l’islam rêve d’anéantir, n’est aucunement symptomatique d’un quelconque ressentiment à l’égard de cette idéologie qui se veut la future maîtresse absolue du monde, il n’est que l’expression et la manifestation de notre inquiétude face au prosélytisme agressif musulman, à sa défiance et son mépris pour toutes les valeurs qui n’ont pas son pseudo-caractère divin, son arrogance, sa suffisance, son ethnocentrisme et son incapacité dogmatique à se diluer dans la démocratie.
 

 

Ne pas lui accorder un blanc seing quant à ses intentions de se plier aux règles de jeu républicaines n’est rien d’autre qu’un principe de prudence.
Nous ne sommes pas des islamophobes, pathologie frappant surtout les fidèles musulmans, nous sommes des islamo-sceptiques.

 

Personnellement, je ne fais qu’exercer mon devoir de citoyen en refusant de signer un chèque en blanc à l’islam et de l’affubler du masque de la belle au bois dormant.
Dénoncer la politique pleutre et capitularde de nos gouvernants de droite comme de gauche, n’est ni anti-islam, ni un racisme antimusulman, ni un acte d’apostasie. Même et surtout en étant censé être né musulman ce qui est pêché mortel, cela ne doit pas relever ni du tribunal d’inquisition de la charia ni d’une quelconque autre justice.
Si être anti-islam parce que je m’inquiète du sort des chrétiens dans le monde musulman, et des pogroms et assassinats dont ils sont victimes au quotidien, dans ce sens je le suis.
Si c’est être anti-islam à cause du climat de terreur que font régner les activistes musulmans aux quatre coins du monde, je le suis aussi.
 

 

Ce n’est pas être anti-islam non plus – tout être humain sensé se devant d’être préoccupé par la montée inquiétante du péril musulman, source de peur et de phobie – que réclamer la révision du statut de l’islam, en tant que religion à cause de son exaltation de la violence et son apologie de la haine du juif, du chrétien et de tout ce qui n’est pas musulman, ainsi que celle du statut de dhimmi octroyé aux gens du Livre. Quant aux autres ils n’ont guère le choix soit l’islam soit la mort.
Qui d’autre que le Qatar pouvait être derrière cette chasse aux sorcières sur le sol de la République léchant les babouches de l’islam si ce n’est cet Emirat-raciste et expansionniste, actionnaire à plus de 10% de Lagardère Médias, propriétaire de Bayard Editions ?
L’auteur de ce recueil inquisitorial, ainsi que la maison d’édition, qui serait plus avisée de défendre ses frères chrétiens dans les pays musulmans, sont-ils réellement conscients des conséquences de leurs actes et du danger auquel ils exposent ceux que le coran qualifie d’insolents, rendant licite leur assassinat ?

Salem Benammar

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

Pivoine 05/10/2013 14:45


tout être humain sensé se devant d’être préoccupé par la montée inquiétante du péril musulman


 


Dire qu'à une époque, on nous parlait du péril jaune !