Jean Marie le Pen et Bernard Tapie, une pseudo révélation:

Publié le 7 Octobre 2010

          Une pseudo révélation qui n'a rien de transcendante! Bernard Tapie ne serait pas le seul à s'être rendu chez le patron du FN pour obtenir une faveur particulière! 

           Le Front National dans son refus de se retirer et par le jeu mortifère du Front Républicain destructeur pour la droite le plus souvent, a suscité bien des désirs « d'arrangements entre amis » préélectoraux ou entre les deux tours. En effet, quoi de plus rageant de savoir que l'on va perdre une élection du simple fait qu'un parti politique, volontairement diabolisé, par lui -même en premier, détient la clef de votre élection!

           Bernard Tapie est d'abord un homme d'affaire de talents qui a bâti sa fortune de la manière que l’on sait! Qu'il ait eu le réflexe de passer un accord n'a rien de véritablement étonnant. Que ce soit vrai, je n'en sais rien et très sincèrement, qui s'en soucie? C'est de la politique politicienne et s'il l'avait fait, il n'aurait pas été le seul politique de droite comme de gauche à avoir rencontré Jean Marie le Pen pour passer un tel accord. C'est encore une fois la danse des faux culs. 

          Il faudra bien un jour en finir avec ce jeu ridicule et considérer que soit le Front National est un parti comme les autres soit il doit être interdit ! Sinon c'est risible vraiment.

           Pour ma part, je considère que le Front National, même si je n’ai pas de sympathie particulière pour Jean Marie Le Pen est surtout ses prises de positions plus que douteuses voire tout simplement antisémites, devrait être considéré comme un parti à part entière et sans ostracisme. Après tout, ce sont les électeurs qui déterminent le bien fondé d’un parti politique. De plus, cela nous évitera à l’avenir un autre front, celui là bien plus destructeur, je veux dire le Front républicain qui a permis à des socialistes et des communistes de faire une politique destructrice de la nation tout en étant minoritaire dans le pays. Rien que cela, c'est un véritable scandale politique électoral !

Gérard Brazon

Le Pen assure avoir rencontré Tapie en 1993, l'homme d'affaires dément

Le Point.fr (Source Reuters)

Le Pen assure avoir rencontré Tapie en 1993, l'homme d'affaires dément

Jean-Marie Le Pen assure que l'homme d'affaires Bernard Tapie est venu le voir secrètement en 1993 © CHESNOT/SIPA/AFP PHOTO montage Le Point.fr

 

Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, assure que l'homme d'affaires Bernard Tapie est venu le voir secrètement en 1993 pour tenter d'obtenir une intervention qui favoriserait son élection comme député. Interrogé dans Le Parisien/Aujourd'hui en France de mercredi sur les affirmations du livre Le Testament du diable du journaliste Azzeddine Ahmed-Chaouch, le fondateur du parti d'extrême droite les confirme, tout en en relativisant la portée. "C'est vrai, Bernard Tapie est venu chez moi à Montretout, en mars 1993, pendant les législatives, pour discuter de l'entre-deux-tours qui se tenait dans la circonscription de Gardanne, où il était candidat", explique Jean-Marie Le Pen.

Le second tour des élections législatives donnait alors lieu à une triangulaire entre Bernard Tapie, un candidat RPR et un Front national. "Tapie m'a demandé de maintenir mon candidat pour faire barrage au candidat de la droite. Mais je conteste l'expression accord secret employée dans le livre. Il n'y a pas eu d'accord, pour la simple et bonne raison que nous avions décidé de maintenir nos candidats partout", ajoute Jean-Marie Le Pen. Le président du FN dit se souvenir du "culot" de Bernard Tapie et de "beaucoup de décontraction".

Bernard Tapie, revenu dans l'actualité à la faveur des 220 millions d'euros perçus de l'État, selon la commission des Finances de l'Assemblée, en règlement du litige Adidas, conteste l'existence de cette rencontre. "Moi chez Jean-Marie Le Pen ? Et pourquoi pas prendre l'apéro avec lui pendant qu'on y est ! Jamais je n'ai été à son domicile", a réagi l'homme d'affaires dans les pages du Parisien, ajoutant : "C'est un mensonge total, car j'ai toujours été un adversaire acharné de l'extrême droite."

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Gilbert GENDRE 08/10/2010 23:09



Ce qui me choque dans votre texte c'est d'enfourcher le bourrage de crâne communiste en qualifiant le F.N. d'extrème droite, sous entendu : nazi. Or comme certainement vous le savez NAZI est la
contraction alemande de national socialiste. Quand à son allié Mussolini, il était le chef d'une partie des socialistes italiens et avait fondé le parti Fashiste.


La vrait droite est libérale contrairement à la gauche qui veut tout régenter et arrive à la dictature. La droite en France n'est pratiquement pas représentée, c'est à celui qui sera le plus à
gauche pour être élu ...


 



Gérard Brazon 09/10/2010 17:42



En aucun cas je n'enfourche quoique ce soit de communiste. Si vous lisiez mon blog, vous sauriez que je fais partie des
anticommunistes que l'on peut qualifier de primaire. Certes, ils disent qu'il ne faut pas confondre le communisme avec Staline mais moi je juge l'arbre à ses fruits. Vous verrez de plus que je ne
qualifie pas le FN d'extrême droite sauf en faisant de l'ironie. Si vous aviez lu l'article autrement qu'en diagonal, vous auriez lu ceci: Pour ma part, je considère que le Front National, même si je n’ai pas de sympathie particulière pour Jean Marie Le Pen est surtout ses prises de positions plus que douteuses
voire tout simplement antisémites, devrait être considéré comme un parti à part entière et sans ostracisme. Ce qui est loin de la diatribe habituel de l'anti FN. Pour autant et je le
répète, je n'aime pas que l'on considère la Shoah comme un détail ni l'humour à la Jean Marie le Pen. Marine sa fille ne tombe pas dans des provocations de ce type ce qui m'incite à penser
qu'elle veut vraiment le pouvoir comme tout partis politiques républicains. Pour conclure, je n’ignore pas et je l’ai déjà écris sur ce blog que Mussolini était non seulement le créateur des
fascistes et du bras tendu en souvenir de la Rome antique mais qu’il était issu des socialistes italiens (pas encore communiste à l’époque). Lénine lui-même avait reproché aux Socialistes
italiens d’avoir perdu Mussolini. Hitler avouait sa profonde admiration à Mussolini dans une lettre à celui-ci en 1923 ! Bien à vous Gilbert.