Jean Roucas est-il grillé par la bien pensance ? Dictature de la pensée unique. Affligeant

Publié le 23 Septembre 2013

Par Joris Karl pour Boulevard Voltaire - Commentaire par Gérard Brazon

Nous vivons dans une immense cour de récréation où l’on a l’impression d’être libres, de pouvoir jouer et courir à en perdre haleine. Les maîtres discutent entre eux au milieu de nous, et ils nous laissent faire, même quand il y a une petite bagarre qui se déclenche au fond, sous le préau. On tient notre langage ou à peu près, on sait qu’il y a des mots à ne pas dire, trop forts en tout cas. C’est convenu, tout le monde vit avec. Il y a des tolérances.

  Mais au bout de la cour, sur la droite, il y a une longue ligne rouge tracée au sol. Au-delà, c’est zone interdite. Soyons honnêtes, la plupart d’entre nous aimeraient bien un jour la franchir. Juste pour voir ce que ça fait. Mais on n’ose pas. Heureusement, il y a des gamins un peu plus casse-cou, un peu plus tentés par le diable.

Tenez, pas plus tard que la semaine dernière, c’est le petit Jean qui a osé s’aventurer au-delà de la ligne rouge. Il a posé un pied derrière. Les maîtres n’ont rien vu. Puis il a sauté à pieds joints, et là, boum. Coup de sifflet strident ! Tous les élèves ont été comme pétrifiés ; les maîtres, le visage transfiguré par la haine, ont bondi sur l’enfant.

Quelques minutes après, l’élève Roucas était viré de l’école. C’était un sacré trublion, celui-là, il redoublait depuis un bout de temps, mais tout le monde l’aimait bien, surtout quand il se moquait des grands, en veillant quand même à rester dans les clous. Ses anciens camarades l’ont lâché, eux aussi, pour la plupart. Sa participation au spectacle de fin d’année est annulée, elle aussi…

Jean Roucas ne s’attendait peut-être pas à ça. Apparaître aux côtés de Marine Le Pen, c’est pourtant ouvrir une porte sur l’inconnu. Les artistes savent bien que franchir cette porte, passer cette ligne rouge, c’est terminer sa carrière dans le show-biz. L’élève Dieudonné, autrefois premier de la classe antiraciste, a depuis goûté aux coups de règle sur les doigts.

L’affaire Jean Roucas ne va pas aider ceux qui pensent comme lui à se lâcher. Tout le monde n’est pas Alain Delon qui peut se permettre de se vanter d’être le vieux pote de Jean-Marie. La plupart ont une carrière à faire, des chèques à encaisser. Pour réussir, il faut au contraire cracher sur le FN et insulter ses salopards d’électeurs. La « talentueuse » Sophia Aram est, à ce sujet, un bel exemple de promotion. Un sportif qui déclarerait sa flamme à Marine ne serait plus sélectionné, on couperait le micro à un chanteur et à un journaliste ; demandez à Robert Ménard.

Éric Zemmour, dont on imagine un peu les convictions, n’est pas tombé dans le piège il y a quelques mois chez Ruquier. L’animateur surexcité lui demandait – innocemment – pour qui il avait voté en 2012. Zemmour joua alors le meilleur rôle de sa carrière, celui du citoyen distrait, à peine politisé : « Je ne me souviens plus », répondit-il, le sourire aux lèvres. Pas fou, le Zemmour !

******

Nous voilà donc dans un pays dit des "droits de l'homme" où même le fait de penser est contrôlé, les gestes épiés. Si vous franchissez la ligne rouge comme le dit l'auteur de l'article, vous vous exposez.

Désormais, tous ceux qui franchiront cette ligne rouge doivent-être considérés comme des résistants à l'ordre établi par la bien pensance, par les tenants de l'UMP et du PS. Tous ceux qui affirmeront leur patriotisme doivent être considérés comme des citoyens ayant relevés la tête. Faisons un doigt d'honneur à la bien pensance.

Assez de ces petites excuses à deux balles pour refuser d'assumer ce en quoi l'on croit ! 

Assez de ces excuses bidons pour ne pas entrer véritablement en résistance. (La crèche du petit dernier, l'appartement HLM, le qu'en dira-t-on des voisins, le regard du chat, les aboiement du chien, et j'en passe)

Assez de ces excuses au caramel pour ne pas participer aux élections municipales ! D'une manière ou d'une autre !

Assez de ces patriotes d'eau douce qui affirment à voix basse, surveillant de l'oeil son voisin pour ne pas être entendu !

Assez de ces Français de juin 1940 qui disent voter pour la France mais on toujours quelque chose de plus important à faire, et attendent que d'autres se mouillent pour eux.

Nous sommes tous responsables, moi comme d'autres de cette situation désastreuse où la France n'est plus la France ! Par nos votes, par nos attitudes, par nos compromissions, par nos excuses à deux balles justement. 

Ils sont fort de nos faiblesses. Nous serons puissant par notre prise de conscience...

Lénine disait: "on ne fait pas la révolution le ventre plein". Pour ce faire, il a éventré son peuple quand il n'est pas arrivé à l'affâmer. 

Aujourd'hui, c'est plus pernicieux, c'est "du pain, des jeux et de la propagande à la télévision". Mais le peuple commence à avoir faim. Faim tout court, faim de justice aussi, faim de devoirs et de droits, faim de Nation...

Alors vous qui êtes des Résistants, participez à ce renouveau, aidez la France à se relever. Rejoignez les patriotes partout où ils sont . Ils ont besoin de vous !

Gérard Brazon


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

L'EN SAIGNANT 24/09/2013 11:14


La magouille UMP/PS rapporte bien plus que les prises de position droites et honnêtes mais volontairement ignorées de Marine Le PEN. Pauvre FRANCE ... ! Qu'en pensent "là haut" les Diderot,
Robespierre, Bonaparte, De Gaulle  etc ....   Qu'en écriraient les Molière and C° ..?. Certainement pas du bien ... !

LA GAULOISE 24/09/2013 08:39


ON DEVRAIT FAIRE UNE PETITION POUR SAVOIR QUI SOUTIENT JEAN ROUCAS . JE PENSE QUE LA BIEN PENSANTE GAUCHISTE RISQUERAIT DE S EN MORDRE LES DOIGTS .