Journaux, Sites et Blogs: Le Web, la TOILE libre et indépendante.

Publié le 24 Novembre 2010

 

           L'Internet fait peur à beaucoup. Pas aux usagers, pas aux lecteurs mais surtout aux pouvoirs!  Tous les pouvoirs sont remis en cause par la pression d'internet. La demande d'information est forte. Elle est la résultante d'une information pauvre diffusée par les médias classiques. Les lecteurs savent que ce n'est pas en écoutant les 20 aux JT qu'ils seront informés. Ils pensent même le plus souvent que c'est l'inverse. Alors cette soif, cette demande se traduit par une recherche de l'information sur internet.

 

            Il y a de plus en plus de journaux en ligne, le plus souvent politiques, des sites d'opinions diverses et variées, de blogs d'opinions. A ces différents niveaux, chaque diffuseur et indépendant et peut ne pas plaire à l'un ou l'autre pouvoir du moment. Nous connaissons tous, dans nos villes ou dans nos régions, un site, un journal en ligne ou un bloggeur qui déplaît aux édiles de droite comme de gauche. Médiapart, (A gauche toute) fait partie de ces journaux qui ont fait la une dernièrement. Il y a aussi Riposte Laïque (Résistance-Républicaine) qui se développe rapidement, il y a aussi Enquêtes et Débats qui grandit fortement. Une myriade de blogs également qui tous, ont un impact plus ou moins important dans leur ville, leur département et même pour certains d'entre eux au delà comme, Bivouac ID, Kabyle-Net, Drzz-infoPolémia, Puteaux-Libre, etc. (Puteaux-Libre est lu par 1200 lecteurs par jour, en moyenne).

 

               L'internet fait peur aux politiques bien plus qu'aux commerciaux qui savent utiliser les supports pour augmenter l''assiette publicitaire. Toutefois, ces commerciaux se sont arranger pour être en posture de censeur bien plus que ne le sont les états.

             Cela déplaît aussi aux Droits-de-l’hommistes qui aimeraient bien limiter le droit de parole et d'expression des sites et blogs qui pour eux sont trop libres, trop indépendants, trop révélateurs d'une situation française par rapport à l'islam et à l'immigration par exemple. Alors le site Polémia nous dit bien mieux comment tout ce petit monde fait pour empêcher, interdire, censurer (modérer comme ils disent), etc.



             C'est vous chers lecteurs qui faîtes le succès de ces diffuseurs d'informations qui, comme les journaux en ligne d'ailleurs, font un immense travail de récupération et d'analyses d'informations. Des informations tirées de journaux belges, hollandais, canadiens, américains, et j'en passe! Une masse d'informations totalement passée sous silence en France le plus souvent.

 

             Je vous laisse à lire un extrait d'un article de Polémia sur les méthodes mises en place pour contrecarrer la TOILE informative.             

 Gérard Brazon

 

 

(extrait) Lire l'ensemble sur Polémia ICI

1. Analyse comparée des méthodes de censure à l’oeuvre sur Internet

Face à ces principes se développent différentes formes de censure, qui tentent toutes de filtrer les contenus par :

  •  Mots-clés
    Il s’agit d’interdire ou surveiller des contenus où sont repérés des mots ou expressions. Outre la difficulté de mise en œuvre et de suivi (notamment de mise à jour), cette méthode induit un risque évident de sur-filtrage en prohibant dans le même temps des contenus jugés souhaitables (ex : filtrage du terme « racisme »).
  •  URLS
    Il s’agit de bloquer l’accès à certains sites, caractérisés par leur adresse URL. L’inconvénient est ici que la mise à jour de cette « liste noire » (ex : sites pédophiles) est impossible au regard de la masse des données produites et échangées. Chaque jour en effet est mis en ligne ou échangé sur le Net davantage de contenu qu’entre l’invention de l’imprimerie et aujourd’hui !
  •  DNS
    La censure s’applique dans ce cas directement à l’adresse IP des ordinateurs, en vue de leur identification. En France, les fournisseurs ont accepté les contrôles demandés par l’Etat, mais cette technique peut se contourner facilement en utilisant des fournisseurs étrangers qui transforment les adresses IP en numéros aléatoires (cf. § 3).
  •  IPs
    Le blocage par les adresses IP est impossible (sur-filtrage), car il bloquerait tout le site visé quand bien même une seule page ou rubrique serait incriminée (ex : Wikipedia).
  •  Signature-Dynamique
    Il s’agit ici d’établir une surveillance des « paquets » qui circulent sur la Toile pour bloquer certains fichiers au regard de leurs contenus (ex : films, morceaux de musiques, etc.). Cette méthode de censure ne peut être qu’aléatoire au regard des moyens qu’imposerait un « sur-flicage » systématique.
  •  Pression juridique
    Cette intervention directe des autorités auprès des fournisseurs est plus efficace. Quand la France demande ainsi à Google 10 fois de supprimer un contenu, mais 1.000 fois d’identifier des producteurs de contenus ; l’objectif étant bien évidemment de pouvoir engager d’éventuelles poursuites nominatives. Les utilisateurs peuvent palier ce risque en utilisant des programmes d’anonymisation ou en pratiquant l’«asile juridique », notamment via des serveurs étrangers (ex : www.fdesouche.com hébergé aux Etats-Unis).
  •  Réseaux sociaux (ex : Facebook)
    Outre la surveillance policière qui s’applique à certains d’entre eux, il s’agit ici davantage d’autocensure dans la mesure où une information diffusée est visible par tous les membres (famille, amis, relations professionnelles…). Les informations qui circulent sont donc le plus inoffensives possibles. Les idées politiques des membres par exemple, a fortiori lorsqu’elles sont radicales, sont rarement exprimées.
  •  Portails privés (ex : YouTube)
    Le risque de censure est ici dynamique, en devenir manifeste, du fait de la constitution d’oligopoles de dimension mondiale dans ce domaine, tandis que les Internautes qui diffusent par ce biais un contenu renoncent à tous leurs droits de propriété, cédés à l’entreprise propriétaire, qui peut dès lors le supprimer le cas échéant - d’autant plus que le « doux commerce » se veut incompatible avec les attitudes et contenus radicaux ou tout simplement polémiques, « dérangeants ».
  •  Plateformes propriétaires (ex : Apple avec l’IPhone)
    Les possibilités de censure sont similaires au cas précédent, reposant sur la puissance des intérêts privés - mais bien plus redoutables car déjà avérées. L’entreprise qui détient et maîtrise l’outil technique dicte et impose ses règles d’usage. Ainsi de l’IBook, où la liste des auteurs et ouvrages accessibles est dictée par la loi du marché. Mais également les contenus : un livre numérique sur la guerre en Irak a vu certains de ses passages censurés directement sur les appareils des clients après sa vente et sa diffusion. C’est-à-dire que c’est l’entreprise, et non pas l’usager, qui reste propriétaire des contenus diffusés. Suite à un problème dans l’achat des droits d’auteur initiaux, « 1984 » d’Orwell a été tout simplement retiré, du jour au lendemain, des IBook des clients l’ayant acquis – tout un symbole ! La liberté d’expression sur Internet dépend ainsi davantage d’une entreprise comme Apple que des Etats et des lois dont ils se dotent…

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Sélène 24/11/2010 19:42



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