Justice: les "valeurs de l'islam" justifient la violence faîte aux femmes.

Publié le 11 Septembre 2012

Voilà un exemple flagrant de la perversité religieuse allant contre nos fondamentaux républicains. Certes, des femmes refusent de dénoncer leur maris qui les frappent, des enfants refusent de dénoncer la violence des parents, la peur ou tout simplement l'amour marital ou filial et la confusion des sentiments font que les victimes ont du mal à parler à des étrangers et dénoncer leur famille. Dans cette affaire, il y a surement ce type de réactions mais l'excuse mise en avant est lamentable. Alors donc, "les valeurs de l'islam" dans notre pays justifieraient que l'on puisse battre les femmes. Affligeant. 

Gérard Brazon

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Frappée et séquestrée par ses deux frères et ses parents pour avoir flirté avec un homme sur internet, une jeune femme a pris lundi la défense de sa famille devant le tribunal de Pontoise, jugeant "normale" sa "correction", justifiée selon elle par les valeurs de l'islam.

Agée de 16 ans au moment des faits, la jeune femme, vêtue d'un hijab bleu ne laissant apparaître que l'ovale de son visage, n'a pas souhaité se porter partie civile dans l'affaire. "Ce n'était pas intentionnel de leur part", a-t-elle dit. "Ils ont voulu me protéger."

Une lecture des faits que n'a pas adoptée le tribunal correctionnel de Pontoise, qui a condamné à quatre et cinq ans de prison, dont trois avec sursis, les frères de la victime, à deux ans dont un ferme le père de la jeune fille, et à un an avec sursis la mère.(autrement dit, ils sont déjà dehors puisqu'aucune peine n'est effectuée si elle est inférieure à 2ans. Merci Rachida Dati pour désengorger les prisons.Ndlr Gérard Brazon) Les deux frères, âgés de 31 et 34 ans, comparaissaient pour "violences aggravées ayant entraîné une mutilation", accusés d'avoir roué de coups leur soeur cadette au domicile familial de Saint-Gratien (Val-d'Oise), le 22 décembre 2009, la blessant gravement à l'oeil. Les parents, de nationalité marocaine, étaient poursuivis pour "non empêchement de crime" et "séquestration". Il leur était reproché d'avoir empêché l'adolescente de sortir, après les faits, de peur qu'elle n'aille dénoncer ce qui s'était passé.
 
L'enquête avait démarré un mois après les faits, quand l'adolescente s'était rendue chez une ophtalmologue. Interrogée sur sa blessure, elle avait répondu avoir reçu une gifle d'un de ses frères et n'avoir pas vu de médecin auparavant. La praticienne avait aussitôt alerté la justice. Interrogés lundi par le tribunal, les frères et les parents ont dit regretter les faits. Ils ont attribué leurs actes à l'attitude de la jeune fille, découverte en train de tchatter avec un homme de 31 ans sur internet. "On ne voulait pas la blesser" mais elle était "rebelle", a dit l'un des frères. Face aux enquêteurs, le prévenu avait regretté que la jeune fille ne fasse pas souvent le ménage, insulte son père, ou bien sorte avec des amies alors que son père le lui interdisait. (Il semble que depuis, elle s'est assouplie si ce n'est soumise à la bêtise islamiste. Ndlr Gérard Brazon)

"Tant qu'il n'y a pas de séquelles"
 

S'efforçant de dédouaner sa famille, la jeune femme, qui souffre d'une infirmité permanente à l'oeil droit, a jugé "justifiée" la "correction". "C'était un copain que je n'avais pas présenté", a-t-elle dit, mettant en cause l'action de la justice dans ce dossier, à l'origine d'un "désastre familial". Une accusation qui a été accueillie avec consternation par la présidente du tribunal, Dominique Andreassi. "Vous pensez que la justice n'a pas à intervenir dans ce genre d'affaire ? (...) Vous croyez que quand une jeune fille discute avec un homme sur internet, ses frères ont le droit de la tabasser ?", a-t-elle demandé. "Oui", a répondu le jeune femme, aujourd'hui âgée de 19 ans. "Tant qu'il n'y a pas de séquelles, ça n'est pas grave", a-t-elle affirmé.
 
Jugeant "déconcertantes" ces déclarations, le représentant du ministère public, Henri Génin, avait réclamé contre les prévenus des peines allant de deux ans d'emprisonnement, dont six mois fermes, à six an de prison, dont trois avec sursis, disant regretter le "conditionnement psychologique"  de la victime.(ce n'est que l'islam) "Il ne s'agit pas de stigmatiser une culture, une religion", a dit M. Génin. (ben voyons, toujours ce politiquement correct imbécile)  "Mais il faut rappeler aux prévenus que la loi de la République s'applique à tous, y compris dans les sphères familiales les plus intimes", a-t-il ajouté, souhaitant une condamnation aux vertus "pédagogiques". (la charia sera toujours considérée par les musulmans comme supérieure à la loi républicaine. Les juges devront bien en prendre conscience et ajuster les sanctions en fonction, c'est à dire nommer les choses et appuyer là ou cela fait mal à l'islam. Ndlr Gérard Brazon)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire d'Islam

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L'EN SAIGNANT 12/09/2012 15:46


Il faudrait plutôt dire, relativement aux nôtres: "Les CONTRE VALEURS de  l'ISLAM" ou l'Absence de valeurs dans l'islam .... !

rosalie 11/09/2012 19:41


Désastre de l'endoctrinement dès le plus jeune âge, à moins de renier complètement sa famille, ce qui serait bien qu'elle fasse, quel choix lui reste t'il? Quant aux vertus pédagogiques sur ce
genre d'individus, il serait temps que ceux qui les excusent ouvrent un peu les yeux et soient moins naïfs. Il est impossible de faire comprendre les valeurs de notre république et le respect de
la femme à ces animaux. Il en faudra du temps pour en venir à bout et malheureusement on n'en prend pas le chemin. Depuis que Hollande est au pouvoir, on voit de plus en plus de hijab et de
barbus. On voit même parfois des burqa que personne n''interpelle. C'est à désespérer.