Justice: Montauban, les parents contestent une décision judiciaire.

Publié le 23 Novembre 2010

        Il ya des parents qui ne manquent pas d'air. Et l'on voudrait que les enfants, ces mômes, ces doux bambins, ces tendres angelots ne commettent pas de "bêtises" ne perturbent rien dans une classe ni ailleurs!Ce sont sans doute que des broutilles sans importances aux yeux de notre socièté.

Montauban. Affaire du collège Ingres : reconnus coupables, les parents veulent faire appel
Les parents réagissent médiatiquement, dans la salle des pas perdus au verdict qui les a reconnu coupable / Photo DDM, Chantal Longo.
Les parents réagissent médiatiquement, dans la salle des pas perdus au verdict qui les a reconnu coupable / Photo DDM, Chantal Longo.
Les parents réagissent médiatiquement, dans la salle des pas perdus au verdict qui les a reconnu coupable / Photo DDM, Chantal Longo.

 

           4 mois de prison ferme sur 10 de prononcé pour le père, trois mois avec sursis pour la mère. Le jugement est moins lourd que celui requis.

Mais les parents veulent en faire appel.

Une semaine après la tenue du procès des deux parents accusés d'avoir exercé violences et menaces contre un principal de collège, il y avait encore plus de micros et caméras présents dans la salle d'audience du TGI. Pour écouter par la voix du président Alain Birgy le prononcé du verdict faisant suite cette agression, très médiatisée de façon nationale, du principal du collège Ingres.

          Il était juste 14 h 05 lorsque la cour entrait dans l'enceinte judiciaire, pour donner lecture du verdict. Guy Mériel principal du collège Ingres était au premier rang du public ainsi que son avocate M e Isabelle Thulliez. Me Laurent Mascaras lui se tenait dans le prétoire aux côtés des parents de la jeune élève de sixième par qui tout s'était enclenché. La lecture était brève. Les deux parents étaient reconnus coupables et en l'espèce condamnés (1) à 10 mois d'emprisonnement dont six mois assortis d'un sursis mise à l'épreuve de 18 moispour le père .Sa peine de quatre mois ferme étant aménageable, il a quitté libre le tribunal. Son épouse est elle condamnée à 3 mois avec sursis. Conjointement ils devront verser 1 000 € de dommages et intérêts à Guy Mériel et sont condamnés à 500 € au titre de l'article 475-1.

« Il n'y a pas eu de dialogue »

            Dans la salle des pas perdus, les parents condamnés s'adressent à chaud aux médias. Le père de la petite élève "pertubatrice" de la classe de sixième confie : « On n'a pas tenu compte de la présomption d'innocence. Aujourd'hui, on est dans le camp des victimes. On n'admet pas d'être reconnus coupables. Et on envisage de faire appel de ce jugement. Nous, on ne venait pas contester la sanction prise contre notre fille, lors du rendez-vous. J'étais même prêt à lui en infliger une autre, mais ce jour-là on n'a pas pu dialoguer. » Moins direct, l'avocat des deux parents, Laurent Mascaras estime : « Au lieu d'une peine mixte on aurait pu avoir une peine symbolique assortie totalement du sursis. Le tribunal n'est pas une tribune politico-sociale, on y rend la justice. On va envisager rapidement de voir si on fait ou non appel de ce jugement. Il faut savoir tout peser et surtout si la cour d'appel sera à même de rendre un jugement ponctuel et très précis. »


Guy Mériel : « j'ai appliqué la loi dans l'école»

A l'issue du prononcé du délibéré, Guy Mériel le principal du collège Ingres aux côtés de son avocate M e Isabelle Thulliez déclarait : « Je n'ai pas de commentaire à faire d'une décision de justice.J'applique et en la circonstance j'ai fait appliquer la loi dans une école qui est un lieu où la violence ne peut s'exercer de quelque façon que ce soit

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

christian 23/11/2010 10:18



Bonjour


voilà une sanction qui doit être appliquée. Nul ne peut en aucune circonstance ni manière que ce soit porter la violence à l'école. Si l'éducation de leurs enfants ne leurs plait pas il ne manque
pas d'écoles coraniques pour les acceuillir et l'argent public dans ce cas ne sera pas dilapidé.


Ceci devra en découragé plus d'un et faire réfléchir avant de porter des coups à ceux qui essayent d'enseigner et qui ne sont pas là pour ''saigner''


Christian du Nord