Kadhafi : le décès a été causé par un projectile d’arme à feu tiré à bout portant!

Publié le 26 Octobre 2011

Le rapport officiel de l’autopsie pratiquée sur le cadavre de Kadhafi confirme que le décès a été causé par un projectile d’arme à feu tiré à bout portant.

On s’en doutait, les vidéos diffusées sur les chaînes télé et sur la toile contiennent des images plus que suggestives, le tyran déchu a été copieusement brutalisé avant d’être abattu sans autre forme de procès. Son cadavre a été profané et traîné sur le sol, avant d’être exposé à la vue des habitants de Misrata.

Les millions de Libyens et d’arabes ont applaudi au spectacle, les occidentaux eux sont demeurés perplexes ; d’une part le sentiment de soulagement à l’idée que la guerre civile en Lybie est parvenue à son terme, et d’autre part l’horreur face à un spectacle d’une rare violence. D’aucuns la rationalisent en se disant que Kadhafi n’a pas hésité à bombarder à coup de canons les manifestants désarmés et à les attaquer avec ses avions de combat. Des charniers contenant des centaines de cadavres ont été découverts dans les villes prises par les insurgés, particulièrement dans la capitale Tripoli. Les Américains, les Anglais et les Français se souviennent des attentats que Kadhafi a commandités, dont celui de Lockerbie où un Boeing 747 de la Pan Am a été détruit par une bombe, entraînant la mort de centaines de passagers et d’habitants de cette petite localité britannique. En ce qui concerne les Français, c’est un avion de ligne de la compagnie UAT qui a connu le même sort. Les occidentaux avaient étrangement passé l’éponge sur ces crimes, mais il faut reconnaître que leur mansuétude et leur pardon dégageaient une forte odeur de pétrole.

Les sentiments mélangés que ressentent ou expriment les occidentaux s’accompagnent d’inquiétude face à la cruauté et à la barbarie qui caractérisent les soulèvements arabes en général et celui de la Lybie en particulier.

Celui de Syrie n’est pas moins brutal mais il se déroule largement à l’abri des caméras. Récemment, l’armée égyptienne a tiré à bout portant sur les manifestants coptes et les a littéralement écrasés ; les séquences montrant les blindés de l’armée pourchassant et écrasant les chrétiens ont horrifié le monde. Les observateurs neutres et objectifs ne peuvent se défaire de l’idée qu’il y a quelque chose de dément qui se passe dans ce coin de la planète, et de s’interroger sur les causes et sur les conséquences prévisibles.

Comme pour leur donner raison, hier l’imam Ali Abou al Hassan, ex-président du comité de la Fatwa d’al Azhar au Caire, a déclaré que le meurtre de Kadhafi et de son fils Motassem après leur capture, suivi par la profanation de leurs cadavres, sont contraires à la loi d’Allah et sont nuisibles à l’image de l’islam, et de citer des passages du coran et des propos de Mahomet en appui à ses dires. On peut raisonnablement s’interroger sur le silence de l’imam suite au massacre des manifestants chrétiens à Maspero deux semaines plus tôt. En quoi le meurtre de Kadhafi est-il plus répréhensible que le massacre des chrétiens ? Pourquoi dénoncer l’un et garder le silence sur l’autre ? Le massacre de trente-six chrétiens innocents par des militaires musulmans agissant sous les ordres de généraux musulmans n’est-il pas de loin plus nuisible à l’image de l’islam ? 

La réponse à ces questions se trouve dans la charia que connaît à fond l’imam Abou al Hassan. La charia n’autorise pas le meurtre des chrétiens par les musulmans mais elle ne le punit pas non plus. La peine de mort est prononcée si la victime est musulmane et si le meurtre n’est pas accidentel, mais si la victime est un chrétien ou un juif et si le meurtrier est un musulman, la sentence de mort ne peut être appliquée, elle est remplacée par une compensation en argent appelée deya. Serait-on étonné d’apprendre que la deya d’un chrétien ou d’un juif est moitié moins élevée que la deya d’un musulman en cas de meurtre accidentel, mais que la peine de mort est prononcée contre le chrétien et le juif si l’un ou l’autre a accidentellement tué un musulman ?

Cela peut paraître incroyable et j’entends déjà les bonnes âmes qui m’accuseront d’alimenter l’islamophobie, je tiens à les rassurer, je ne fais qu’informer les lecteurs lesquels ont  la possibilité de vérifier les faits par eux-mêmes. En Égypte, le meurtre des chrétiens demeure impuni, au cours des trente dernières années des centaines de coptes ont été tués par des musulmans, les meurtriers sont connus de la police mais aucun n’a été arrêté, aucun n’a été jugé, aucun n’a été condamné à l’exception d’un seul, son nom c’est al Kamouni.

Il y a moins de trois ans, à Naga Hamadi en Haute-Égypte, à Noël au sortir de la messe de minuit, al Kamouni a ouvert le feu avec un fusil mitrailleur sur les fidèles, en a tué six et en a blessé plus de vingt, un policier musulman qui gardait l’entrée de l’église a également été tué. L’attentat était commandité, al Kamouni qui n’était qu’exécutant se croyait protégé en haut lieu, il aurait dû normalement s’en tirer avec les honneurs et l’argent. Mais l’affaire a eu un retentissement inhabituel, les coptes de la diaspora ont manifesté, leurs doléances ont été entendues et les gouvernements occidentaux n’ont eu d’autres choix qu’exercer des pressions sur le gouvernement égyptien pour que justice soit rendue. Al Kamouni a été arrêté et jugé, durant le procès les voix islamistes se sont élevées pour dénoncer les procédures. Le point de droit défendu par les islamistes est qu’il n’y avait pas matière à poursuite pénale, les victimes n’étaient pas musulmanes, le policier musulman en poste devant l’église a été tué accidentellement, Al Kamouni ne devait en aucun cas être condamné à mort. Mais le gouvernement égyptien a exercé des pressions pour que la condamnation à mort soit prononcée, le jugement a été appuyé par le mufti, ce dernier est un fonctionnaire de l’état qui obéit aux ordres. L’argument principal en faveur de la condamnation à la peine capitale réside dans la préméditation du crime même si le meurtrier a prétendu qu’il n’avait pas l’intention de tuer le policier musulman.

Al Kamouni a été pendu à Alexandrie il y a deux semaines environ pour le meurtre du policier musulman, il a eu droit à des funérailles populaires, une foule composée de milliers d’islamistes a suivi son cortège funèbre, il est acclamé comme un martyr de l’islam.

La violence conjugale prescrite par Allah, la lapidation pour adultère, le meurtre des homosexuels et des apostats sont à bon droit scandaleux. Cependant l’occidental moyen ne sait pas que sous la loi islamique sa personne ne vaut pas grand-chose comparée à celle d’un musulman. Les islamistes qui vivent en occident et qui réclament sans cesse des privilèges ou des traitements d’exception, cherchent par ce moyen à nous imposer leur suprématie, la même qu’ils exercent sur les non-musulmans dans les pays à majorité islamique. Incapables pour le moment d’introduire les dispositions de la charia dans nos lois civiles et pénales ils tirent le maximum de notre bonne volonté et du préjugé favorable qu’ont pour eux les élites et les médias.

Retour sur Kadhafi, la liesse populaire un peu partout dans le monde arabe soulève des questions. Comparé à Saddam Hussein, Kadhafi était un « enfant de cœur », il a certes torturé et tué ses opposants et a imposé sa tyrannie, mais à l’aune de Saddam ses crimes sont des broutilles. Or la pendaison de Saddam suite à un procès en tous points équitable, a provoqué la colère des arabes. D’où vient que l’exécution sommaire de Kadhafi soit si bien reçue et que la pendaison de Saddam l’ait été si mal ? Comment expliquer cette disparité dans la réaction populaire ?  Pour répondre je m’en tiendrai au commentaire d’un irakien. Révolté par la différence de traitement, il ne mâche pas ses mots : « hypocrisie, double standard, barbarie… Vous (les arabes) resterez des bédouins primitifs jusqu’à la fin des temps ! »

Sans partager sa colère on peut à juste titre s’inquiéter de l’avenir des révoltes arabes, à l’arbitraire de la charia l’arbitraire populaire risque de s’ajouter, donnant lieu au chaos. Assisterons-nous à l’effondrement du monde musulman comme le professeur Hamed Abd el Samad l’a prédit il y a à peine deux ans ?

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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mika 27/10/2011 09:24





Un préalable qui en dit long sur les vaines espérances de l'occident face au Printemps Arabes !



 Alors
que les Tunisiens s’apprêtent à établir leur nouvelle constitution, les islamistes ont déjà obtenu des autres partis, le maintien
de l’actuel Article premier qui précise en substance :



 « La
Tunisie est un Etat libre, indépendant et souverain: sa religion est l’Islam, sa
langue l’arabe et son régime la république.



 



 


 


 


 




Claude Germain V 26/10/2011 20:07



Comme dit le proverbe " Une foule en furie est un démon sans tete "  en additionnant en plus l'état de bestialité totale de la plupart de ces pseudos révolutionnaires qui ne
sont que de bons barbares ,LE COMPTE EST BON .


Dans quelques temps le peu qui reste de gens civilisés dans ce pays , vont ou  nous envahir ,ou  vont supplier Kadhafi de ressusciter......hélas bien tard ....


Merci OOOBBBAAAMMMAAA ,merci Cameron , merci Sarkozi le petit , son complice juppé et son conseiller en criminologie génocidaire ,le bien aimé Zorrophilosophassassin B.H.Levi . Copains comme
lar…cochons en foire ……..