Khalid Hamdani aurait-il peur d'un débat clair sur les dangers de l'islam.

Publié le 26 Mars 2011

           Une offensive se fait sentir de plus en plus contre le débat de l'UMP sur la laïcité. Il est tout de même étonnant que des immigrants de fraîche date s'immiscent sur un débat purement franco-français de France qui prend ses racines dans son Histoire millénaire. Non pas que je ne reconnais pas à ces français nouveaux une sincérité mais je trouve inconvenant que du fait de leur religion, ils interdisent à un peuple de s'interroger voire, de revisiter une loi ancienne, du temps où l'islam était ultra minoritaire, du temps où c'était les représentants de la chrétienté qui étaient visés.

        De quel droit ces français d'un nouveau genre interdiraient à un parti politique de débattre sur un sujet qui préoccupe beaucoup de français y compris ceux de fraîche date. De quoi ont-ils peur ces messieurs?

Madame Malika Sorel, qui fait partie elle aussi du haut Conseil à l'intégration revendique sa francité, sa laïcité et ne trouve rien à redire à ce qu'un parti politique débatte. Elle est pourtant elle aussi partie prenante. Pourquoi n'et-il pas fait référence à son avis? Est-ce dû au fait qu'elle est femme? Est-ce que cette condition féminine lui interdirait de facto d'émettre une opinion comme ces braves messieurs de l'islam semblent le considérer ? Il est vrai que la place qu'ils offrent à leurs femmes c'est le foyer, les gosses et des droits moindres que ceux des hommes. Au nom du Dieu de l'islam justement. Alors oui, ce débat pose un problème majeur pour eux. Il va servir d'éclairage vis à vis de l'obscurantisme islamique qui tente de s'implanter sur notre sol. Ils s'habillent comme des bergers mais sous la tunique, ce sont des loups disait Saint Mathieu. 

Monsieur Khalid Hamdani a bien de la chance de débattre sur un tel sujet. De refuser publiquement que l'on parle d'un sujet religieux dans ce beau pays de France. Ailleurs, dans des pays ou l'islam est dominant, la question de la chrétienté et de sa place dans la société ne se pose même pas en ces termes. Les minorités sont tout bonnement massacrées ou expatriés. Je ne parle même pas des églises. 

Mais si on parle de réciprocité, on me clouera au pilori de la bien pensance sous prétexte que les français musulmans sont des français comme les autres. J'en conviendrai facilement si ces français, ou du moins leurs représentants, ne posaient pas des conditions, n'avaient pas des exigences qu'aucune autres religions n'eut en son temps. Hormis le schisme religieux entre les protestants et les catholiques. Ce qui n'est pas le cas avec l'islam d'aujourd'hui puisqu'il s'agit d'une religion aux coutumes, aux lois, à la croyance totalement différents des Chrétiens qu'ils soient Protestants ou Catholiques. Le Christ n'est pas fils du Dieu Chrétien.

Les Juifs ont accepté d'abandonner, lors du consistoire de 1804, leurs lois civiles pour devenir des français à part entière. Cela a marqué leur volonté d'être des citoyens de France. Ils semblent que ce ne soit pas le cas pour les musulmans puisqu'au contraire, ils réclament déjà un statut particulier dû à leurs croyances religieuses. C'est parfaitement anti républicain. C'est contraire aux valeurs républicaines que défendent, soi disant, la gauche et la droite molle. En fait, ceux-ci ils ne mettent en avant ces valeurs, que pour mieux taper sur ceux qui souhaitent débattre librement ou souhaitent combattre l'islamisation de pays.

Sous le prétexte de la "stigmatisation" qui aboutit à l'inévitable "islamophobie" Monsieur Hamdani va nous expliquer pourquoi il ne faut pas débattre. Il nous fait le couplet sur les révolutions arabes qui seraient en quelques sortes les lumières du monde arabo-musulman. Bien joué Monsieur Hamdani.  C'est oublier l'arrivée en grande pompes de chef religieux venu d'Angleterre sur l'aéroport de Tunis. C’est faire fi des hallah-ou-Akbar des citoyens des lumières dans tous ces pays en révolution. C'est oublier la place que va prendre les "Frères musulmans" en Egypte. Tous ces messieurs sont d'être des Voltaire ni même des Rousseau. Il fait aussi référence à la boîte de Pandore objet de toutes les convoitises et de toutes les peurs. Ce n'est pas islamiquement correct ces références grecques d'un temps où ou le poly déismes régnait. Mais tout est bon pour promouvoir la soumission à Allah semble-t-il.  Que penser de ces propos: Du reste ce débat inutile, anachronique et dangereux, a déjà commencé de la pire des façons avec les propos outranciers de la députée UMP Chantal Brunel.

Comment cet homme peut-il se permettre de trouver ce débat anachronique et dangereux sous prétexte qu'une élue  est tenue des propos que lui juge outranciers? Nous voyons bien là les limites de ce monsieur. Ce n'est pas la France, les français qui le préoccupent mais bien le devenir de sa religion en France. Il poursuit sur sa lancée: Electoralement, il profitera à l'extrême droite et à elle seule. C'est tellement évident!

Tout le reste est à l'avenant y compris les entreprises qui pourraient se faire mal voir par les arabo-musulmans stigmatisés et perdraient des marchés.

Je vous laisse lire l'article de ce monsieur qui est si républicain, si français que l'idée d'un débat sur l'islam rend quelque peu nerveux. Allez savoir pourquoi? Vous qui êtes lecteurs, sans doute pouvez-vous m'éclairer.

Gérard Brazon

  


Tribune I Par Khalid Hamdani, ancien membre du Haut conseil à l'intégration appelle l'UMP à renoncer à son débat sur laïcité


     Alors que les dirigeants de l'UMP s'apprêtent à lancer un «débat» sur l'islam en France, une anecdote me revient en mémoire. Au cours de la phase préparatoire à la loi du 15 mars 2004 relative au port de signes religieux ostensibles à l'école, j'ai été auditionné à l'Assemblée nationale en tant que membre du Haut conseil à l'intégration. A mon arrivée, j'ai demandé à un huissier où se trouvait la salle d'audition sur la thématique du port de signes religieux ostensibles à l'école. Avec courtoisie il rectifia: «vous cherchez la salle de l'audition sur le foulard islamique, veuillez me suivre» et, fort civilement, il m'y conduisit.

Cette anecdote illustre la stigmatisation dont vont nécessairement faire l'objet dans les prochaines semaines et dans les prochains mois les Français de confession ou de culture musulmane. En homme de bons sens, cet huissier, comme la majorité des Français, a retenu que le débat portait sur l'interdiction du «foulard islamique». Les mêmes causes produiront les mêmes effets. N'oublions pas que le débat avorté sur l'identité nationale a laissé des traces négatives dans les esprits et des blessures dans les cœurs. Les dirigeants parisiens de l'UMP s'apprêtent à ouvrir une nouvelle boîte de Pandore, beaucoup plus explosive cette fois-ci, surtout dans le contexte national et international actuel.

Comment le débat sur l'islam peut-il être maintenu, même s'il est affublé d'un faux nez et rebaptisé «débat sur la laïcité», alors que le monde arabo musulman est en pleine révolution démocratique, alors que les peuples arabes se révoltent au nom des principes et des valeurs du siècle des Lumières?

Persister, et maintenir le débat sur l'islam en France, c'est jouer encore une fois aux apprentis sorciers. Des passions bien plus extrêmes que celles dont nous fûmes les témoins agacés lors du débat sur l'identité nationale risquent de se déchaîner, de nourrir le ressentiment, de créer la division et de produire la haine. Du reste ce débat inutile, anachronique et dangereux, a déjà commencé de la pire des façons avec les propos outranciers de la députée UMP Chantal Brunel.

Un tel débat va nécessairement être focalisé sur les musulmans et, par amalgames successifs, sur les «Arabes». Il renforcera la suspicion née du débat précédent et sera, à la veille des élections présidentielles, destructeur tant sur le plan de la cohésion que du rassemblement de notre pays. Sur le plan international, il donnera encore une fois une image négative de notre démocratie et risque d'être contre productif pour les intérêts économiques de nos grandes entreprises présentes dans le monde arabe et musulman.

Electoralement, il profitera à l'extrême droite et à elle seule. Les intégristes de droite pourront affirmer brutalement ce que suggèrent, volontairement ou involontairement, les promoteurs de ce débat, à savoir qu'il y a les «vrais Français» d'un côté et les «faux Français» de l'autre. Chacun se fera sa petite idée sur ces deux «catégories» de Français. Dans cet affrontement, qui est le contraire même d'un débat, ces deux catégories se réduiront à des choses simples. D'un côté ceux qui sont Blancs, européens et de préférence catholiques; puis de l'autre, les Autres, tous les Autres.

Les premiers, diront les extrémistes de droite, doivent avoir des droits supérieurs aux seconds. L'imaginaire fera le reste et au sein même de chacune de ces catégories se construira une hiérarchie symbolique visant à créer des préséances dans l'appartenance nationale et donc dans la francité. A tout prendre, un aristocrate dont un ancêtre au moins participa à la première ou à la deuxième croisade, formé dans une de nos grandes écoles dites «républicaines », catholique pratiquant, Blanc, cela va de soi, ayant été haut fonctionnaire même brièvement, s'acquittant de l'ISF, habitant Paris, mais toujours propriétaire des terres de ses ancêtres en province, sera le Français par excellence, le maitre étalon qui servira d'aune et de mesure à nos identités individuelles et de seule référence valable de l'identité collective. Malheur à ceux qui comme Eric Zemmour, dont le nom rappelle la glorieuse épopée des tribus berbères d'Afrique du Nord, vont chercher par mille et un artifice à faire oublier leurs origines. Symboliquement, ils seront un jour ou l'autre classés dans la deuxième catégorie.

Tout cela prêterait à sourire si les événements n'étaient pas graves et l'heure aux décisions importantes prises par des femmes et des hommes d'Etat dévoués au bien commun. Alors que le monde change sous nos yeux, nos responsables politiques ont mieux à faire que de nous inviter à débattre d'islam et de laïcité. Ils ne se grandissent pas à courir après les extrémistes sans jamais pouvoir les rattraper ni sur sur le terrain de la xénophobie, ni sur celui du chauvinisme frileux.

Au sein même de l'actuelle majorité, de nombreuses voix s'élèvent contre ce débat. Christine Boutin, qui préside le Parti chrétien-démocrate, le qualifie de «dangereux» et souligne qu'il «y a des processions chrétiennes dans les rues en France». D'autres personnalités de droite tels Alain Juppé, Dominique de Villepin, Rachida Dati ou Patrick Devedjian ont exprimé bien plus que des réserves.

Les Français de sensibilité arabo-musulmane, croyants ou pas, vivent un formidable moment. Ils sont fiers de constater que la démocratie se répand dans le monde arabe et que le supposé danger islamiste n'était qu'un prétexte commode pour maintenir des dictatures favorables aux intérêts de l'Occident. Ils se sentent pleinement Français et ne voient guère ce qui peut sortir de bon du débat qu'on leur impose. Hormis celles et ceux qui ne veulent pas voir, toute personne de bonne foi constate que l'application de la laïcité en France est stricte en théorie mais souple en pratique. Réclamer uniquement pour l'islam, donc contre les Français musulmans, une application rigide, pointilleuse, littérale de la laïcité, sans aucun accommodement, sans aucune dérogation serait injuste voire générateur de troubles et de désordres.

En effet, comment un citoyen athée, ou ayant une confession autre que catholique, s'il habite dans un centre ville à proximité d'une cathédrale, peut-il continuer à accepter sans réagir que les cloches sonnent tous les dimanches sans que rien ne soit fait pour faire cesser cette intrusion sonore et ostentatoire de la religion dans l'espace public? Comment accepter les processions qui se déroulent sous les yeux des badauds, les manifestations à caractère religieux sur la voie publique à Lourdes, les débordements du mardi gras, les messes funèbres retransmises par haut parleurs à l'extérieur des églises en présence des autorités etc...

Attention, cette fois-ci, les musulmans de France et tous les républicains laïques et cohérents pourraient constituer une sorte de front commun. Ils pourraient exiger l'application rigoureuse de la laïcité à tous et sur l'ensemble des territoires de la République. Ils pourraient exiger que toutes les religions soient traitées de la même façon sans arrangements ni dérogations. Peu importe alors que les racines de la France soient chrétiennes ou païennes, grecques ou romaines, ce qui compte c'est que la République laïque ne pratique plus le deux poids et deux mesures.

A ce petit jeu, l'UMP arroseur risque fort d'être arrosé. Imagions que l'UMP voit éclore en son sein un Parti musulman-démocrate associé sur le même modèle que celui présidé par Christine Boutin, avec des statuts analogues. Qui oserait interdire cette expression de la liberté d'opinion et au nom de quoi? Il y aura bien une association de républicains laïques pour réclamer que la loi de 1905 s'applique partout en France y compris en Alsace-Moselle. On pourrait continuer à égrener le chapelet des manquements à une application stricte de la loi de 1905 que l'on veut appliquer sans nuance aucune mais aux seuls musulmans.

Il est temps de regarder la réalité en face. La France est désormais un banal pays européen, membre de l'Otan, tributaire des décisions économiques et monétaires allemandes, inquiet sur son identité, divisé sur les réformes, dirigé par des élites déconnectées du peuple, coupé de ses anciennes colonies et zones d'influence, ayant du mal à trouver sa place dans la mondialisation; bref, la France est en passe de ne plus être une «puissance moyenne». Est-ce le moment pour philosopher sur l'islam et la laïcité?

Enfin, si l'UMP ne veut rien entendre, il faudra tirer la sonnette d'alarme du côté de nos grandes entreprises qui ont tout à perdre avec la publicité négative d'un tel débat. En effet nul besoin d'être grand clerc pour voir que les nouvelles classes dirigeantes issues des révolutions arabes auront à cœur de défendre les intérêts de leurs pays, de leurs peuples et non pas les intérêts privés de leurs dirigeants qui ne seront plus jamais des «amis de la France» mais de simples partenaires.

Pour toutes ces raisons et pour d'autres encore, renoncer à ce débat c'est faire preuve de sens des responsabilité et de maturité politique. Une telle décision mérite d'être prise, il en est encore temps.

→ Tribune également parue sur Médiapart

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Claude Germain V 27/03/2011 13:39






C'est exact rétorqua-t-il dans un murmure.  




Je repris :





- Eh bien, j'ai beaucoup de mal à essayer de m'imaginer le Pape Benoît XVI exhortant tous les Catholiques à
massacrer vos coreligionnaires ou le Pasteur Stanley en faisant autant pour garantir aux Protestants une place au paradis. 





L'Imam se retrouva sans voix !





Je poursuivis :


 - J'ai également des difficultés à me considérer comme votre ami , lorsque vous-même et vos confrères
incitez vos fidèles à m'égorger !





Juste une autre question :


- Choisirez vous de suivre Allah qui vous ordonne de me tuer afin d'obtenir le paradis, ou le Christ qui m'incite
à vous aimer afin que j'accède, moi aussi au paradis, parce qu'il veut que j'y sois en votre compagnie. ?

 On aurait pu entendre une mouche voler, tandis que l'Imam demeurait silencieux.
 Inutile de préciser que les organisateurs et promoteurs du séminaire de formation à la diversification n'ont pas particulièrement apprécié cette façon de traiter le ministre du culte
Islamique et d'exposer quelques vérités à propos des dogmes de cette religion.




Au cours des trente années à venir, il y aura suffisamment d'électeurs musulmans en notre pays pour installer un
gouvernement de leur choix, avec l'application de la Sharia en guise de loi.

Il m'apparait que tous les
citoyens de ce pays devraient pouvoir prendre connaissance de ces lignes, mais avec le système de justice et de médias libéraux combinés à la mode démente du politiquement correct, il n'y a
aucune chance que ce texte soit largement publié.


C'est pourquoi je vous demande de le diffuser à tous les contacts de votre internet.





Chantal Putman - Hauwaert

 




 



Claude Germain V 27/03/2011 13:14











Et il est signé , c'est la
moindre des choses :


DE QUOI SE POSER BEAUCOUP
DE QUESTION 





 


Message d'un
avocat


Bonjour,





Comme le démontrent les lignes qui suivent, j'ai été contraint de prendre conscience de l'extrême
difficulté à définir ce qu'est un infidèle.





Choisir entre Allah ou le Christ, alors que l'Islam est de loin la religion qui progresse le plus
vite en notre pays.





Le mois dernier, je participais au stage annuel de remise à niveau, nécessaire au renouvellement de
mon habilitation de sécurité dans les prisons.





Il y avait dans le cursus une présentation par trois intervenants représentant respectivement les
religions Catholique, Protestante, Juive et Musulmane, expliquant les fondements de leurs doctrines respectives.



C'est avec un intérêt tout particulier que j'attendais l'exposé de l'Imam. La prestation de ce
dernier fut remarquable, assortie d'une projection vidéo.





A l'issue des présentations, vint le temps des questions/réponses, et lorsque ce fut mon tour, je
demandai :





- Je vous prie de me corriger si je me trompe, mais j'ai cru comprendre que la majorité des Imams
et autorités religieuses ont décrété le Jihad (guerre sainte), à l'encontre les infidèles du monde entier, et que en tuant un infidèle (ce qui est une obligation faite à
tous les musulmans), ceux-ci sont assurés d'aller au paradis.Dans ce cas, pourriez-vous me donner la définition de ce qu'est un infidèle
?  


Sans rien
objecter à mon interprétation et sans la moindre hésitation, l'Imam répondit : un non musulman !!!


 


Je rétorquais :


 - Alors permettez-moi de m'assurer que j'ai bien compris:


L'ensemble des adorateurs d'Allah doivent obéir au commandement de tuer quiconque n'appartient pas
à votre religion, afin de gagner leur place au paradis, n'est-ce pas ?



Son visage qui affichait jusqu'alors une expression pleine d'assurance et d'autorité se transforma
soudain en celui d'un garnement surpris la main dans le pot de confitu














Nancy VERDIER 26/03/2011 20:34



Merci pour ce rappel. Le Père Foucauld avait été clairvoyant, mais les musulmans ne se laissent pas convertir aisément. A présent nous sommes dans une autre phase beaucoup plus inquiétante. La
Laïcité est très pratique pour faire cohabiter avec souplesse des religions "LIGHT", c'est-à-dire des religions qui laissent la place à la tolérance, la liberté de tous, des
religions qui ne cherchent pas à s'imposer comme modèle totalitaire. La France est chrétienne, a des racines chrétiennes et c'est au peuple de France de réagir, pour sauver ce
"Patrimoine", les racines de sa Nation. Si nous n'y prenons pas garde et à force de céder aux sirènes du totalitarisme de l'Islamisme qui ne supporte pas la vue d'une autre religion, la Laïcité
telle que nous la connaissions (faite de souplesse) va disparaître et devenir un autre totalitarisme qui favorisera l'Islamisme et contribuera à anéantir la France profonde, chrétienne et
humaniste.  Adieu cortèges, processions, les cloches qui sonnent, les haut-parleurs sur la place du village lors des deuils, les mariages sur la place publique. Tout cela gène les musulmans.
C'est un comble. Déjà les Municipalités ne veulent plus de Crèches de Noël. Nous ne pouvons admettre ces diktats.



Claude Germain V 26/03/2011 19:35









 












 

















 












 












Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement,


discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction,


grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, ½uvre surtout de laïcs


français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un


contact plus intime.












Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?












Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non.












Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a


des accommodements ; avec l'un, celui du « Medhi », il n'y en a pas : tout


musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à


l'approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte,


et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les


non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie


patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard


subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s'il est soumis à une nation


non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et


triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse


l' engage à subir avec calme son épreuve; " l'oiseau pris au piège qui se débat


perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact


le jour de la libération ", disent-ils.












 ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis
aux


Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils


peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami


étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par


sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole,


comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles.
















mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils


ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du


Medhi, en lequel ils soumettront la France.












De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander


la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger


qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel








Claude germain V 26/03/2011 19:28









La lettre ci-dessous a été écrite par le Père de Foucauld












en












1907 !












Vraiment troublant et ahurissant : plus de 100 ans avant, une


telle clairvoyance !












 Lettre du Père Charles de Foucauld adressée à René Bazin, de


l'Académie française, président de la Corporation des publicistes


chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de


presse, n° 5, octobre 1917 :












 "Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre


empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un


mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle


se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni


le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera


l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse


des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous,


fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa


religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français


(représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent


ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle.




















Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand


elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au


dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour


soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman


indépendant.












L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique


occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix,


le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche,


sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos


armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas


su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils


deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens.












Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement,


discrè