Kosovo : En plein coeur de l’Europe des musulmans albanais lapident et brûlent des enfants serbes !

Publié le 5 Juillet 2012

2012-07-04_074302Une info qui est passée sous silence dans les médias, et pourtant cela se passe en plein coeur de l’Europe 

La journée du 29 juin a été marquée par de nombreux incidents au Kosovo.

Comme chaque année depuis 1389, le peuple serbe commémore le 28 juin, la bataille du Champs des Merles (Kosovo Polje) en souvenir du sacrifice du Prince Lazar qui perdit la vie en s’opposant aux troupes ottomanes du Sultan Mourad.

Cette fête nationale est très populaire en Serbie et notamment au Kosovo où la population se rassemble sur le lieu même où eut lieu la bataille, à Gazimestan. Cette année, parmi le millier de participants à l’évènement, on comptait de nombreux écoliers des villages serbes voisins venus sur place en autobus scolaires, tous escortés par la police. Hier, l’un de ces autobus a pourtant frôlé le drame. Sur la route du retour de Gazimestan, passant par Pristina, l’autobus scolaire a été attaqué par des extrémistes albanais au moyen de pierres et de cocktails Molotov. Quinze enfants âgés de 8 à 16 ans ont été blessés et emmenés à l’hôpital serbe de Gracanica où ils seront soignés pour brûlures et traumatismes divers.

Rien ne peut justifier l’attaque d’enfants de huit ans, quand bien même seraient-ils Serbes et Chrétiens. Ces actes inqualifiables, hélas récurrents au Kosovo, provoquent chez les plus petits des malaises permanents et des angoisses profondes. Et c’est justement cette détresse, infantile et muette, qui a finit de nous convaincre, en mars dernier, d’agir en faveur des enfants serbes des enclaves. Une quarantaine d’entre eux partiront cet été au Monténégro en classe de mer organisé par Solidarité-Kosovo grâce à votre soutien et à votre générosité.

Rappel historique - la bataille du Champs des Merles (Kosovo Polje)

La puissance turque ne cessait de s’affirmer dans les Balkans depuis son arrivée en 1346 et supplantait petit à petit le pouvoir byzantin moribond. Depuis le 26 septembre 1371, et la bataille de la Marica, sur les bords de la Marica, les Ottomans s’étaient ouvert les portes des Balkans, en anéantissant une forte armée, rassemblée par le prince serbe Vukašin Mrnjavčević. « Le fleuve avait rougeoyé de sang » et ce puissant seigneur féodal et son frère y avaient été tués.

Dès lors, le péril turc ne cessa d’augmenter, dans la région, alors que bien des princes locaux n’étaient plus en mesure de résister. Les Byzantins de Jean V Paléologue étaient devenus les vassaux du sultan dès 1373, ainsi que les Bulgares. En Occident, le Pape essayait bien de déclencher une croisade, mais son appel ne « porta ses fruits » que bien plus tard, en 1396, lors de la bataille de Nicopolis.

La première bataille sur le territoire de Lazar entre les Serbes et les Turcs eut lieu en 1381 àDubravica, près de Paraćin. L’armée serbe, avec à sa tête les généraux Crep et Vitomir, remporta la victoire. La bataille de Dubravica fut fêtée par tous les chrétiens. Puis, en 1386, Lazar lui-même intercepta une seconde armée, menée par Murat Ier en personne, près de la rivière Toplica près dePlocnik, encore une défaite pour les Turcs (la Bataille de Plocnik - « Murat a peur, il s’enfuit », rapporte un chroniqueur serbe de l’époque.

Malgré ces défaites contre les Serbes, les Turcs allaient de victoire en victoire dans le reste de l’Europe du sud-est. En 1388, Thessalonique tomba après un long siège. Serrès fut déjà ottomane en 1383. Les Turcs occupèrent également le royaume serbe de Vukasin en 1371. Ils eurent donc encore d’importantes réserves militaires, grâce à leurs nouveaux vassaux. Ils attaquèrent alors le roi de Bosnie Tvrtko Ier allié de Lazar, espérant ainsi affaiblir ce dernier. Le général de Tvrtko, Vlatko Vuković, mit en déroute l’armée turque conduite par Lala Şâhin Paşa, lors de la bataille de Bileća.

Les forces en présence

L’armée serbe se trouve sous le commandement de deux princes[réf. nécessaire], rivaux politiques pour la suprématie sur les Serbes: le « Tsar » Lazar Hrebeljanović, prince de Serbie et son vassal et gendre Vuk Branković, seigneur serbe du Kosovo. L’armée serbe est également appuyée par plusieurs alliés chrétiens : le prince de Bosnie Tvrtko Ier. On sait que des Valaques, des Hongrois et des Croates participaient aussi6.

L’armée ottomane, tout aussi disparate, est composée de Turcs, mais également grossie des contingents de ses vassaux chrétiens: le Serbe Marko Kraljević5, ennemi de Lazare, le prince bulgare de Velbuzd, Constantin, mais aussi des émirs musulmans vassaux d’Asie mineure. Sont également présents les janissaires, le corps d’élite des armées osmanlis. Les rangs turcs sont beaucoup plus fournis que ceux de la coalition balkanique[réf. nécessaire], mais cette dernière peut compter sur la fine fleur de la chevalerie serbe. Parmi cette dernière, on peut citer ceux immortalisés par les chansons de geste locales à savoir : Miloš Obilić, Toplica Milan, Kosančić Ivan et Jug Bogdan et ses neuf fils, qui tous vont succomber lors des combats.

Lors de l’attaque ottomane de la Bataille de Kosovo (1389), dans laquelle prirent part l’ensemble des forces balkaniques (Albanais, Hongrois, Vlaques, Serbes et Bosniaques), si ces forces semblent avoir accepté la direction du Prince Lazare, c’est probablement parce qu’il était plus directement concerné, la confrontation se faisant au sud de la Serbie. À peu près un quart de l’ensemble des forces mobilisées de la coalition étaient albanaises. Les plus grands chefs féodaux albanais, tels Gjergj II Balsha Seigneur de Shkodër, et Teodor II Muzaka, Seigneur de Berat, ont participé au champ de bataille.

Le déroulement de la bataille

Le combat dura toute la journée, il fut sanglant et assez indécis. Dans une première phase, la bataille fut incontestablement à l’avantage des Chrétiens, au point que Tvrtko Ier annonça la victoire et qu’un Te Deum fut chanté à Notre-Dame de Paris en présence du roi Charles VI. Selon les récits épiques serbes, Miloš Obilić ayant promis de tuer le Sultan avant la bataille, s’est rendu sous sa tente et l’y aurait éventré, avec un poignard dissimulé dans sa botte, avant de tomber lui même sous les coups des gardes.

Les sources ottomanes – auxquelles se rallient certains historiens bulgares – font tomber le sultan dans la bataille.

Cette mort eût été durement ressentie par lesOsmanlis, qui commençaient à se débander, mais le fils de Murat Ier, Bajazet Ier parvint à éviter la débâcle. Il en profita aussi pour assassiner, dans des circonstances mystérieuses, son frère Yakub. Les Turcs allaient pourtant se ressaisir et prendre une sanglante revanche sur la coalition. Lazar et tous ses nobles sont finalement faits prisonniers et décapités sur le champ de bataille. Les Turcs restent maîtres du terrain, mais ne pénétrèrent pas davantage en Serbie pour la soumettre car la mort de Murat et le meurtre de Yakub pendant la bataille avaient considérablement affaibli l’autorité de Bajazet Ier qui devait rentrer dans ses terres pour affirmer son pouvoir sur ses vassaux et éviter tout risque de révolte.

Le fils de Lazare, Étienne, scella sa soumission en donnant sa fille, Marie Despina, au harem du sultan.

Les conséquences de la bataille

La coalition chrétienne des Balkans était bel et bien vaincue, mais ils n’avaient pas démérité. Et BayezidIer, n’était non plus pas vainqueur car il s’empressa de conclure la paix avec la veuve de Lazar, Milica et ses hommes cessèrent un temps leur avancée vers l’ouest. La conquête n’en reprit pas moins de plus belle, au milieu du xve siècle.

En fait, il n’y avait pas de vainqueur immédiat car les Turcs se retrouvaient en situation de guerre d’héritage et les Serbes n’avaient plus d’aristocratie. Donc aucun des deux camps ne pouvait revendiquer la victoire même si le roi de Bosnie envoya à Rome une lettre dans laquelle il signalait que les Serbes avaient gagné la bataille.

Mais à long terme, les Turcs qui avaient plus de ressources humaines que les Serbes ont pu reconstituer plus rapidement des armées alors que la Serbie ne put jamais reconstituer sa puissance : les Turcs avaient donc l’avantage.

Sa signification pour les Serbes: quelques pistes de réflexion

Si on peut penser que les Serbes font preuve de nationalisme, le souvenir de cette bataille est aussi pour les Serbes l’occasion d’exprimer la fierté de leur passé en se remémorant l’héroïsme et le courage de leurs combattants et donc l’expression de leur nation, d’où son utilisation par certains dirigeants serbes pour orchestrer une politique ultra-nationaliste. C’était justement lors de la commémoration des 600 ans de la bataille du Kosovo, le 28 juin 1989, que Slobodan Milosevic, en tant que nouveau président de la Serbie, fait un discours ayant pour but d’exalter le nationalisme serbe, discours qui marqua un tournant tragique dans l’histoire de la Yougoslavie.

Pour les Serbes, cette bataille contre les ottomans signifie la fin de l’âge d’or serbe et le début de l’oppression et les conversions forcées pour les peuples de Yougoslavie pendant plusieurs siècles.

Une tour construite en 1953 à la mémoire des Serbes tombés en ce jour de la Saint Guy (Vidovdan) permet, du haut de sa terrasse, de contempler le « champ des merles ». Une table d’orientation relate clairement la position des différents corps d’armées ainsi que la stratégie déployée. La légende dit que le sang serbe répandu dans la plaine fait fleurir chaque année des pivoines sauvages qui, en fait, sont des plantes très rares dans le pays.

Par Aschkel pour israel-flash

solidarite-kosovo -  wikipedia

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Claude Germain V 05/07/2012 19:28


Les années 90 ,les années ou nous avons trahis nos freres Serbes ,qui ce sont battu avec nous contre les nazis .


 


25.09.2007
Mr COUCHNER .
21 juin, 2007
OUI , COUCHNER MENTAIT…
Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 20 juin 2007, 22:15 - Média - Lien permant
Le Galopin N°32 d'avril 2005 reprenait aussi un article du journaliste belge Michel Collon. Encore une fois c'est très instructif…
Le co-auteur d'un des plus gros média-mensonges des années 90 vient d'avouer. Instructif pour l'avenir, car les trucs de manipulation sont toujours les mêmes…
Flash-back. Eté 92, guerre en Bosnie. Bernard Kouchner et ses « Médecins du monde » diffusent dans la presse et sur les murs de Paris une pub frappante et coûteuse. Le photo-montage présente des
« prisonniers » d'un camp serbe en Bosnie. Derrière des barbelés. Kouchner y accole l'image d'un mirador d'Auschwitz. Son texte accuse les Serbes d' « exécutions en masse ».
Info ou intox ? Intox, reconnaît Kouchner douze ans plus tard. Son récent livre auto-publicitaire, Les guerriers de la paix, relate une entrevue avec Izetbegovic (le dirigeant nationaliste
musulman au pouvoir à l'époque à Sarajevo), sur son lit de mort :
- Kouchner : C'étaient d'horribles lieux, mais on n'y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ?
- Izetbegovic : Oui. L'affirmation était fausse. Il n'y avait pas de camp d'extermination quelle que fût l'horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les
bombardements.
Ce média-mensonge a effectivement fait basculer l'opinion vers le soutien aux bombardements. Toute la presse occidentale l'avait diffusé massivement Mais le récent démenti est passé sous silence.
Le public ne peut savoir qu'il a été roulé. Le demi-aveu de Kouchner et ce silence médiatique posent des questions cruciales :
1° Kouchner savait-il bien plus tôt ? Réponse : Oui. Jacques Merlino, journaliste à France 2, révèle la supercherie en 1993 dans un livre au titre éloquent « Toutes les vérités ne sont pas bonnes
à dire » où le directeur de Ruder Finn, agence US de relations publiques, très fier, avoue avoir monté de toutes pièces la campagne des « camps d'extermination » : « Nous avons circonvenu trois
grandes organisations juives : B'nai B'rith, American Jewish Committee et American Jewish Congress. Aussitôt, nous avons pu dans l'opinion publique faire coïncider Serbes et nazis. Le dossier
était complexe, personne ne comprenait ce qu'il se passait en Yougoslavie, mais d'un seul coup, nous pouvions présenter une affaire simple avec des bons et des méchants. » En mentant, note
Merlino ! Réponse : « Nous sommes des professionnels. Nous ne sommes pas payés pour faire la morale. » Donc Kouchner savait depuis longtemps et ce n'est pas joli - joli d'à présent mettre toute
la faute sur le dos d'un mort.
2° Les médias ont-ils enterré les preuves de la supercherie ? Réponse : Oui. Un journaliste allemand Thomas Deichman montre dès 1994 que l'image des barbelés est truquée, que les « prisonniers »
ne sont pas enfermés. En fait, elle est tirée d'un reportage ITN où ils déclarent être bien traités, mais la journaliste coupe ces déclarations ! On trouve l'affiche de Kouchner, les commentaires
de Deichmann, et l’exposé des trucages dans le livre Poker menteur (1998). http://www.michelcollon.info/display.php?image=img/tm/tm_yougo34.jpg. Dans un reportage-vidéo « Sous les bombes de
l'Otan » (1999), sont aussi présentées les images d’une télé locale qui démontrent la tricherie du reportage ITN.
3° Kouchner a-t-il été protégé, même par des « critiques de médias » ? Réponse : Oui. Un exemple : Daniel Schneidermann (Arrêts sur images, France 5) a contacté Michel Collon sur ce dossier, puis
l’a écarté du débat pour ne pas nuire à Kouchner. On n'a pas non plus interrogé ses média-mensonges sur le Kosovo et son bilan catastrophique dans cette province. Nous disons bien :
média-mensonges, et non erreurs. Son plan de carrière visant le poste de secrétaire - général de l'ONU, il lui faut tout faire pour plaire aux USA.
4° Pourquoi fallait-il présenter une histoire « simple », mais fausse ? Pour cacher la responsabilité des grandes puissances occidentales dans ce conflit :
- Dès 1979, la CIA allemande soutient des extrémistes pour faire éclater la Yougoslavie.
- En 1989, le FMI met la pression néo-libérale pour éliminer l'autogestion et les droits travailleurs, excitant la crise et les nationalismes.
- En 1991, l'Allemagne arme les extrémistes croates et musulmans avant la guerre.
- De 1992 à 1995, les USA prolongent délibérément le conflit, comme en atteste l'envoyé spécial européen en Bosnie, lord Owen. http://www.michelcollon.info/reponses_tm.phpPour quels intérêts,
toutes ces manœuvres ? Eliminer un système social trop à gauche, mais aussi contrôler les Balkans stratégiques et les routes du pétrole.
5° S'agit-il de nier tous les crimes commis ? Pas du tout. Mais quand nos gouvernants veulent nous entraîner par une propagande de guerre « bons contre méchants », il importe de repérer leurs
intérêts cachés. Et leurs trucages d'infos. Par exemple, s'agissant des camps de prisonniers en Bosnie, l'ONU en a recensé 6 croates, 2 serbes et 1 musulman. Et c'étaient des camps de
regroupement en vue d'échanges, non des camps d'extermination. Mais les nationalistes croates et musulmans étant “nos” alliés, ou plutôt “nos” agents, Kouchner, Bernard-Henri Lévy et autres
invités médiatiques permanents les ont mensongèrement blanchis. Il faudra juger les criminels de guerre. Tous les criminels de guerre, dans tous les camps. Mais pas par des tribunaux bidons mis
sur pied par une justice des vainqueurs où les USA et l'Otan se placent d'office au-dessus de la loi et même carrément hors-la-loi puisqu'ils violent la Charte de l'ONU à tour de bras.
6° Y a-t-il eu d'autres média-mensonges « réussis » dans cette guerre ? Oui. Exemple en 1999 : l'Otan commence à bombarder la Yougoslavie en affirmant réagir à ce qu'elle appelle « massacre de 40
civils » par l'armée yougoslave à Racak, village du Kosovo. Mais Belgrade parle d'un combat entre deux armées, provoqué par les forces séparatistes albanaises. L'ONU commande un rapport à une
commission de légistes dirigée par un docteur finlandais, Madame Ranta, qui confirme la thèse de Belgrade. Aucun média n'en a parlé. Le média-mensonge reste intact pour l'opinion. Pourquoi ?
Parce que les média-mensonges de Kouchner, BHL et Cie ont permis de diviser la gauche et l'empêcher de s'opposer à une guerre en réalité injuste. L'opinion publique, ça se travaille. Et la
prochaine fois, ça recommencera…

Claude Germain V 05/07/2012 19:25


Les années 90 ,les années ou nous avons trahis nos freres Serbes ,qui ce sont battu avec nous contre les nazis .

sahabas 05/07/2012 17:18


Ah la grossière propagande. Je m'attendai à lire l'existence de charniers etc.. Or un caillassage de bus pitoyable.


 


Il faudrait peut etre parlé des crimes inombrables commis par les serbes sur les musulmans. Mais y a pas la place.


 


Bon et je remarque que cet article est issu d'un site juif, comme par ahasard. Qui a incité à la guerre du Kosovo, si ce n'est les juifs BHL, Kouchner et Finkielkraut entre autres. Toujours là
pour semer la guerre, puis venir diaboliser, qui les serbes, qui les musulmans, au gré des intérets géostratégiques du judéo-atlantisme.


 


Bon et petite information, qui est totalement passée inaperçue mais qui est fondamentale :


Moshe Harel est l’un des principaux suspects cité dans le trafic d’organes
humains pratiqué au Kosovo en 2008 dans le cadre de la clinique Medicus. Il a été arrêté la semaine dernière en
Israël, mais ce pays n’extrade pas ses ressortissants.


Jonathan Ratel, Procureur spécial de la mission Eulex chargé d’enquêter sur le trafic d’organes, a confirmé que Moshe Harel « et d’autres suspects » avaient été arrêtés en Israël, dans le cadre de l’enquête menée dans ce pays.