L'Iran ou la preuve de la folie d'un islam totalitaire.

Publié le 5 Mars 2011

             C'est le genre d'informations que vous ne verrez pas sur vos écrans de télévision de France et de Navarre.

         Cette information nous démontre oh combien, que la charia n'est pas seulement un système totalitaire mais bien la conséquence d'une religion: l'islam. Un système bien pire que toutes les dictatures que le XXéme siècle a connu. On aurait pu renverser Staline, Mussolini, Hitler. Attenter à leurs vies. Détruire ces régimes. Beaucoup ont essayé. L'espoir avait un sens, une vie. Mais une dictature basée sur une idéologie religieuse ? Une dictature basée sur la soi disante volonté d'un dieu et de son prophète. Un dictateur fou mort il y a 1400 ans. C'est une folie et pourtant, il faut qu'elle cesse. Mais comment?

Gérard Brazon

Des députés néerlandais souhaitent déférer l'Iran devant la CPI

Le régime sadique des mollahs est une machine à tuer ses citoyens, et il mérite certainement d'être jugé devant la Cour pénale internationale. Le Canada devrait appuyer l'initiative néerlandaise. Hamid Ghassemi-Shall, un citoyen canadien, est en attente d'exécution à la prison d'Evin à Téhéran.

En Iran, une personne est pendue toutes les 12 heures. Selon Human Rights Watch, l'Iran devrait exécuter plus de 1000 personnes en 2011. Le régime s'est dit prêt à en exécuter 100.000. Si ce n'est pas un crime contre l'humanité, on se demande bien ce que c'est.

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Lire aussi :

L'Iran devrait exécuter plus de mille personnes en 2011 (Human Rights Watch)

Une Irano-Néerlandaise pendue en Iran

Iran : "nous sommes prêts à exécuter 100­.000 personnes"

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La prise de sanctions en raison du programme nucléaire de Téhéran serait peine perdue. A l’inverse, il est tout indiqué de sanctionner les violations des droits de l’homme, affirme le professeur d’université irano-américain Payam Akhavan : l’exécution de la jeune femme irano-néerlandaise Zahra Bahrami constitue une raison suffisante pour réprimander l’Iran.

Akhavan, professeur universitaire en droit et co-fondateur du Centre de documentation des droits de l’homme en Iran, situé à New Haven dans le Connecticut, fait allusion au souhait des députés néerlandais de déférer l’Iran devant la Cour pénale internationale. Le gouvernement iranien a refusé d’accorder le soutien du consulat néerlandais à Zahra Bahrami, qui a été exécutée subitement en janvier dernier alors qu'elle avait été condamnée en Iran pour détention de drogue.

''Nous avons un régime qui est faible, vulnérable, qui utilise la violence et la répression pour rester au pouvoir. En Iran et aux alentours, à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, un fort courant de révolution est en train de balayer la région. Dans ce contexte, la décision prise par le gouvernement néerlandais en réponse à l’exécution de Zahra Bahrami pourrait avoir des conséquences importantes dans le domaine de la politique symbolique qui est en train de prendre place en Moyen-Orient.''

 

Rapport sur l’Iran

Akhavan se trouve actuellement aux Pays-Bas pour rencontrer Marietje Schaake, europarlementaire du parti démocrate néerlandais D66. Il la met au courant des droits de l’homme en Iran. Marietje Schaake travaille au nom du Parlement européen à un rapport sur l’Iran. Ce rapport porte notamment sur la question nucléaire et les droits de l’homme.

''L’Union européenne doit faire savoir qu’elle ne tolèrera pas la violation des droits de l’homme en Iran'', estime madame Schaake. Elle a proposé à tous les 26 autres Etats-membres de se rassembler en cas d’un procès de l’Iran. ''L’affaire Zahra Bahrami a de nombreuses implications à plusieurs niveaux. Tout d’abord, on estime qu’il y a quelques dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de citoyens européens ayant également une nationalité iranienne. Cela signifie qu’il n’est plus possible pour ces personnes de retourner dans leur pays ; elles ne savent pas ce qu’il peut leur arriver.''

Régime sous pression

Mais l’Union européenne fait plus pour mettre la pression au régime, explique Akhavan. Il existe en ce moment des sanctions économiques contre l’Iran qui visent uniquement l’énergie nucléaire élaborée dans le pays. "Elles pénalisent principalement le peuple qui souffre déjà suffisamment. Et en Iran, le problème n’est pas controversé. Les leaders utilisent les sanctions afin de garder l’unité dans la population. C’est pourquoi seul l’angle des violations des droits de l’homme peut avoir un impact, ajoute t-il. Et le peuple iranien s’en réjouira".

"Les Pays-Bas et l’Europe unie ont besoin de se diriger vers des sanctions ciblées. Il devrait exister une interdiction de voyager pour tous les officiels iraniens et les leaders qui se sont rendus responsables d’abus en masse contre leur propre peuple. Les capitaux devraient être gelés ; ils possèdent un milliard de dollars de capitaux. Et ce message devrait passer, à savoir que l’une des exigences de l’UE est que ceux qui sont responsables de crimes contre l’humanité doivent être présentés devant la justice.’

Fanatique

 Si les violations des droits de l’homme en Iran ne sont pas combattues, les leaders iraniens vont poursuivre leurs tortures et meurtres, dit Akhavan. Le régime n’est pas seulement fanatique et irrationnel, mais également calculateur. Il dose exactement jusqu’où il peut aller. Il a exécuté Zahra Bahrami pour en être débarrassé.'

'En intentant un procès devant la Cour pénale internationale de La Haye, les Pays-Bas et l’Europe unie montrent qu’ils n’acceptent plus la violation des droits de l’homme. L’Iran sera marqué un sceau indélébile au niveau international et c’est important pour la population.'

Symbolique

Cependant, intenter un procès contre l’Iran à la Cour pénale internationale n’aurait qu’une portée symbolique, selon Akhaven. Les Iraniens associent le nom de La Haye à la justice, dit-il, et un cas comme celui-ci pourrait démontrer que l’Iran ne s’isole pas par ses questions nucléaires, mais également par ses abus concernant les droits humains. Il montrerait également que les Pays-bas et l’Union européenne ne veulent pas accepter plus longtemps ces abus.

Source : Le procès de l'Iran serait un soutien au peuple, par Myrtille van Bommel, RNW, 1 mars 2011

Paru sur Poste de Veille

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Coups de gueule

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