L’administration Obama est hostile aux chrétiens persécutés. Traduction de Nancy Verdier

Publié le 13 Août 2012

Par Raymond IbrahimInvestigative Project on Terrorism-Août 2012 

 

photo 5281BTraduction Nancy Verdier

 

Le soutien que l’administration Obama prodigue à ses alliés islamistes a pour contre-partie la défection des Etats-Unis auprès de leurs ennemies ou pour être plus précis, leurs victimes – les chrétiens et toutes les minorités non musulmanes vivant dans le monde musulman. En voici des preuves récentes :

Selon Pete Winn de CNS :

 Le département d’Etat américain a retiré tous les chapitres traitant de la liberté  religieuse de tous les rapports du pays sur les Droits de l’Homme qu’il a publiés le 24 mai, trois mois après la date limite statutaire fixée par le Congrès pour la sortie de ces rapports. Dans ces nouveaux rapports sur les droits de l’homme – purgés des chapitres qui débattent du statut de la liberté religieuse dans chaque pays couvert -  figurent aussi les rapports portant sur les droits de l’homme sur la période des printemps arabes et de leurs séquelles.  Ainsi les rapports ne fournissent aucune analyse précise du sort réservé aux chrétiens et aux autres minorités religieuses dans les pays majoritairement musulmans  du Moyen-Orient qui ont vu la montée des mouvements révolutionnaires en 2011 et dans lesquels les forces islamistes  ont joué un rôle instrumental. Pour la toute première fois,  le Département d’Etat  a simplement éliminé la section des libertés religieuses  dans ses rapports couvrant l’année 2011.

Le rapport du CNS cite plusieurs responsables américains s’interrogeant sur les motifs de l’administration Obama. L’ancien diplomate américain, Thomas Farr a dit qu’il avait « remarqué que pendant les trois années et demie de l’administration Obama, les questions religieuses avaient été clairement mises en sourdine. »
 Leonard Leo, ancien président de la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale  a dit « que le fait d’avoir retiré les sections sur la liberté religieuse des rapports fera que moins de gens auront l’information » et ainsi «  vous n’aurez plus de vue sur l’ensemble de la question. »

Bien sûr, la censure de l’information est un thème courant sous Obama : L’administration supprime l’information sur les souffrances des minorités  religieuses sous domination musulmane, après avoir supprimé l'information sur l’islam lui-même (suppressed knowledge concerning Islam itself)  comme dans cet exemple surréaliste des effets de la censure.(surreal example).

Dans son ouvrage “Obama fait l’impasse sur les persécutions chrétiennes” (Obama Overlooks Christian Persecution), James Walsh signale  encore d’autres exemples de l’indifférence du Département d’Etat “lors des massacres de Coptes au Nouvel An en Egypte et la destruction de la cathédrale"  et encore quand le Département d’Etat « a refusé d’inclure l’Egypte sur la liste des pays ‘ sous haute surveillance’ alors même que des chrétiens et autres minorités y sont assassinés , les églises détruites, les jeunes filles kidnappées et forcées de se convertir à l’islam. »

Et les preuves ne cessent de s’accumuler. La proposition de loi de création d'un corps spécial pour les minorités religieuses au Proche-Orient et au sud de l’Asie Centrale - législation qui selon le Washington Post , « est passée au Sénat à une énorme majorité », a été bloquée par le  Sénateur James Webb (D-Va):

Dans une lettre (a letter) adressée au Sénateur Webb, le Républicain Frank Wolf [R-Va, qui avait introduit cette proposition de loi] a dit qu’il ne pouvait comprendre pourquoi « on a bloqué une loi  qui pouvait aider les chrétiens coptes et d’autres groupes qui sont quotidiennement persécutés, soumis à des exactions, des actes de violence, l’instabilité et même la mort. »

Mais l’ultime source du barrage est bien le Département d’Etat. Le Post continue :

Le porte-parole du Sénateur Webb, Will Jenkins, a expliqué le blocage en disant que « après avoir considéré la législation, le Sénateur Webb a demandé au Département d’Etat de l’analyser ». Dans un document exprimant en réponse leur position, les responsables du Département d’Etat ont dit  "nous nous opposons à cette proposition de loi, car elle porte atteinte à la flexibilité de la Secrétaire  d'Etat Hillary Clinton pour présenter judicieusement les décisions prises en haut lieu " et a laissé entendre que les postes des envoyés spéciaux proposés par Wolf, viendraient en surnombre à des positions déjà existantes.  "L’envoi d’un nouveau corps spécial est inutile, redondante et vraisemblablement contre-productif’   a dit clairement le Département d’Etat.

Mais comme l’expliquait Wolf dans sa lettre : “Si je pensais que les minorités religieuses, en particulier dans ces régions stratégiques recevaient du Département d’Etat une attention garantie, j’aurais cessé de faire pression pour le vote de cette loi. Malheureusement, c’est loin d’être le cas. Nous devons à présent agir…..Le temps presse.”

De nombreux points ont été discutés lors des journées de Solidarité Copte (Coptic Solidarity's), au troisième congrès annuel à Washington D.C. le mois dernier, auquel j’ai participé et qui a accueilli de nombreuses personnalités politiques et des juristes – dont le britannique Lord Alton, le Sénateur Roy Blunt, les représentants du Congrès Trent Frank, Joseph Pitts, et Frank Wolf lui-même. Comme le dit en résumé la Solidarité Copte (summary report) "Tous ces hommes politiques ont apporté un fort soutien aux Coptes…… Certains ont manifesté leur inquiétude quant à la politique actuelle de l’Administration américaine et son ouverture à des mouvances religieuses extrêmes.”

Pour les intervenants, il y avait peu de doute que si Webb se mouillait, c’était pour Hillary Clinton - dont le nom est revenu plusieurs fois - et qu’elle était derrière le blocage du projet de loi. (On peut juger sur pièce les interventions avec les vidéos présentées ici (here).
Pour plus d’information sur ce projet de loi d’envoyés spéciaux et pour contacter le secrétariat de Webb click here.

Même ceux qui étaient invités pour parler de questions autres que l’Egypte, - comme l’avocat Nigérian et activiste Emmanuel Ogebe qui a décrit l’ampleur du carnage de milliers de chrétiens aux mains des militants musulmans, - ont déploré que la réponse d’Obama fut de faire davantage pression sur le président nigérian pour l’amener à faire des concessions notamment par la création de mosquées (les lieux mêmes de « la radicalisation » des musulmans contre les « infidèles » chrétiens). Tout ceci bien sûr est compatible avec la position de l’administration selon laquelle les massacres  continus de chrétiens n’ont rien à voir avec la religion. (nothing to do  with religion.)

En effet, tandis que l’administration verbalement condamne la vandalisation d’une mosquée sur la rive ouest du Jourdan (vocally condemned) (où aucun musulman n’a été tué), elle reste sans voix quand des terroristes islamistes jettent des bombes dans une église au Nigeria le dimanche de Pâques (Islamic terrorists bombed Nigerian churches on Easter Sunday), tuant 50 chrétiens et faisant des centaines de blessés. 

Et quand l’armée égyptienne au hasard massacre des dizaines de chrétiens sans armes (massacred dozens of unarmed Christians)  parce qu’ils protestaient contre les attaques permanentes de leurs églises (nonstop attacks on their churches), tout ce que la Maison Blanche trouve à dire, est : « A présent il est temps de faire preuve de modération de part et d’autre » - comme si la minorité chrétienne d’Egypte assiégée, a besoin de « modérer ses forces » contre les forces militaires nationales qui de manière intentionnelle ont lancé leurs blindés contre eux à Maspero. 

Il est clair que l’administration Obama, sous couvert du Département d’Etat,  s’opposera à une loi désignant un envoyé spécial qui serait chargé de révéler au grand jour des informations sur les persécutions religieuses,   informations que l’administration s’empresserait de supprimer ou de flouter.

Telle est la situation actuelle. Dans ses efforts pour installer au pouvoir ses alliés islamistes, l’actuelle administration américaine a épousé leur cause en engageant  une guerre silencieuse contre les minorités  méprisées, les chrétiens et autres non-musulmans vivant dans le monde islamique.

Texte de Raymond Ibrahim -Traduit par Nancy Verdier

 

Ces textes et traductions sont libres de publications à la condition de nommer les auteurs et les traducteurs ainsi que le site: http://www.gerard-brazon.com. Résistance à l'islamisation!

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

Commenter cet article

Yves IMBERT 14/08/2012 00:33


D'où est venue l'OBAMANIA qui a acompagné l'élection de cet individu, ont la seule qualité est d'être à demi-noir ?


Des islamo-Marxistes c'est à dire des électeurs du Hollande des mosquées

Charles Martel 13/08/2012 22:45


Suite de ces révélations : Le plan de prise du contrôle de la France par Obama !
http://www.dreuz.info/2010/12/le-temps-des-valises-par-nina/
Regardez la vidéo ! Les islamistes ne prendront pas le pouvoir avec les armes. On sait qu'ils utilisent nos propres lois démocratiques pour s'imposer mais là, ils passent à la vitesse supérieure
en venant chercher dans nos banlieues la racaille qu'ils vont former pour prendre le pouvoir en toute légalité. La démocratie est un système qui leur ouvre les voies du pouvoir et quand ils
l'auront, adieu démocratie et république !
Ou comment Obama participe activement à l'islamisation de notre pays !