L’agonie de l’idéologie socialiste. Par Jean Luc Tari

Publié le 11 Avril 2014

Jean Luc Tari pour Nouvelles de France 

L’agonie de l’idéologie socialisteLes élections municipales ont provoqué une hécatombe chez les élus socialistes. L’incompétence et l’indécision du gouvernement ont été mises en avant pour expliquer cette déroute. Toutefois, l’archaïsme de l’idéologie socialiste est certainement une cause profonde de cette défaite. L’actuel président a été élu par défaut en se vantant de sa « normalité ». Cette campagne anti-Sarkozy a masqué le vrai problème des socialistes : leur idéologie est en phase de décomposition avancée.

À l’origine, le socialisme avait pour ambition de construire une société plus égalitaire par la progressivité des impôts et une redistribution au profit des pauvres. Le socialisme offrait même une espérance de perfection avec l’avènement de la société sans classe. L’illusion d’une société socialiste parfaite s’est évanouie lors de l’effondrement du bloc soviétique. L’avenir appartient aux démocraties libérales et non aux dictatures communistes. L’idéologie socialiste se trouve confrontée à un monde capitaliste.

Aujourd’hui, les socialistes français sont pris dans une contradiction : leur penchant les pousse à augmenter les taux d’imposition mais le niveau atteint par les prélèvements obligatoires pénalise le développement des entreprises et obère le pouvoir d’achat des Français. Le gouvernement a donc annoncé des allégements de taxes pour relancer l’emploi. D’autre part, la commission de Bruxelles exige le respect de la limite de 3% de déficit budgétaire par rapport au PIB. Le gouvernement s’est engagé à baisser les dépenses publiques de 50 milliards. Cette conversion est un véritable reniement pour les socialistes.

De plus, l’argument de la redistribution au profit des pauvres est devenu une propagande mensongère. L’augmentation des taux de TVA début 2014 a touché tous les consommateurs et pas seulement les riches. L’idéologie socialiste a ainsi atteint un stade avancé de putréfaction. Pour lui donner un semblant de vie, une forte dose de politiquement correct a été injectée. Cette nouvelle idéologie sert de dopant à la vieillerie socialiste. Il s’agit de défendre certaines minorités : les homosexuels, les femmes, les délinquants, les immigrés… Le Parti socialiste s’est transformé en dispensateur de droits nouveaux pour les minorités : mariage homosexuel, quota de femmes, laxisme judiciaire et ultra-libéralisme migratoire.

Mais cette révolution doctrinale laisse sur le bord du chemin des minorités anciennement défendues par les socialistes. Les ouvriers et les travailleurs pauvres sont trahis. Les nouveaux damnés de la terre sont les immigrés. La nouvelle doctrine socialiste incite à satisfaire leurs revendications. La redistribution se met au service d’immigrés arrivant sans arrêt. Une exclusion du monde du travail est la conséquence de cette immigration incontrôlée : les patrons préfèrent embaucher au noir des immigrés plutôt que des smicards français. Ils se retrouvent également en concurrence pour obtenir un HLM ou des places dans les crèches. Ainsi les prolétaires sont punis car ils n’ont pas réalisé la révolution prévue par les doctrinaires socialistes.

Une minorité de socialistes est écœurée par ces reniements théorisés par le club de réflexion Terra Nova. Ils souhaitent un redressement productif mais ils n’obtiennent qu’un bavardage improductif. Le nouveau monde appartient aux minorités selon la nouvelle doxa. La société multiculturelle est la nouvelle utopie paradisiaque à la place de la société communiste. Toutefois, cette propagande ne trompe que les bobos et les gogos. Les prolos et les proprios ont compris que le socialisme est nuisible pour eux : davantage de concurrence d’origine étrangère et moins de sécurité des biens et des personnes. Le socialisme ne sert plus le peuple, c’est désormais l’idéologie des revendications minoritaires contre l’intérêt de la majorité.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Marie-claire Muller 11/04/2014 21:17


UNE REVOLUTION SE PASSE EN ESPAGNE AUCUN JOURNALEUX N EN PARLE!!!


http://youtu.be/ab_wCqVyG3o

Pivoine 11/04/2014 16:17


Le PS, à partir de 2011, a vécu ce que les médecins appellent la dernière rémission avant la rechute : il a gagné toutes les élections, cantonales, sénatoriales, présidentielles et
législatives. Pour en revenir aux pesonnes atteintes d'une maladie incurable et fatale, cela ne dure pas, puisque c'est au contraire annonciateur d'une fin prochaine. Il en est de
même pour le PS, 2012 fut l'année de son apothéose. Mais ensuite, il ne pouvait que chuter, puisqu'il était corrompu jusqu'à la moëlle.


Le fait d'avoir privilégié une nouvelle population, d'origine musulmane, équivalait à se tirer une balle dans la tête, étant donné que les musulmans n'ont qu'une hâte : s'affranchir de
la tutelle socialope. Au cas où les socialauds l'ignoreraient, l'islam est une religion politique, et de conquête; ses adeptes ne pourront tolérer de se faire gouverner éternellement par des
kouffars, surtout quand ceux-ci osent voter "le mariage pour tous", et introduisent dans les écoles "la théorie du genre" !


Ajoutons à cela que le fait d'avoir préféré Menucci à Samia Ghali pour représenter le PS à Marseille est très révélateur de leur racisme, alors qu'ils
prétendent le combattre. Les immigrés ne s'y sont pas trompés, et c'est pourquoi ils n'ont pas voté pour lui.


Ceux qui s'illusionnaient encore ont pu voir le vrai visage des socialauds, et bentôt, même le clientélisme ne sera pas suffisant pour maintenir un certain électorat, car avec les mesures de
rigueur qui s'annoncent...

mika 11/04/2014 15:02


Décidemment, rien ne va plus pour le PS


"Patrick Bruel hué et insulté par 35 000 personnes dans le nouveau stade de Nice"



https://www.youtube.com/watch?v=ZEvckXFh9XQ

island girl 11/04/2014 14:56


Tic,tac,tic,tac...les européennes approchent et  la déconfiture du PS aussi!